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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'annulation d'un refus préfectoral d'échanger un permis de conduire québécois contre un permis français. Le tribunal a estimé que le litige, relatif à une mesure de police administrative (permis de conduire), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, et constatant que le requérant était domicilié dans le Morbihan, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rennes.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale retirant une parcelle d'une demande d'aides surfaciques PAC et infligeant une pénalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la décision attaquée ayant été retirée par le préfet et les aides allouées avant le jugement. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus implicite de communication de son dossier médical par le centre hospitalier du Mans. Par conséquent, le tribunal rejette ses conclusions subsidiaires, notamment sa demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celle-ci étant irrecevable suite au rejet de sa demande d'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, à savoir la délivrance même du titre, n'avait pas le caractère provisoire requis dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et excédait ainsi sa compétence en référé. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a donc été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Sujet principal : Recours contre la déchéance totale d'une dotation jeune agriculteur et l'obligation de remboursement. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime qu'elle n'a pas respecté son engagement d'exercer l'activité agricole pendant cinq ans à compter de la date d'installation retenue par l'administration (24 avril 2015), ayant cessé son activité en décembre 2018. Les arguments fondés sur une erreur d'appréciation et la force majeure (suspicion de brucellose) ne sont pas retenus. Textes appliqués : Articles D. 343-3, D. 343-5 et D. 343-18-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que l'article 39 du règlement (CE) n° 817/2004 du 29 avril 2004 concernant la force majeure.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de retour, car l'administration a donné instruction de délivrer le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office du requérant dans un recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation par le préfet et le ministre de l'intérieur. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le retrait de points de son permis de conduire. Le juge estime la requête irrecevable car le recours gracieux, formé en juin 2025, était tardif au regard de la notification de la décision d'invalidation du permis en août 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et L. 411-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas, car l'administration a délivré les visas sollicités après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal administratif de Nantes pour connaître d'un recours contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, juridiction territorialement compétente. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, et article 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande d'injonction et d'astreinte visant à obtenir la délivrance d'un visa. Le juge des référés estime que le ministre de l'intérieur a exécuté une précédente ordonnance en réexaminant la demande, même s'il a maintenu son refus sur un nouveau motif légal. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance antérieure ayant déjà produit tous ses effets.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de vérifier la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il constate son incompétence territoriale, car ce type de décision, prise sur le fondement de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ des litiges attribués au tribunal de Nantes par l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour connaître du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) et injonction de prise en charge. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de la requête. Le litige relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire (juge des enfants), car la demande de prise en charge par l'ASE est liée à une mesure d'assistance éducative relevant des articles 375 et suivants du code civil. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour rejeter les requêtes manifestement irrecevables), et principalement les articles 375, 375-1, 375-3, 375-5 et 375-6 du code civil qui définissent le cadre juridictionnel de l'assistance éducative. Les dispositions du code de l'action sociale et des familles (L. 221-1, L. 222-5, L. 223-2) sont citées pour rappeler le rôle du département, mais sous le contrôle du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la contestation d'une telle décision, qui relève de l'assistance éducative et de la protection de l'enfance en danger, relevait manifestement de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire (juge des enfants), et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions consulaires refusant un visa. La requête est jugée irrecevable car la demande de suspension n'a pas été présentée par une requête distincte de la demande en annulation, contrairement aux exigences de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le requérant conserve la faculté de présenter une nouvelle demande de suspension dans les formes requises.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment le défaut de motivation, le non-respect du droit d'être entendu et la méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration réelle du requérant, notamment de sa scolarité et de sa formation professionnelle en France depuis son adolescence, au regard des critères humanitaires de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions de refus de titre et d'OQTF sont donc illégales.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'un usager visant à obtenir une provision de 4 570 euros de la communauté de communes pour un préjudice lié aux conditions de ramassage des déchets. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une créance non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, notamment en ne produisant pas de pièces étayant ses allégations de discrimination liée au handicap. La demande de la collectivité de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant qu'elles étaient entachées d'une insuffisance de motivation et n'avaient pas été précédées d'un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant.