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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'un examen particulier de sa situation avait bien été effectué. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de la résidence à l'étranger de son conjoint pour apprécier le défaut d'intégration, conformément à l'article 21-16 du code civil.
**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de naturalisation française, motivé par la prise en compte d'antécédents judiciaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 24 août 2023, qui s'est substituée à la décision implicite de rejet initiale, est légale. L'administration était fondée à prendre en compte, pour apprécier le défaut d'assimilation, une procédure pour violences volontaires classée sans suite mais figurant au fichier TAJ, conformément aux dispositions du code de procédure pénale. **Textes appliqués** : Code de procédure pénale (articles 230-6 et 230-8), code de la sécurité intérieure (article L. 234-1), et décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement déclaré la demande irrecevable, car la requérante ne justifiait pas d'une résidence régulière en France depuis cinq ans au moment de sa demande, comme l'exige l'article 21-17 du code civil. Les autres éléments invoqués (mariage avec un Français, insertion professionnelle, maîtrise du français) n'étaient pas de nature à affecter ce motif légal de rejet.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler la décision ministérielle maintenant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, a légalement apprécié l'opportunité de l'accorder, notamment au regard de l'insertion professionnelle insuffisante du requérant. Elle écarte également les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 34 de la Convention de Genève de 1951.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'absence d'activité professionnelle et d'autonomie financière de la requérante, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, ressortissant camerounais, ne démontre pas l'existence de liens personnels et familiaux en France suffisamment intenses et stables pour justifier la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA). La décision attaquée n'est pas entachée d'une erreur de droit ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de Maine-et-Loire, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était entaché d'erreur de droit. Il a jugé que l'administration n'avait pas correctement apprécié le risque de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour l'état de santé de l'enfant de la requérante, atteint d'un trouble du spectre autistique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur une condamnation pénale, constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, au regard de ses liens familiaux stables en France (mariage avec une Française, enfant française) et de son insertion professionnelle et sociale ancienne. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un placement continu à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ne soit retenue.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile prévu par les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'examen de la vulnérabilité, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la motivation de la décision, le respect des procédures et l'appréciation des risques en Autriche, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation du second renouvellement d'une assignation à résidence d'un demandeur d'asile dans le cadre d'une procédure Dublin. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire de l'arrêté, à la notification et à l'absence de perspective raisonnable d'exécution du transfert. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 751-2 et L. 751-4.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information, les vices de procédure de l'entretien et l'erreur dans la détermination de l'État responsable, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant une assignation à résidence d'un demandeur d'asile. Le juge écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'abrogation tardive de l'arrêté contesté ne prive pas le recours de son objet, notamment parce que la mesure a déjà reçu exécution. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur d'appréciation sur l'identité et la filiation, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par la commune de Saint-Hilaire-Des-Loges, a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer un danger imminent lié à l'effondrement de la toiture d'un bâtiment privé. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à permettre la constatation des faits et la proposition de mesures urgentes pour garantir la sécurité publique. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à la procédure de référé prévue par le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son recours en annulation d'un refus de titre de séjour et en injonction de délivrance. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement. En revanche, il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur un recours pour excès de pouvoir contre un ajournement de demande de naturalisation. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Elle donne donc acte de ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir visant une décision préfectorale octroyant le concours de la force publique pour une expulsion. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Elle donne acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite d'un recours administratif contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui fixent les délais de recours.