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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile arménien vers la Bulgarie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales du règlement Dublin III, notamment le droit à une information complète et en temps utile. La décision s'appuie sur les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment par la consultation du fichier Eurodac et l'accord explicite des autorités néerlandaises, et que les moyens soulevés (défaut d'examen individuel, méconnaissance du droit à l'information) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incompétence de la signataire et la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande en référé-suspension contre le refus de délivrance d'un visa d'établissement. Le juge constate un non-lieu à statuer sur le fond, car un visa a été délivré après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. L'État est néanmoins condamné à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur la suspension, mais le requérant est admis à l'aide juridictionnelle provisoire et une somme est allouée à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu car le préfet a retiré la décision attaquée de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal ordonne néanmoins à l'État de verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement d'un groupement de coopération sanitaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. Le désistement, enregistré le 10 février 2026, portait sur une demande de condamnations pécuniaires contre un centre hospitalier. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, un chercheur souhaitant assister à une conférence scientifique, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa participation pouvant être reportée ou réalisée à distance. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal restreignant les horaires d'ouverture d'une discothèque. Le juge a estimé que le manque à gagner allégué par l'exploitant ne caractérisait pas une urgence suffisante, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour justifier la suspension, notamment au regard de l'intérêt général attaché au pouvoir de police municipale. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif au licenciement d'une agente hospitalière. Il constate que le lieu de la dernière affectation de la requérante, déterminant pour la compétence en matière de contentieux de la fonction publique, se situe dans le ressort du tribunal administratif de Rennes. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'un examen sérieux de la situation du requérant avait été réalisé, et que le non-respect des obligations de convocation par les autorités de l'asile constituait un motif légal de cessation au regard de l'article L. 551-16 du CESEDA. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... E... visant à annuler le refus de titre de séjour. La juridiction estime que la décision préfectorale du 8 décembre 2022 était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen sérieux de la situation du requérant. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur des conventions internationales, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral retirant l'attestation de demandeur d'asile du requérant. Le tribunal constate que la décision attaquée est devenue sans objet, car le requérant s'est vu reconnaître la qualité de réfugié par la Cour nationale du droit d'asile postérieurement à l'introduction de sa requête. En application de l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il n'y a donc pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, et les conclusions indemnitaires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation du rejet d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que la décision ministérielle était suffisamment motivée, qu'aucune procédure contradictoire n'était requise pour statuer sur une demande, et que le ministre pouvait légalement rejeter la demande au titre de son pouvoir d'appréciation, malgré la recevabilité initiale au regard des conditions de résidence. La décision s'appuie sur les articles 21-16 et 21-26 du code civil, l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, et l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des déclarations fiscales inexactes du requérant, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le vice de procédure et l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée est régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code civil, du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait ancien de travail dissimulé, isolé et de gravité relative, pour justifier cet ajournement. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.