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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une agente contractuelle hospitalière visant à annuler un blâme et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée, rejetant les arguments sur les vices de procédure et la disproportionnalité. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'une sanction disciplinaire (exclusion temporaire d'un jour) infligée à un agent hospitalier du CHU de Nantes pour non-respect de consignes de sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent et confirme la sanction. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de la décision, à un vice de procédure (communication du dossier) et au caractère fautif des faits reprochés. **Textes appliqués** : Loi du 22 avril 1905 (article 65, relatif à la communication du dossier), Code général de la fonction publique, et Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler les décisions de l'Anah retirant une subvention pour rénovation énergétique et exigeant son reversement. Le tribunal écarte l'exception d'irrecevabilité pour tardiveté, estimant le recours formé dans les délais. Sur le fond, il juge que la vente du logement avant l'expiration du délai d'occupation de six ans, prévu par l'article 15 D du règlement général de l'Anah, justifie légalement le retrait de l'aide, les problèmes de santé invoqués ne constituant pas une circonstance exonératoire au sens de l'article 21 de ce règlement.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la partie de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 qui fixait Madagascar comme pays de destination pour l'éloignement de la requérante. Le juge a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas compte d'un complément de récit détaillé faisant état de risques de traitements inhumains ou dégradants. Les autres conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation et que l'argument tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, la décision contestée ne fixant pas le pays d'éloignement. La juridiction a également considéré que les allégations de risques en cas de retour n'étaient pas suffisamment étayées pour faire obstacle à l'éloignement.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante congolaise. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les soins nécessaires à l'état de santé de la requérante étaient accessibles dans son pays d'origine. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... C..., un ressortissant congolais, visant à annuler les décisions préfectorales lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le sous-préfet signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les décisions, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile, étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que le respect de sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions du préfet de la Sarthe (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et signalement Schengen). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur de fait sur l'état civil, n'étaient pas fondés ou étaient inopérants pour entacher la légalité des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes généraux du droit administratif.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays d'éloignement, interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de M. B... A..., confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Mayenne. Il a jugé que l'OQTF était légalement fondée sur une menace à l'ordre public (mise en examen pour des infractions pénales) et que les autres griefs (défaut de motivation, méconnaissance de la vie familiale, etc.) n'étaient pas établis. **Textes appliqués** : Principalement les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... et M. E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... A... et de M. E... A... visant à annuler les décisions préfectorales leur refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions contestées étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elles ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution forcée d'une ordonnance de référé de 2022. Il constate que l'injonction faite au préfet de fournir un hébergement adapté a été exécutée dès décembre 2022, comme l'a établi une ordonnance ultérieure de février 2023. Le litige concernant une éventuelle expulsion relève d'un contentieux distinct et ne peut être examiné dans cette procédure d'exécution de jugement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner les autres conditions de la procédure de référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant finalement délivré un récépissé au requérant. Par conséquent, la demande de suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) et l'injonction sont rejetées, et seule l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est accordée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension visant à suspendre le rejet d'un visa de long séjour pour un conjoint étranger. Le juge a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant justifié son refus par un faisceau d'indices suggérant un mariage de complaisance. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, au regard de la durée de séparation et des possibilités de maintien du lien conjugal.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa "talent" délivré par un consulat français en Chine à une chercheuse pakistanaise recrutée par le CNRS. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'établit pas que le délai de traitement de son recours au fond contre le refus de visa serait anormalement long. Par ailleurs, il considère qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des visas.