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Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la SARL P2A, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 4 287 euros au titre de décembre 2021. La juridiction estime que la société n'a pas respecté les délais légaux pour reporter ce crédit sur ses déclarations ultérieures avant de pouvoir en solliciter le remboursement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (articles 271, 242-0 A et 242-0 C de l'annexe II) et du livre des procédures fiscales, qui encadrent strictement la procédure de restitution.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir formé contre un refus de visa. La juridiction motive sa décision par le fait que le requérant n'a pas indiqué son adresse dans sa requête, ce qui empêche la bonne conduite de la procédure. Elle s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023. La juridiction a constaté que la requête, présentée par la société Cerfrance, était manifestement irrecevable car le mandat de représentation du contribuable n'avait pas été produit malgré une mise en demeure. Elle applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 200-2 du livre des procédures fiscales relatifs aux conditions de représentation en matière contentieuse fiscale.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'avis d'imposition et le remboursement de cotisations, mais n'a pas produit les actes attaqués malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de la décision attaquée pour la recevabilité du recours.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus de visas de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... contestant le refus de versement du RSA. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative et sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à contester le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, le recours contentieux devant être introduit avant le 19 juin 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 45 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à contester le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal constate que le recours contentieux, formé le 27 novembre 2025, est irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet née le 18 juin 2025. La juridiction applique les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 45 du décret du 30 décembre 1993, qui fixent les délais stricts du recours administratif préalable obligatoire et du recours contentieux en matière de naturalisation.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que le recours contentieux a été introduit hors délai, après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative et l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... car elle ne relevait pas de sa compétence. Le litige, opposant un particulier à une entreprise privée (Avenir Rénovations) concernant un acompte pour des travaux, relève en effet de la compétence du juge judiciaire. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme étant manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'un visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car les requérants (le fils et la belle-fille de la personne concernée) ne justifient pas d'un intérêt à agir et ne peuvent valablement la représenter. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, relevant en outre que la demande de régularisation de la requête n'a pas abouti.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme C... qui demandait l'injonction au préfet de lui attribuer un logement. La juridiction estime la requête irrecevable, car elle n'est pas dirigée contre une décision attaquable et ne relève pas de la procédure de droit au logement opposable (DALO), la commission de médiation n'ayant pas été saisie. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'annulation de décisions refusant la remise gracieuse d'un indu de prestations familiales et d'aide personnalisée au logement. Il a jugé que le contentieux relatif à l'indu de prestations familiales relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a ordonné la transmission de cette partie du litige au tribunal judiciaire d'Angers, tout en conservant sa compétence pour la partie concernant l'aide personnalisée au logement.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui met fin à son recours en excès de pouvoir contre les décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, tel que prévu par l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Le tribunal applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête non régularisée après mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation de l'épreuve théorique du permis de conduire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension, mais les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne sont pas réunies.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation des enfants, seuls et vulnérables depuis le décès de leur tante. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des obligations de protection de l'enfant. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), convention internationale relative aux droits de l'enfant, et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et une assignation à résidence prises par le préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, notamment l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'assignation à résidence, étaient légales et régulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a estimé que les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'autorité signataire ou le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa long séjour au titre du regroupement familial délivré par l'autorité consulaire française à Moroni (Comores). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que la motivation des décisions consulaires, reprise par la commission, est suffisante et que le refus de visa est légalement fondé sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil présentés. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article L. 411-2 du même code relatif aux conditions du regroupement familial.