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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours était légale, car la requérante, bien que mineure lors de sa demande, n'avait pas apporté la preuve que sa mère exerçait l'autorité parentale et que l'autre parent avait autorisé son départ. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 561-2, L. 561-5, L. 434-3 et L. 434-4) relatives aux conditions de la réunification familiale des réfugiés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation du refus de délivrance de leurs visas de long séjour en qualité de visiteur. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement justifié son refus en relevant l'absence de nécessité d'un séjour de plus de trois mois en France, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant l'insuffisance des ressources financières de la requérante et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement n° 810/2009) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'appuyait sur l'absence de consentement de la mère biologique des enfants adoptés de manière simple, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision a été rendue en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'au regard des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de court séjour. La juridiction a jugé que l'administration avait légalement fondé son refus sur le défaut de preuve de moyens de subsistance suffisants et sur le manque de fiabilité des informations fournies quant à l'objet du séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code frontières Schengen (règlement (CE) n° 2016/399) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de visa long séjour en qualité de parent d’enfant français. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur une interdiction de retour sur le territoire français (ITRF) prise à l'encontre du requérant, était légal et ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'une commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié à un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée. La motivation, qui indique que les informations fournies par le demandeur étaient incomplètes ou non fiables, est conforme aux exigences légales et permet au requérant de comprendre les raisons du refus et de défendre ses droits. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) concernant l'obligation et la suffisance de la motivation des décisions administratives.
Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à une ressortissante camerounaise. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a légalement motivé son refus en relevant l'absence de justification de ressources suffisantes pour le séjour et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires ou pour soins. Textes appliqués : Convention d'application de l'accord de Schengen (article 10), règlement (UE) n° 2016/399 (article 6) et règlement (CE) n° 810/2009 (article 21) concernant les conditions d'entrée et les motifs de refus de visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus implicite de son recours contre un refus de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que l'autorité consulaire, en s'appuyant sur le motif type de l'annexe VI du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) relatif à l'absence de preuve de moyens de subsistance suffisants, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que l'attestation d'accueil et les engagements de prise en charge présentés par la sœur du requérant ne suffisaient pas à établir la réalité de ces moyens de subsistance pour la durée du séjour.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé recevable le mémoire en défense tardif du ministre de l'Intérieur, considérant que sa communication avait rouvert l'instruction. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait légalement motivé son refus en relevant l'insuffisance des justificatifs socio-professionnels et un risque de détournement à des fins migratoires, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code communautaire des visas.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral était compétent et que le droit d'être entendu, principe du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) et un refus de titre de séjour notifiés à un ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de séjour, considérant qu'aucune décision distincte de refus n'existait en l'espèce. Il a annulé l'ensemble des arrêtés contestés du 9 février 2026, au motif que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) n'était pas suffisamment motivée, en application des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le juge a retenu que l'autorité administrative n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), avait été conduit par une personne qualifiée, ce qui constitue une méconnaissance des garanties procédurales. La décision de transfert est donc illégale.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visa long séjour de retour qui lui a été opposé. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant une mesure de suspension, et qu'il ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a examiné la requête au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visa long séjour qui lui avait été opposé en tant que parent d'un enfant français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le requérant n'ait démontré l'urgence ou un moyen sérieux justifiant la suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution du refus de visas consulaire opposé aux enfants d'un ressortissant allemand. Le juge estime que l'urgence est caractérisée par la séparation familiale et qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus, notamment quant à l'appréciation de l'identité et du lien de filiation, au regard des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il enjoint en conséquence au ministre de l'intérieur de réexaminer sans délai la demande de visas.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant le renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare les conclusions du requérant sans objet et ne statue pas sur le fond. Il constate que l'administration (le CNAPS) a délivré une autorisation préalable provisoire au requérant après l'introduction de sa requête, ce qui implique le retrait implicite des décisions initialement attaquées. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Le juge relève que l'urgence et le doute sérieux sur la légalité ne sont plus à examiner, la cause du litige ayant disparu.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que l'administration a, après l'introduction de la requête, donné instruction de délivrer les visas, rendant la décision attaquée sans objet. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Viamedis de son recours en excès de pouvoir. La procédure, qui visait l'annulation de titres de recette et la décharge d'une dette, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. Cette solution est retenue car la caisse d'allocations familiales a, après l'introduction du recours, annulé l'indu et procédé au reversement, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. Le juge fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête est devenue sans objet.