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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les circonstances ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre l'OFII pour convoquer une étrangère à une visite médicale préalable à sa demande de visa salarié. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour cette visite, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas comme légitime le motif du retard de dépôt de la demande, lié à une répression politique récente en Iran. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 est légal, notamment au regard de la compétence de son signataire, de sa motivation suffisante et du respect des droits de la défense. Le tribunal écarte ainsi tous les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le droit de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la compétence, la motivation, et le respect des articles L. 631-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3 de la CIDE) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre des décisions d'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, Mme A... B..., car celle-ci n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, résidant au Maroc et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans un État de l'UE/EEE/Suisse, malgré une mise en demeure. L'irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 431-8 du code de justice administrative, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'AEFE de payer des heures supplémentaires.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application "Télérecours Citoyens" et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne donc acte de ce désistement d'office, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour le logement d'un demandeur prioritaire. Il constate que l'État s'est exécuté avec retard en proposant un logement adapté le 24 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal liquide définitivement l'astreinte due pour la période d'inexécution, mais en modère le montant à 1000 euros.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête contestant une mise en demeure préfectorale de quitter des locaux d'habitation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens et conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Elle applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête qui n'a pas été régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de l'État visant à mettre fin à une astreinte prononcée pour défaut de proposition d'un logement social à un demandeur prioritaire. La juridiction constate que l'administration a finalement proposé et fait occuper un logement adapté au requérant, bien qu'avec un léger retard. Elle décide, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte due par l'État.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête contestant une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins la commune défenderesse à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve liée à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un visa de court séjour pour visite familiale. Le juge estime que la situation personnelle de la requérante, bien que vulnérable, ne caractérise pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'acte. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Saisi initialement, le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder son refus sur le fait que le requérant n'avait pas établi l'ensemble de ses attaches familiales en France et sur son aide au séjour irrégulier d'un proche. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... B... visant à annuler la décision ministérielle du 6 mars 2023 ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance et l'instabilité des ressources de la requérante pour subvenir aux besoins de sa famille. La juridiction a considéré que le degré d'autonomie matérielle et d'insertion professionnelle constitue un critère légal d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite contestée et à la décision préfectorale initiale d'ajournement. L'appréciation du ministre, fondée sur l'article 21-27 du code civil concernant les bonnes vie et mœurs au regard d'anciennes procédures pénales, n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 14 février 2023, confirmant l'ajournement de trois ans, s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet née du silence gardé, rendant irrecevables les griefs dirigés contre l'acte préfectoral. La juridiction a appliqué les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, notamment son article 45, pour déterminer l'étendue du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il a jugé irrecevable la contestation de la décision préfectorale initiale, car elle avait été remplacée par une décision explicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a ensuite examiné et rejeté le fond de la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande au regard des conditions d'assimilation, notamment l'insertion professionnelle, conformément à l'article 21-15 du code civil et au décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, par sa décision explicite du 15 mars 2023, avait légalement substitué sa propre appréciation à celle du préfet, en relevant notamment des périodes de séjour irrégulier et une aide à un séjour irrégulier justifiant l'ajournement. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil, le tribunal considérant qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des éléments du dossier.