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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information, les vices de procédure de l'entretien et l'erreur dans la détermination de l'État responsable, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant une assignation à résidence d'un demandeur d'asile. Le juge écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'abrogation tardive de l'arrêté contesté ne prive pas le recours de son objet, notamment parce que la mesure a déjà reçu exécution. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur d'appréciation sur l'identité et la filiation, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par la commune de Saint-Hilaire-Des-Loges, a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer un danger imminent lié à l'effondrement de la toiture d'un bâtiment privé. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à permettre la constatation des faits et la proposition de mesures urgentes pour garantir la sécurité publique. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à la procédure de référé prévue par le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours en annulation d'un refus de titre de séjour et en injonction de délivrance. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement. En revanche, il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur un recours pour excès de pouvoir contre un ajournement de demande de naturalisation. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Elle donne donc acte de ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir visant une décision préfectorale octroyant le concours de la force publique pour une expulsion. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Elle donne acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite d'un recours administratif contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui fixent les délais de recours.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour. La juridiction constate que la requérante, ayant échoué dans son recours en référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai légal. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle donne acte du désistement d'office de la requérante.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas, suite à la délivrance des visas sollicités postérieurement à l'introduction de la requête. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet concernant l'inscription du requérant à une formation de chef mécanicien illimité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant n'apporte pas la preuve que le délai d'instruction de son recours au fond engendrerait des conséquences suffisamment graves et immédiates. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, mais sa saisine du tribunal est intervenue après l'expiration du délai légal de recours contentieux. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative ainsi que l'article 45 du décret du 30 décembre 1993, constatant une irrecevabilité manifeste et non régularisable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2022, prise en application des articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, se substituait à la décision implicite de rejet et était régulière. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'incompétence du signataire, ont été écartés, la décision étant jugée suffisamment motivée et signée par une autorité ayant reçu une délégation régulière.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2022, prise en application des articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, était régulière. Il a notamment écarté les griefs d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des faits de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement implicite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur les insuffisances constatées lors de l'entretien d'assimilation concernant la connaissance des valeurs et de l'histoire de la France, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est prise en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 3 juin 2022 ajournant la demande de naturalisation de M. B... Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant le motif d'aide au séjour irrégulier de la conjointe, celle-ci ayant en réalité un séjour régulier pendant la période concernée. La juridiction a appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation mais que son exercice ne peut reposer sur une erreur de fait.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse de rejet du ministre de l'intérieur du 19 août 2022 se substituait aux décisions antérieures du préfet et à la décision implicite, constituant ainsi le seul acte attaquable. La requête, dirigée contre les actes antérieurs, était donc irrecevable en l'état, sans que le tribunal n'ait eu à examiner le fond des moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge constate que le recours administratif préalable a abouti à une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui se substitue à la décision préfectorale initiale attaquée. Le tribunal rappelle que l'appréciation de l'assimilation à la communauté française, notamment la connaissance de l'histoire et des valeurs de la République (articles 21-15 et 21-24 du code civil, décret du 30 décembre 1993), relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration.
**Sujet principal** : Recours contre une décision déclarant irrecevable une demande de naturalisation pour défaut de titre de séjour régulier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement présidée). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme l'irrecevabilité de la demande de naturalisation. Il estime que le ministre de l'Intérieur a légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour en cours de validité du requérant au moment de sa demande. **Textes appliqués** : L'article 21-27 du code civil (conditions de régularité du séjour pour la naturalisation) et l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (substitution de la décision ministérielle à la décision préfectorale en cas de recours).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer une protection contre l'éloignement pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de Maine-et-Loire était suffisamment motivée et conforme à la procédure légale. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 611-3 9°, R. 611-1 et R. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les conditions pour bénéficier de cette protection n'étaient pas établies.