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Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour. La juridiction constate que la requérante, ayant échoué dans son recours en référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai légal. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle donne acte du désistement d'office de la requérante.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas, suite à la délivrance des visas sollicités postérieurement à l'introduction de la requête. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet concernant l'inscription du requérant à une formation de chef mécanicien illimité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant n'apporte pas la preuve que le délai d'instruction de son recours au fond engendrerait des conséquences suffisamment graves et immédiates. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, mais sa saisine du tribunal est intervenue après l'expiration du délai légal de recours contentieux. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative ainsi que l'article 45 du décret du 30 décembre 1993, constatant une irrecevabilité manifeste et non régularisable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2022, prise en application des articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, se substituait à la décision implicite de rejet et était régulière. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'incompétence du signataire, ont été écartés, la décision étant jugée suffisamment motivée et signée par une autorité ayant reçu une délégation régulière.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2022, prise en application des articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, était régulière. Il a notamment écarté les griefs d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des faits de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement implicite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur les insuffisances constatées lors de l'entretien d'assimilation concernant la connaissance des valeurs et de l'histoire de la France, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est prise en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 3 juin 2022 ajournant la demande de naturalisation de M. B... Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant le motif d'aide au séjour irrégulier de la conjointe, celle-ci ayant en réalité un séjour régulier pendant la période concernée. La juridiction a appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation mais que son exercice ne peut reposer sur une erreur de fait.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse de rejet du ministre de l'intérieur du 19 août 2022 se substituait aux décisions antérieures du préfet et à la décision implicite, constituant ainsi le seul acte attaquable. La requête, dirigée contre les actes antérieurs, était donc irrecevable en l'état, sans que le tribunal n'ait eu à examiner le fond des moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge constate que le recours administratif préalable a abouti à une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui se substitue à la décision préfectorale initiale attaquée. Le tribunal rappelle que l'appréciation de l'assimilation à la communauté française, notamment la connaissance de l'histoire et des valeurs de la République (articles 21-15 et 21-24 du code civil, décret du 30 décembre 1993), relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration.
**Sujet principal** : Recours contre une décision déclarant irrecevable une demande de naturalisation pour défaut de titre de séjour régulier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement présidée). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme l'irrecevabilité de la demande de naturalisation. Il estime que le ministre de l'Intérieur a légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour en cours de validité du requérant au moment de sa demande. **Textes appliqués** : L'article 21-27 du code civil (conditions de régularité du séjour pour la naturalisation) et l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (substitution de la décision ministérielle à la décision préfectorale en cas de recours).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer une protection contre l'éloignement pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de Maine-et-Loire était suffisamment motivée et conforme à la procédure légale. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 611-3 9°, R. 611-1 et R. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les conditions pour bénéficier de cette protection n'étaient pas établies.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé une décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant une demande de naturalisation. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision au motif qu'elle n'était pas motivée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs à l'intéressée dans le délai d'un mois. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante. La proposition d'embauche produite ne suffit pas à remettre en cause ce motif légalement pris en compte pour apprécier l'insertion professionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a pu légalement prendre en compte le séjour irrégulier de la requérante entre 2013 et 2015, un fait non ancien à la date de la décision. La solution s'appuie sur le pouvoir d'appréciation reconnu à l'autorité par l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le séjour irrégulier du requérant de 2005 à 2016, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. Le tribunal a jugé que le ministre, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation prévu par l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant le motif de l'insuffisance et de l'instabilité des ressources de la requérante. Les autres moyens, notamment l'absence d'examen de sa situation personnelle et son degré d'intégration, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le caractère récent du contrat à durée indéterminée du requérant pour douter de la stabilité de son insertion professionnelle, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision est légalement prise par un sous-directeur compétent et s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'une ressortissante russe demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ayant déclaré irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre a légalement fondé sa décision sur le motif que la requérante ne justifiait pas de cinq années de résidence continue et régulière en France, comme l'exige l'article 21-17 du code civil, en raison de périodes sans titre de séjour valide. Les autres moyens soulevés, notamment l'absence d'examen de sa situation personnelle ou le caractère disproportionné de la décision, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que l'enquête administrative prévue par le décret du 30 décembre 1993 avait été réalisée et que le défaut de motivation de la décision implicite n'était pas un vice, la requérante n'ayant pas sollicité la communication des motifs. Enfin, il a considéré que le ministre, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret de 1993, pouvait légalement apprécier l'opportunité de la naturalisation et avait fondé son ajournement sur une connaissance insuffisante de la société française par la requérante, sans erreur manifeste d'appréciation.