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Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 22 novembre 2022 ajournant la demande de naturalisation de M. C... Le tribunal a estimé que le motif retenu par l'administration, à savoir l'aide au séjour irrégulier de la conjointe, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances particulières de l'espèce, notamment la protection de l'enfant contre un risque de mutilation. La juridiction a appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait une décision préfectorale et deux décisions ministérielles (une implicite et une explicite) rejetant sa demande. Le tribunal, se fondant sur l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, juge que seule la décision explicite du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2022 est désormais en cause, les autres décisions étant substituées. Il examine ensuite les moyens du requérant (insuffisance de motivation, absence d'examen individuel, erreurs de droit et d'appréciation) pour déterminer la légalité de cette décision d'ajournement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, était suffisamment motivée et que le ministre disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'insertion professionnelle et les ressources du requérant. Les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder son refus sur des éléments défavorables, tels qu'une ancienne procédure pénale pour violences et une insertion professionnelle jugée insuffisante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l’intérieur du 17 novembre 2022 ajournant la demande de naturalisation du requérant. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi l’article 49 du décret du 30 décembre 1993 et l’article 27 du code civil. Elle a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le sujet principal est la légalité de la décision du ministre de l'intérieur du 19 août 2022, qui a rejeté la demande de la requérante et s'est substituée aux décisions antérieures du préfet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation, notamment en tenant compte de l'absence d'intégration républicaine de la requérante. Les textes appliqués sont le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.
Le département de la Sarthe contestait devant le Tribunal Administratif de Nantes la décision du préfet excluant certaines dépenses d'entretien de voirie réalisées en régie du calcul du Fonds de compensation pour la TVA (FCTVA). Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet avait méconnu l'article L. 1615-1 du code général des collectivités territoriales en écartant par principe l'éligibilité de ces dépenses sans vérifier si elles étaient assujetties à la TVA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du département.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un GAEC demandant l'annulation du rejet de ses aides PAC pour la campagne 2021. Le juge a estimé que les décisions du préfet, fondées sur un refus de contrôle assimilé, étaient régulières et que la sanction d'une réduction de 100% des aides n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 1306/2013 et le code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... visant à annuler la décision du préfet de la Mayenne réduisant ses surfaces éligibles aux aides PAC 2022. La juridiction a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité ayant reçu une subdélégation, et que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle exploitait effectivement les parcelles litigieuses, qui avaient fait l'objet d'une déclaration en doublon par un tiers. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 1307/2013 et les règles nationales d'application concernant l'attribution des aides surfaciques.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur un long séjour irrégulier du requérant en France, a pu légalement exercer son pouvoir d'appréciation pour ajourner la demande sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante, et a écarté les moyens tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la SARL P2A, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 4 287 euros au titre de décembre 2021. La juridiction estime que la société n'a pas respecté les délais légaux pour reporter ce crédit sur ses déclarations ultérieures avant de pouvoir en solliciter le remboursement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (articles 271, 242-0 A et 242-0 C de l'annexe II) et du livre des procédures fiscales, qui encadrent strictement la procédure de restitution.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir formé contre un refus de visa. La juridiction motive sa décision par le fait que le requérant n'a pas indiqué son adresse dans sa requête, ce qui empêche la bonne conduite de la procédure. Elle s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023. La juridiction a constaté que la requête, présentée par la société Cerfrance, était manifestement irrecevable car le mandat de représentation du contribuable n'avait pas été produit malgré une mise en demeure. Elle applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 200-2 du livre des procédures fiscales relatifs aux conditions de représentation en matière contentieuse fiscale.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'avis d'imposition et le remboursement de cotisations, mais n'a pas produit les actes attaqués malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de la décision attaquée pour la recevabilité du recours.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus de visas de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... contestant le refus de versement du RSA. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative et sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à contester le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, le recours contentieux devant être introduit avant le 19 juin 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 45 du décret du 30 décembre 1993.