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Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge constate que la demande est devenue sans objet après que le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur la suspension et condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a fait droit à la requête d'un père demandant la suspension du refus de visa pour sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur d'appréciation sur l'état civil et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de la décision attaquée, enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa sous un mois, et alloué une somme de 800 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-1 CJA) visant à suspendre le rejet implicite de visas de regroupement familial et à enjoindre leur délivrance. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car l'administration a donné suite à la requête en délivrant les visas avant l'audience, rendant celle-ci sans objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction relatives à des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Cette décision fait suite à la régularisation de la situation par le ministre de l'intérieur, qui a donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant le litige sans objet. Le tribunal a néanmoins été saisi pour statuer sur les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la SASU Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier de Montpellier. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier d'Alès-Cévennes. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, qui avait saisi la commission de recours administrative obligatoire (CRRV), ne démontrait pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de cette commission, attendue pour mi-mars 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'une mère demandeur d'asile visant à obtenir une carte ADA et un hébergement adapté pour sa famille, notamment pour son nourrisson. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, relevant que la requérante est hébergée depuis quelques jours dans une structure d'évaluation et qu'elle bénéficie du soutien du père de l'enfant. Le juge considère ainsi qu'il n'est pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. Les requérants ayant pur et simplement désisté de leurs conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette leur demande de condamnation de l'Etat à leurs frais d'avocat, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de regroupement familial opposé à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à expulser une famille du logement d'accueil pour demandeurs d'asile qu'elle occupait. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité de la famille et de l'intérêt supérieur des enfants mineurs. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à expulser M. A... d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, malgré la fin du droit au séjour de l'intéressé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à modifier une précédente ordonnance pour ordonner l'expulsion d'un débouté du droit d'asile d'un centre d'accueil (CADA). Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un élément nouveau, tel que requis par l'article L. 521-4 du code de justice administrative, justifiant une modification de la décision antérieure. La requête est donc jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Vendée d'expulser une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu de la présence d'enfants mineurs scolarisés et de la vulnérabilité de la famille. La décision s'appuie également sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile d'un logement dédié à l'hébergement. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse étaient remplies, compte tenu du rejet définitif de leur demande d'asile et de la saturation du dispositif d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la séparation familiale alléguée ne présente pas un caractère de gravité suffisant au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1 CJA).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance et statue sur les frais en condamnant l'État à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours visant un refus de visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant l'affaire sans objet. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant un refus de visa pour excès de pouvoir. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle a été introduite par courriel, mode de saisine non prévu, et n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal constate que le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n'a pas régularisé sa requête malgré deux mises en demeure, au regard des articles R. 414-2 et R. 412-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.