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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à contester le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme C... épouse A..., qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La juridiction constate que la requérante, résidant en Algérie et non représentée par un avocat, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile en France ou dans un État de l'UE/EEE/Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du même code et est rejetée sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui contestait le refus de visa pour sa fille. En conséquence, la demande d'annulation de la décision consulaire et d'injonction à délivrer le visa est éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour entrepreneur. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à obtenir l'ordonnance d'un hébergement d'urgence. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet préalablement rendue par la commission de médiation du droit au logement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à cette commission.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré l'opération programmée du conjoint de la requérante, considérant l'absence de preuve sur l'impossibilité de recourir à une aide à domicile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'agence France Travail. Le juge estime que le courrier invitant la requérante à régulariser sa situation administrative ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge des référés estime que la situation décrite par la requérante, dont le compagnon est gravement malade en France, ne caractérise pas l'urgence particulière nécessaire pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de Mme A... dans son recours pour excès de pouvoir concernant une demande de titre de séjour. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas de regroupement familial. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... concernant sa demande de reprise d'ancienneté. Le juge constate que la requête, bien que saisissant la juridiction, ne contient aucun exposé des faits et moyens, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code, sans qu'il ait été nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la décision attaquée (refus de renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité par le CNAPS) a été implicitement retirée suite à la délivrance d'une nouvelle carte au requérant. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la juridiction n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus initial d'enregistrement d'une demande d'asile. Constatant le désistement du requérant sur ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, qui contestait le refus d'un allègement de service par les services de l'éducation nationale. La juridiction constate que la requérante, après le rejet de sa demande de référé, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision est régulière, notamment au regard de la délégation de signature, de l'accord exprès des autorités suisses et de l'application correcte de l'article 12 du règlement (UE) n°604/2013. Elle retient que le visa uniforme délivré par la France au nom de la Suisse engage la responsabilité de cet État pour l'examen de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen en vue de son transfert vers l'Espagne. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne révèle ni défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, ni atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Le contrôle de proportionnalité est exercé au regard des articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant kosovar. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant que le préfet de la Sarthe avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée et des circonstances de la présence du requérant en France depuis son adolescence, au regard des dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Vendée, estimant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé et révélait un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la décision n'était pas suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'appréciation de la menace à l'ordre public. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.