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Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé une décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant une demande de naturalisation. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision au motif qu'elle n'était pas motivée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs à l'intéressée dans le délai d'un mois. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante. La proposition d'embauche produite ne suffit pas à remettre en cause ce motif légalement pris en compte pour apprécier l'insertion professionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a pu légalement prendre en compte le séjour irrégulier de la requérante entre 2013 et 2015, un fait non ancien à la date de la décision. La solution s'appuie sur le pouvoir d'appréciation reconnu à l'autorité par l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le séjour irrégulier du requérant de 2005 à 2016, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. Le tribunal a jugé que le ministre, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation prévu par l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant le motif de l'insuffisance et de l'instabilité des ressources de la requérante. Les autres moyens, notamment l'absence d'examen de sa situation personnelle et son degré d'intégration, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le caractère récent du contrat à durée indéterminée du requérant pour douter de la stabilité de son insertion professionnelle, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision est légalement prise par un sous-directeur compétent et s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'une ressortissante russe demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ayant déclaré irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre a légalement fondé sa décision sur le motif que la requérante ne justifiait pas de cinq années de résidence continue et régulière en France, comme l'exige l'article 21-17 du code civil, en raison de périodes sans titre de séjour valide. Les autres moyens soulevés, notamment l'absence d'examen de sa situation personnelle ou le caractère disproportionné de la décision, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que l'enquête administrative prévue par le décret du 30 décembre 1993 avait été réalisée et que le défaut de motivation de la décision implicite n'était pas un vice, la requérante n'ayant pas sollicité la communication des motifs. Enfin, il a considéré que le ministre, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret de 1993, pouvait légalement apprécier l'opportunité de la naturalisation et avait fondé son ajournement sur une connaissance insuffisante de la société française par la requérante, sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 22 novembre 2022 ajournant la demande de naturalisation de M. C... Le tribunal a estimé que le motif retenu par l'administration, à savoir l'aide au séjour irrégulier de la conjointe, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances particulières de l'espèce, notamment la protection de l'enfant contre un risque de mutilation. La juridiction a appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait une décision préfectorale et deux décisions ministérielles (une implicite et une explicite) rejetant sa demande. Le tribunal, se fondant sur l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, juge que seule la décision explicite du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2022 est désormais en cause, les autres décisions étant substituées. Il examine ensuite les moyens du requérant (insuffisance de motivation, absence d'examen individuel, erreurs de droit et d'appréciation) pour déterminer la légalité de cette décision d'ajournement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision, fondée sur l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, était suffisamment motivée et que le ministre disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'insertion professionnelle et les ressources du requérant. Les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement fonder son refus sur des éléments défavorables, tels qu'une ancienne procédure pénale pour violences et une insertion professionnelle jugée insuffisante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l’intérieur du 17 novembre 2022 ajournant la demande de naturalisation du requérant. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi l’article 49 du décret du 30 décembre 1993 et l’article 27 du code civil. Elle a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le sujet principal est la légalité de la décision du ministre de l'intérieur du 19 août 2022, qui a rejeté la demande de la requérante et s'est substituée aux décisions antérieures du préfet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation, notamment en tenant compte de l'absence d'intégration républicaine de la requérante. Les textes appliqués sont le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.
Le département de la Sarthe contestait devant le Tribunal Administratif de Nantes la décision du préfet excluant certaines dépenses d'entretien de voirie réalisées en régie du calcul du Fonds de compensation pour la TVA (FCTVA). Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet avait méconnu l'article L. 1615-1 du code général des collectivités territoriales en écartant par principe l'éligibilité de ces dépenses sans vérifier si elles étaient assujetties à la TVA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du département.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un GAEC demandant l'annulation du rejet de ses aides PAC pour la campagne 2021. Le juge a estimé que les décisions du préfet, fondées sur un refus de contrôle assimilé, étaient régulières et que la sanction d'une réduction de 100% des aides n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 1306/2013 et le code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... visant à annuler la décision du préfet de la Mayenne réduisant ses surfaces éligibles aux aides PAC 2022. La juridiction a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité ayant reçu une subdélégation, et que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle exploitait effectivement les parcelles litigieuses, qui avaient fait l'objet d'une déclaration en doublon par un tiers. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 1307/2013 et les règles nationales d'application concernant l'attribution des aides surfaciques.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur un long séjour irrégulier du requérant en France, a pu légalement exercer son pouvoir d'appréciation pour ajourner la demande sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante, et a écarté les moyens tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.