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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 82/2897

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602951(TA44-2602951)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le juge a retenu que l'autorité administrative n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), avait été conduit par une personne qualifiée, ce qui constitue une méconnaissance des garanties procédurales. La décision de transfert est donc illégale.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2603097(TA44-2603097)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visa long séjour de retour qui lui a été opposé. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant une mesure de suspension, et qu'il ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a examiné la requête au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales invoquées.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603136(TA44-2603136)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visa long séjour qui lui avait été opposé en tant que parent d'un enfant français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le requérant n'ait démontré l'urgence ou un moyen sérieux justifiant la suspension.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2603334(TA44-2603334)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution du refus de visas consulaire opposé aux enfants d'un ressortissant allemand. Le juge estime que l'urgence est caractérisée par la séparation familiale et qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus, notamment quant à l'appréciation de l'identité et du lien de filiation, au regard des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il enjoint en conséquence au ministre de l'intérieur de réexaminer sans délai la demande de visas.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604187(TA44-2604187)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant le renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare les conclusions du requérant sans objet et ne statue pas sur le fond. Il constate que l'administration (le CNAPS) a délivré une autorisation préalable provisoire au requérant après l'introduction de sa requête, ce qui implique le retrait implicite des décisions initialement attaquées. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Le juge relève que l'urgence et le doute sérieux sur la légalité ne sont plus à examiner, la cause du litige ayant disparu.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603813(TA44-2603813)

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que l'administration a, après l'introduction de la requête, donné instruction de délivrer les visas, rendant la décision attaquée sans objet. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2203754(TA44-2203754)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Viamedis de son recours en excès de pouvoir. La procédure, qui visait l'annulation de titres de recette et la décharge d'une dette, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2317821(TA44-2317821)

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. Cette solution est retenue car la caisse d'allocations familiales a, après l'introduction du recours, annulé l'indu et procédé au reversement, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. Le juge fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la requête est devenue sans objet.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2522564(TA44-2522564)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... relative au refus d'attribution de la prime énergie EDF. La juridiction a estimé que cette prime, octroyée par la société EDF pour son propre compte sans exercice de prérogatives de puissance publique, relevait d'une situation de droit privé. Par conséquent, le litige ne relevant pas de la compétence de l'ordre administratif, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522746(TA44-2522746)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif en matière de naturalisation. Le tribunal constate que le requérant a saisi la juridiction après l'expiration du délai de deux mois suivant la date à laquelle la décision implicite est intervenue, rendant sa demande irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 45 du décret du 30 décembre 1993, qui fixent les délais stricts de recours contentieux après un recours administratif préalable obligatoire.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604416(TA44-2604416)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction de lui délivrer un visa de travail salarié. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré son absence d'emploi et les besoins allégués de l'employeur. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen au fond de la légalité du refus de visa.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604421(TA44-2604421)

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à obtenir la délivrance d'un visa long séjour pour un enfant mineur dans le cadre d'un regroupement familial, rejetée par l'administration consulaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime d'une part que la demande d'annulation est irrecevable car hors de sa compétence en référé, et d'autre part que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté et rejet sans instruction). Le refus de visa était motivé par des doutes sur l'authenticité des documents d'état civil présentés (code de l'entrée et du séjour des étrangers).

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604424(TA44-2604424)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de travail. La société requérante, en sa seule qualité d'employeur, est jugée dépourvue d'un intérêt à agir pour contester ce refus opposé à sa salariée. La requête est donc déclarée irrecevable et rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604555(TA44-2604555)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre le refus de visa long séjour pour études. Le juge a constaté que le requérant, mineur non émancipé de droit camerounais, avait agi sans représentant légal, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205288(TA44-2205288)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Sarthe refusant la remise en eau de deux étangs. Le tribunal a jugé que le requérant apportait la preuve de l'existence matérielle des étangs avant l'abolition des droits féodaux, ce qui leur confère le statut d'ouvrage "fondé en titre" au sens des articles L. 214-1 et L. 214-6 du code de l'environnement. Il a également considéré que l'absence d'utilisation prolongée ou le délabrement partiel ne caractérisaient pas une ruine de l'ouvrage entraînant la perte de ce droit.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204276(TA44-2204276)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision préfectorale de la Mayenne du 6 octobre 2021. Cette décision ordonnait la régularisation administrative d'un étang, considéré comme non fondé en titre et soumis à la législation sur l'eau (articles L. 214-1 et suivants du code de l'environnement). Le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité, car la décision statuait sur une demande des propriétaires et n'était donc pas soumise à une procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration).

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204489(TA44-2204489)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux voisins visant à annuler le refus implicite du maire de La Plaine-sur-Mer de dresser procès-verbal pour des travaux et d'ordonner un récolement. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir pour obtenir un procès-verbal, car cette action relève de l'appréciation discrétionnaire de l'autorité publique, et que leur demande de récolement était irrecevable, les travaux étant achevés et déclarés conformes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle de l'exécution des travaux.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216358(TA44-2216358)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de reconnaissance du statut de personnel expatrié et le paiement d'une indemnité correspondante pour sa période de détachement en Tunisie de 2016 à 2025. Le tribunal a jugé que son recrutement en tant que personnel résident n'était pas entaché d'un détournement de procédure et qu'il ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier du statut plus favorable d'expatrié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 911-42 et suivants, et du décret n°2002-22 du 4 janvier 2002.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305405(TA44-2305405)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir le remboursement de frais de déplacement (nuitées et repas) engagés pour un stage. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était tardive, dépassant le délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Subsidiairement, il a estimé que l'administration n'était pas tenue de rembourser ces frais, car le déplacement, intervenant dans le cadre d'une affectation de stage pratique, ne pouvait donner lieu à indemnisation selon les dispositions du décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006.

10 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2308953(TA44-2308953)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un retraité militaire contestant la suspension de sa pension et un titre de perception pour trop-perçu. Le tribunal juge irrecevable le recours contre le titre de perception, faute de recours administratif préalable dans le délai légal. Il rejette également le fond, estimant que la suspension de pension était légale au regard des règles de cumul d'activité prévues par le code des pensions civiles et militaires de retraite.

10 mars 2026Résumé IA
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