57 985 décisions disponibles — page 76/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et 49 du décret du 30 décembre 1993, et que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes et durables de la requérante, en application de l'article 48 du même décret.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le rejet d'un recours pour excès de pouvoir contre un ajournement de demande de naturalisation, en raison de l'absence de confirmation du maintien des conclusions par le requérant. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas son intérêt à poursuivre l'instance après y avoir été invité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (sociétés et copropriétés de navires) de leur recours en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux réglementant l'usage de certaines sennes de pêche. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de l'affaire ni sur une intervention volontaire ultérieure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la copropriété de navire Ile Vertime. Cette requête visait initialement l'annulation d'une décision refusant une dérogation à la règlementation de la pêche (senne danoise et écossaise) et la condamnation de l'État et du comité des pêches. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de son recours hiérarchique concernant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens" conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens" conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique donc les dispositions des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de sa prime de transition énergétique. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'Agence nationale de l'habitat, malgré une mise en demeure de régulariser. Cette ordonnance de rejet s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative et sur l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours en annulation contre des refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs. Le désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête au fond après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est donc close sans examen des moyens soulevés contre les décisions consulaires et de la commission de recours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa de long séjour initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour défaut de proposition de logement social. Il constate que l'obligation a été exécutée avec retard, le 14 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide l'astreinte due pour la période d'inexécution mais en modère le montant, fixant la somme définitive à verser par l'État à 700 euros.
Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance de visas de court séjour par l'autorité consulaire française. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, car les requérantes, résidant au Togo et non représentées, n'ont pas régularisé leur requête collective après mise en demeure, empêchant ainsi l'instruction du dossier. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à l'obligation d'élection de domicile pour les personnes résidant hors de l'UE.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... D... contestant le refus de visa pour ses proches, pour irrecevabilité manifeste. La juridiction estime que la requérante, en sa simple qualité de sœur et tante, ne justifie pas d'un intérêt à agir contre ces décisions individuelles de refus de visa. Elle relève également que Mme D..., qui n'est pas avocate, ne peut valablement représenter les demandeurs de visa devant le tribunal, conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de visa pour sa mère. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car Mme B... ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester ce refus de visa concernant un tiers, et elle ne peut valablement la représenter devant le tribunal. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la représentation des parties.
Sujet principal : Recours contre le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour par un consulat français et demande d'injonction de statuer. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de régularisation après mise en demeure, l'ayant droit n'ayant pas retiré la notification lui enjoignant de corriger les vices de procédure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 414-2, R. 431-4, R. 411-3 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la procédure de régularisation.
**Sujet principal** : Gestion d'une requête en double concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Radiation de la seconde requête (n° 2516667) du registre du greffe et jonction au dossier principal (n° 2514990) pour instruction unique. **Textes appliqués** : Procédure de gestion des dossiers devant les juridictions administratives (référence à l'article R. 351-3 du code de justice administrative pour la transmission initiale).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une décision relative à l'acquisition de la nationalité française, n'avait pas joint à son recours la décision attaquée, malgré deux mises en demeure de régularisation notifiées via l'application "Télérecours citoyens". La juridiction applique les articles R. 412-1, R. 612-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui imposent la production de la décision contestée à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les dispositions transitoires de l'ordonnance du 17 juillet 2019, le contentieux des indu notifiés avant le 1er janvier 2020 demeurant soumis aux règles de compétence du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de décharge de taxe, celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration. La juridiction retient néanmoins la charge des frais de procédure pour la requérante. Elle applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État de verser 500 euros à la société Infini Capital.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une requête contestant l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, prévu par l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 611-8 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de rattachement fiscal d'une enfant majeure et contestation d'imposition. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables), R. 190-1 du livre des procédures fiscales (obligation de réclamation préalable) et R. 412-1 du code de justice administrative (production de la décision attaquée). Le tribunal constate que la requérante n'a pas produit la décision de l'administration fiscale statuant sur sa réclamation, malgré une mise en demeure de régulariser.