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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante azerbaïdjanaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, d'erreurs de fait et de la méconnaissance de ses droits au séjour et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024, considérant que le préfet de Maine-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne démontrant pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans le pays d'origine, au regard des exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en dépendaient.
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et d’autres mesures, déposé par une demandeuse d’asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation spécialisée « étrangers – 15 jours »). **Solution retenue** : Le tribunal, dans cette partie introductive, expose les demandes de la requérante (annulation des arrêtés d’éloignement et d’assignation à résidence, sursis, injonctions) et les moyens de droit soulevés (vices de procédure, méconventionnalité, erreurs de droit et d’appréciation). La décision sur le fond n’est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués (invoqués par la requérante)** : Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment articles L. 542-4 et L. 721-4, Convention européenne des droits de l’homme (articles 3, 6, 8, 13), Convention de Genève de 1951, directive 2013/32/UE, et Charte des droits fondamentaux de l’
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Vendée lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et des obligations de présentation. Le tribunal a jugé que le préfet avait compétence pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 511-1, L. 511-3-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Sujet principal : Demande d'injonction à la préfecture pour obtenir un rendez-vous ou un récépissé en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, car l'administration a, après l'introduction de la requête, convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le préfet ayant abrogé et remplacé les décisions contestées après l'introduction du recours, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure contentieuse administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête de M. E..., estimant que les conditions de son transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile, étaient régulières. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement établi la compétence de l'Italie pour examiner la demande d'asile du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'arrêté contesté ne mentionnait pas le critère spécifique du règlement (UE) n°604/2013 sur lequel le préfet fondait sa décision, ce qui constitue une insuffisance de motivation. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la cessation de l'allocation, intervenue après une décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, était légale. Cependant, il a estimé que le refus ultérieur de rétablissement, motivé uniquement par cette irrecevabilité, était entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle et de l'éventuelle vulnérabilité de la requérante, en application des articles L. 553-1, L. 551-13, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen individuel et d'une violation du droit d'être entendu, considérant que ce dernier, en tant que principe général du droit de l'Union, ne s'applique pas systématiquement à la procédure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation, et que les griefs relatifs à l'examen de la situation personnelle du requérant (état de santé, vulnérabilité) ne sont pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'une insuffisance de motivation, d'un vice de procédure lié à l'information et d'une méconnaissance de l'obligation d'évaluation de la vulnérabilité. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 551-10 et L. 551-15.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... G... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Lituanie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que les droits procéduraux de la requérante, notamment à l'information et à un entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectés. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de circulation. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale, au regard des délais de procédure. Ils ont également considéré que l'absence de preuve suffisante de la filiation de l'enfant et de la stabilité de la vie commune ne permettait pas de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête en suspension et en injonction. En effet, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait délivré l'autorisation préalable d'accès à la formation sollicitée par le requérant après l'introduction de son recours. Le juge a donc ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, mais a mis à la charge du CNAPS une somme de 550 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.
**Sujet principal** : Demande d'astreinte pour inexécution d'une injonction de réexamen de demandes de visas, suivie d'un désistement des requérants. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple des requérants, rendant sans objet leur demande initiale. Il constate ainsi un non-lieu à statuer sur le fond, sans avoir à tenir d'audience. **Textes appliqués** : L'article L. 511-2 du code de justice administrative (CJA) relatif à la désignation du juge, et les principes généraux de la procédure de référé concernant le désistement en cours d'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre l'ajournement puis le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et met fin à l'instance.