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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un visa de court séjour pour visite familiale. Le juge estime que la situation personnelle de la requérante, bien que vulnérable, ne caractérise pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'acte. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Saisi initialement, le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder son refus sur le fait que le requérant n'avait pas établi l'ensemble de ses attaches familiales en France et sur son aide au séjour irrégulier d'un proche. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... B... visant à annuler la décision ministérielle du 6 mars 2023 ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance et l'instabilité des ressources de la requérante pour subvenir aux besoins de sa famille. La juridiction a considéré que le degré d'autonomie matérielle et d'insertion professionnelle constitue un critère légal d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite contestée et à la décision préfectorale initiale d'ajournement. L'appréciation du ministre, fondée sur l'article 21-27 du code civil concernant les bonnes vie et mœurs au regard d'anciennes procédures pénales, n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 14 février 2023, confirmant l'ajournement de trois ans, s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet née du silence gardé, rendant irrecevables les griefs dirigés contre l'acte préfectoral. La juridiction a appliqué les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, notamment son article 45, pour déterminer l'étendue du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il a jugé irrecevable la contestation de la décision préfectorale initiale, car elle avait été remplacée par une décision explicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a ensuite examiné et rejeté le fond de la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande au regard des conditions d'assimilation, notamment l'insertion professionnelle, conformément à l'article 21-15 du code civil et au décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, par sa décision explicite du 15 mars 2023, avait légalement substitué sa propre appréciation à celle du préfet, en relevant notamment des périodes de séjour irrégulier et une aide à un séjour irrégulier justifiant l'ajournement. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil, le tribunal considérant qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des éléments du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une agente contractuelle hospitalière visant à annuler un blâme et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que la sanction était suffisamment motivée, rejetant les arguments sur les vices de procédure et la disproportionnalité. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'une sanction disciplinaire (exclusion temporaire d'un jour) infligée à un agent hospitalier du CHU de Nantes pour non-respect de consignes de sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent et confirme la sanction. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de la décision, à un vice de procédure (communication du dossier) et au caractère fautif des faits reprochés. **Textes appliqués** : Loi du 22 avril 1905 (article 65, relatif à la communication du dossier), Code général de la fonction publique, et Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler les décisions de l'Anah retirant une subvention pour rénovation énergétique et exigeant son reversement. Le tribunal écarte l'exception d'irrecevabilité pour tardiveté, estimant le recours formé dans les délais. Sur le fond, il juge que la vente du logement avant l'expiration du délai d'occupation de six ans, prévu par l'article 15 D du règlement général de l'Anah, justifie légalement le retrait de l'aide, les problèmes de santé invoqués ne constituant pas une circonstance exonératoire au sens de l'article 21 de ce règlement.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la partie de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 qui fixait Madagascar comme pays de destination pour l'éloignement de la requérante. Le juge a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas compte d'un complément de récit détaillé faisant état de risques de traitements inhumains ou dégradants. Les autres conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation et que l'argument tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, la décision contestée ne fixant pas le pays d'éloignement. La juridiction a également considéré que les allégations de risques en cas de retour n'étaient pas suffisamment étayées pour faire obstacle à l'éloignement.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante congolaise. La juridiction a rejeté la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les soins nécessaires à l'état de santé de la requérante étaient accessibles dans son pays d'origine. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... C..., un ressortissant congolais, visant à annuler les décisions préfectorales lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le sous-préfet signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les décisions, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile, étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que le respect de sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions du préfet de la Sarthe (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et signalement Schengen). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur de fait sur l'état civil, n'étaient pas fondés ou étaient inopérants pour entacher la légalité des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes généraux du droit administratif.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays d'éloignement, interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de M. B... A..., confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Mayenne. Il a jugé que l'OQTF était légalement fondée sur une menace à l'ordre public (mise en examen pour des infractions pénales) et que les autres griefs (défaut de motivation, méconnaissance de la vie familiale, etc.) n'étaient pas établis. **Textes appliqués** : Principalement les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... et M. E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... A... et de M. E... A... visant à annuler les décisions préfectorales leur refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions contestées étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elles ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution forcée d'une ordonnance de référé de 2022. Il constate que l'injonction faite au préfet de fournir un hébergement adapté a été exécutée dès décembre 2022, comme l'a établi une ordonnance ultérieure de février 2023. Le litige concernant une éventuelle expulsion relève d'un contentieux distinct et ne peut être examiné dans cette procédure d'exécution de jugement.