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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à une famille pakistanaise. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences entre les dates de séjour déclarées et l'attestation d'hébergement, ainsi que l'inadaptation du logement proposé. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen) concernant la justification de l'objet et des conditions du séjour.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'annulation du refus de visas pour deux enfants mineurs algériens. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation des décisions consulaires initiales, car elles avaient été remplacées par une décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, qui était seule contestable. Il a également écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre, estimant que la délivrance ultérieure des visas n'était pas suffisamment établie pour priver le recours de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-3).
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour pour une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours, en relevant d'office l'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur ce recours préalable obligatoire concernant un visa d'établissement. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, fondée sur l'article L. 312-3 du CESEDA qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de ressortissant français.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours, dont la décision implicite se substitue à celle de l'autorité consulaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les documents produits ne justifiaient pas suffisamment la filiation et les conditions requises pour un regroupement partiel. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-1 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de regroupement familial. Il estime que la commission de recours, en reprenant le motif du consulat, a légalement pu douter de l'authenticité des actes d'état civil produits, conformément aux articles L. 811-2 du CESEDA et 47 du code civil. Le tribunal considère que l'administration a procédé à un examen sérieux et que les motifs d'ordre public, dont le défaut de valeur probante des documents, justifient le refus.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours des visas, confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation directe des décisions consulaires, celle-ci étant absorbée par le recours contre la décision de la commission. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la motivation des décisions consulaires, reprise implicitement par la commission en application de l'article D. 312-8-1 du CESEDA, était suffisante. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été examinés au fond en l'absence de désistement partiel du requérant principal.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration consulaire était fondée à contester la valeur probante des actes d'état civil produits, en application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Il a estimé que les éléments du dossier, notamment des incohérences relevées dans les documents, permettaient de douter de leur authenticité et de l'exactitude du lien de filiation allégué.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de délivrer un titre de séjour "salarié" et les mesures d'éloignement associées étaient réguliers, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 421-1.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante azerbaïdjanaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, d'erreurs de fait et de la méconnaissance de ses droits au séjour et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024, considérant que le préfet de Maine-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne démontrant pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans le pays d'origine, au regard des exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en dépendaient.
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et d’autres mesures, déposé par une demandeuse d’asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation spécialisée « étrangers – 15 jours »). **Solution retenue** : Le tribunal, dans cette partie introductive, expose les demandes de la requérante (annulation des arrêtés d’éloignement et d’assignation à résidence, sursis, injonctions) et les moyens de droit soulevés (vices de procédure, méconventionnalité, erreurs de droit et d’appréciation). La décision sur le fond n’est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués (invoqués par la requérante)** : Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment articles L. 542-4 et L. 721-4, Convention européenne des droits de l’homme (articles 3, 6, 8, 13), Convention de Genève de 1951, directive 2013/32/UE, et Charte des droits fondamentaux de l’
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Vendée lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et des obligations de présentation. Le tribunal a jugé que le préfet avait compétence pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 511-1, L. 511-3-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Sujet principal : Demande d'injonction à la préfecture pour obtenir un rendez-vous ou un récépissé en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, car l'administration a, après l'introduction de la requête, convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le préfet ayant abrogé et remplacé les décisions contestées après l'introduction du recours, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure contentieuse administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête de M. E..., estimant que les conditions de son transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile, étaient régulières. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement établi la compétence de l'Italie pour examiner la demande d'asile du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'arrêté contesté ne mentionnait pas le critère spécifique du règlement (UE) n°604/2013 sur lequel le préfet fondait sa décision, ce qui constitue une insuffisance de motivation. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la cessation de l'allocation, intervenue après une décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, était légale. Cependant, il a estimé que le refus ultérieur de rétablissement, motivé uniquement par cette irrecevabilité, était entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle et de l'éventuelle vulnérabilité de la requérante, en application des articles L. 553-1, L. 551-13, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen individuel et d'une violation du droit d'être entendu, considérant que ce dernier, en tant que principe général du droit de l'Union, ne s'applique pas systématiquement à la procédure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.