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Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile soudanaise. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 551-16 du CESEDA, alors que la situation de la requérante, dont la demande d'asile était désormais examinée par la France en procédure normale, relevait de l'article L. 551-15. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour et injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (ordonnance du président). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. L'État est condamné à payer 800 € à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à son recours contre le refus de visa. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction concernant un refus de visa de long séjour. La juridiction relève que l'objet du litige a disparu, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, prévu à l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, avant de saisir le tribunal. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, d'autant qu'elle n'a pas été régularisée suite à une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, car le requérant a été placé en rétention administrative dans le ressort de cette dernière juridiction. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... dirigée contre le rejet de sa demande de formation. Le tribunal constate que la requête, déposée sans la décision attaquée, est manifestement irrecevable, l'auteur n'ayant pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de statuer sur une demande de visa pour regroupement familial. Le juge constate qu'une décision implicite de refus est intervenue le 6 avril 2025 en raison du silence gardé par l'autorité consulaire après deux mois, conformément aux articles R. 312-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge estime qu'il ne peut faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les circonstances ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre l'OFII pour convoquer une étrangère à une visite médicale préalable à sa demande de visa salarié. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour cette visite, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas comme légitime le motif du retard de dépôt de la demande, lié à une répression politique récente en Iran. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 est légal, notamment au regard de la compétence de son signataire, de sa motivation suffisante et du respect des droits de la défense. Le tribunal écarte ainsi tous les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le droit de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la compétence, la motivation, et le respect des articles L. 631-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3 de la CIDE) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre des décisions d'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, Mme A... B..., car celle-ci n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, résidant au Maroc et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans un État de l'UE/EEE/Suisse, malgré une mise en demeure. L'irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 431-8 du code de justice administrative, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'AEFE de payer des heures supplémentaires.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application "Télérecours Citoyens" et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne donc acte de ce désistement d'office, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour le logement d'un demandeur prioritaire. Il constate que l'État s'est exécuté avec retard en proposant un logement adapté le 24 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal liquide définitivement l'astreinte due pour la période d'inexécution, mais en modère le montant à 1000 euros.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête contestant une mise en demeure préfectorale de quitter des locaux d'habitation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens et conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Elle applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête qui n'a pas été régularisée dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de l'État visant à mettre fin à une astreinte prononcée pour défaut de proposition d'un logement social à un demandeur prioritaire. La juridiction constate que l'administration a finalement proposé et fait occuper un logement adapté au requérant, bien qu'avec un léger retard. Elle décide, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte due par l'État.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête contestant une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins la commune défenderesse à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve liée à l'aide juridictionnelle.