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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle de rejet, fondée sur l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, était suffisamment motivée au sens de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a considéré que l'administration avait légalement apprécié l'absence de ressources suffisantes, constituant un motif légitime de refus.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge a considéré que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés, notamment en relevant que la signature de la décision contestée était régulière en vertu d'une délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil, du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent du CHU de Nantes demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de protection prévue aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, estimant que les agissements reprochés ne présentaient pas un lien suffisant avec l'exercice des fonctions de l'agent. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'illégalité de la décision n'étant pas établie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. A... La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence d'« accomplissements particuliers » ou de « qualités singulières », était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a renvoyé l'affaire au ministre pour un nouvel examen.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet et l'ajournement d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal écarte les moyens dirigés contre la décision préfectorale initiale, car elle a été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Il examine désormais exclusivement la légalité de la décision explicite du ministre de l'Intérieur du 9 février 2023. **Textes appliqués** : L'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relatif à la substitution de la décision ministérielle à la décision préfectorale dans le cadre du recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt de demande d'asile hors délai, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise par les articles L. 522-1 et suivants du même code. Les moyens tirés d'une méconnaissance de ces dispositions et du droit au respect de la dignité humaine ont été écartés.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus de visa, notamment au regard des incohérences et des doutes sur l'authenticité des documents d'état civil produits. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, l'absence de démonstration d'un danger imminent pour la famille en Iran l'emportant sur la durée de la séparation familiale. **Textes appliqués** : La décision est prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (suspension en référé). Le juge examine également la conformité aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour initialement refusé à l'enfant mineure a finalement été délivré par l'autorité consulaire, rendant le litige sans objet. La juridiction rejette également la demande de bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été refusée à la requérante par une décision antérieure. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... relative à sa demande de naturalisation. Le juge constate que la requête, déposée sans exposé de moyens ni conclusions, est manifestement irrecevable et n'a pas été régularisée dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, malgré les allégations concernant les risques pour les enfants. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une mesure d'éloignement d'une ressortissante ivoirienne, fondée sur une atteinte à sa vie privée et familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la procédure spéciale de contestation des obligations de quitter le territoire (OQTF), prévue par le code des étrangers, offre des garanties équivalentes à la procédure de référé-liberté et en est exclusive, sauf si les modalités d'exécution de l'OQTF produisent des effets anormaux en raison de circonstances nouvelles. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour "talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours administrative, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité de gérer son entreprise à distance ou un préjudice imminent pour celle-ci. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile angolais contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 12 janvier 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était régulière et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de notification, étaient inopérants. Il a également considéré que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant par l'OFII avait été correctement menée, sans erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision de l'OFII du 5 décembre 2022 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile. La juridiction retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé de l'intéressée, hospitalisée et dans l'impossibilité matérielle de respecter une convocation, au regard des exigences de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint en conséquence à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours en excès de pouvoir contre le refus de permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer une carte de résident de dix ans. Constatant que le titre a été délivré après l'introduction de la requête, le tribunal estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, qui sont devenues sans objet. Il rejette également la demande de prise en charge des frais d'avocat par l'État, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir initialement dirigé contre le refus d'autoriser un licenciement pour inaptitude. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante concernant la demande d'annulation. Elle condamne l'État à verser à la société la somme de 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier de la Dracenie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Sujet principal : recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (ordonnance du président). Solution retenue : rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, les requérants (le fils et la belle-fille) ne justifiant pas d'un intérêt à agir et ne pouvant représenter valablement la personne concernée. Textes appliqués : articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête visant à obtenir la transcription d'un acte de naissance et la reconnaissance rétroactive de la nationalité française. Il estime que ce contentieux relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, conformément à l'article 29 du code civil. En conséquence, la requête est rejetée comme étant manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.