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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 2 septembre 2025. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et contestée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate que la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 juin 2026 pour une nouvelle demande de renouvellement, et qu'aucune décision implicite de rejet définitive n'est donc intervenue à ce stade. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité ne sont pas caractérisés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la procédure de renouvellement.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'une décision de résiliation d'une convention d'occupation précaire d'un local sur le domaine public. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (détournement de pouvoir, égalité, motivation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction concernant l'opposition du maire à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Free Mobile. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la couverture existante sur la commune et du caractère non immédiat des objectifs de déploiement invoqués. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence pour certaines installations) et dispositions du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune (articles UL 2, UL 8, UL 10).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à permettre le dépôt de demandes de visa long séjour pour établissement familial. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, un rendez-vous ayant été accordé par le poste consulaire postérieurement à l'introduction de la requête. Il a donc ordonné de ne pas statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par les requérants.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visas de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'un visa de long séjour. Le juge relève que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, l'autorité consulaire ayant finalement délivré le visa sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de fin d'astreinte liée à l'obligation de loger un demandeur prioritaire. Le juge constate que l'État a finalement proposé un logement adapté au requérant, bien qu'avec un léger retard. Il estime qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour le non-respect d'une injonction de loger. La juridiction constate que l'État s'est exécuté avec retard en proposant un logement adapté à la requérante le 10 juillet 2025. Elle liquide définitivement l'astreinte due pour la période d'inexécution, mais en modère le montant à 1 800 euros en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en relevant un délai de seize mois non justifié entre l'obtention du statut de réfugié par le père et le dépôt des demandes de visa. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré le motif d'assister à un mariage familial, car ce motif ne créait pas une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen du sérieux du doute sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester un titre de perception. Le tribunal estime la requête irrecevable, car la requérante n'a pas exercé dans les délais le recours préalable obligatoire devant l'administration, tel que prévu par l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui contestait une attestation d'employeur délivrée par le centre hospitalier du Mans. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires excédaient sa compétence, réservée aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative. De plus, la demande d'annulation était irrecevable car elle relevait d'une procédure au fond et n'avait pas été introduite par une requête distincte, conformément aux articles L. 521-1 et R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour des enfants mineurs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré avoir entrepris des démarches diligentes pour obtenir les visas après l'obtention de son statut de réfugié en 2016. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre du regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les éléments produits (photographies) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU de Nantes sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, considérant que l'établissement n'avait pas rapporté la preuve d'une cause étrangère. Il a condamné l'hôpital à verser une indemnité au patient pour réparer ses préjudices, tout en rejetant la demande de la caisse primaire d'assurance maladie qui s'était désistée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une infirmière cadre de santé contestant le rejet de sa demande de révision de notation pour 2019. La juridiction a jugé que la procédure de notation, incluant la consultation de la supérieure hiérarchique directe, avait été régulièrement suivie par le centre hospitalier de Saint-Nazaire. La décision s'appuie sur les articles 17 de la loi du 13 juillet 1983 et 65 de la loi du 9 janvier 1986, ainsi que sur l'arrêté du 6 mai 1959, et estime que l'agent ne démontre pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation de sa valeur professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler la décision ministérielle du 8 septembre 2022 ayant ajourné sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que le retard dans la notification de la décision n'affectait pas sa légalité, que sa motivation était suffisante, et que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'insuffisance des ressources et l'absence d'une insertion professionnelle stable de la requérante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil et sur l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.