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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... relative au refus d'attribution de la prime énergie EDF. La juridiction a estimé que cette prime, octroyée par la société EDF pour son propre compte sans exercice de prérogatives de puissance publique, relevait d'une situation de droit privé. Par conséquent, le litige ne relevant pas de la compétence de l'ordre administratif, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif en matière de naturalisation. Le tribunal constate que le requérant a saisi la juridiction après l'expiration du délai de deux mois suivant la date à laquelle la décision implicite est intervenue, rendant sa demande irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 45 du décret du 30 décembre 1993, qui fixent les délais stricts de recours contentieux après un recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction de lui délivrer un visa de travail salarié. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré son absence d'emploi et les besoins allégués de l'employeur. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen au fond de la légalité du refus de visa.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à obtenir la délivrance d'un visa long séjour pour un enfant mineur dans le cadre d'un regroupement familial, rejetée par l'administration consulaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime d'une part que la demande d'annulation est irrecevable car hors de sa compétence en référé, et d'autre part que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté et rejet sans instruction). Le refus de visa était motivé par des doutes sur l'authenticité des documents d'état civil présentés (code de l'entrée et du séjour des étrangers).
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de travail. La société requérante, en sa seule qualité d'employeur, est jugée dépourvue d'un intérêt à agir pour contester ce refus opposé à sa salariée. La requête est donc déclarée irrecevable et rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre le refus de visa long séjour pour études. Le juge a constaté que le requérant, mineur non émancipé de droit camerounais, avait agi sans représentant légal, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Sarthe refusant la remise en eau de deux étangs. Le tribunal a jugé que le requérant apportait la preuve de l'existence matérielle des étangs avant l'abolition des droits féodaux, ce qui leur confère le statut d'ouvrage "fondé en titre" au sens des articles L. 214-1 et L. 214-6 du code de l'environnement. Il a également considéré que l'absence d'utilisation prolongée ou le délabrement partiel ne caractérisaient pas une ruine de l'ouvrage entraînant la perte de ce droit.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision préfectorale de la Mayenne du 6 octobre 2021. Cette décision ordonnait la régularisation administrative d'un étang, considéré comme non fondé en titre et soumis à la législation sur l'eau (articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement). Le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, car la décision statuait sur une demande des propriétaires et n'était donc pas soumise à une procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux voisins visant à annuler le refus implicite du maire de La Plaine-sur-Mer de dresser procès-verbal pour des travaux et d'ordonner un récolement. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir pour obtenir un procès-verbal, car cette action relève de l'appréciation discrétionnaire de l'autorité publique, et que leur demande de récolement était irrecevable, les travaux étant achevés et déclarés conformes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle de l'exécution des travaux.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de reconnaissance du statut de personnel expatrié et le paiement d'une indemnité correspondante pour sa période de détachement en Tunisie de 2016 à 2025. Le tribunal a jugé que son recrutement en tant que personnel résident n'était pas entaché d'un détournement de procédure et qu'il ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier du statut plus favorable d'expatrié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 911-42 et suivants, et du décret n°2002-22 du 4 janvier 2002.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir le remboursement de frais de déplacement (nuitées et repas) engagés pour un stage. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était tardive, dépassant le délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Subsidiairement, il a estimé que l'administration n'était pas tenue de rembourser ces frais, car le déplacement, intervenant dans le cadre d'une affectation de stage pratique, ne pouvait donner lieu à indemnisation selon les dispositions du décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un retraité militaire contestant la suspension de sa pension et un titre de perception pour trop-perçu. Le tribunal juge irrecevable le recours contre le titre de perception, faute de recours administratif préalable dans le délai légal. Il rejette également le fond, estimant que la suspension de pension était légale au regard des règles de cumul d'activité prévues par le code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir de la requérante, Mme A..., qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur une connaissance insuffisante de l'histoire, de la culture et de la société françaises, évaluée lors d'un entretien. La décision s'appuie sur les conditions d'assimilation prévues à l'article 21-24 du code civil et précisées par le décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le recours devait être exclusivement dirigé contre la décision ministérielle du 11 octobre 2023, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant ainsi inopérants les moyens invoqués contre cette dernière. La juridiction a appliqué les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code civil concernant la procédure de naturalisation et les recours administratifs.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation du refus de visa de court séjour sollicité en qualité de conjoint de ressortissant de l'Union européenne. Le juge estime que la décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée au refus consulaire initial, est suffisamment motivée et que le requérant ne justifie pas de la transcription de son acte de mariage camerounais par les autorités portugaises, condition nécessaire pour se prévaloir de la qualité de conjoint d'un citoyen de l'UE. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement refusé le visa, notamment au motif que l'assurance maladie produite ne couvrait pas la totalité de la durée du séjour envisagé, ce qui constitue un manquement aux exigences du règlement (CE) n° 810/2009. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code communautaire des visas.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les décisions implicites de rejet de la commission de recours contre des refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que les motifs des refus consulaires initiaux, fondés sur le caractère partiel des demandes et l'absence de garanties suffisantes de prise en charge, étaient légalement justifiés et que la commission de recours n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a également jugé que ces refus ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que l'intéressée présentait une demande de réexamen d'asile, était légal au regard de l'article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que l'OFII avait, dans sa décision motivée, pris en compte la situation de la requérante comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 est légal, notamment car il est suffisamment motivé et démontre un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 251-1 et suivants). La juridiction considère que le comportement de M. G..., fondé sur des faits délictuels, constitue une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un ressortissant soudanais visant à suspendre le refus de visa de réunification familiale pour son épouse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée au regard des conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.