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**Sujet principal** : Recours contre une décision préfectorale déclarant irrecevable une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : L'ordonnance s'appuie sur l'article 45 du décret du 30 décembre 1993, qui impose un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'Intérieur avant tout contentieux. Le requérant n'ayant pas justifié de l'exercice de ce recours préalable, malgré une mise en demeure de régulariser, sa demande est irrecevable devant le tribunal.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du préfet de l'enregistrer comme demandeur d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la décision préfectorale du 20 septembre 2021 non susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle constatait seulement l'incomplétude du dossier, notamment l'absence de justificatif d'état civil, sans statuer sur le fond du droit au séjour. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'enregistrement d'une demande à la production des documents requis.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2022, qui se substitue à celle du préfet, ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le ministre a légalement fondé son refus sur une procédure pour défaut d'assurance automobile, matérialisée par une régularisation sur demande du parquet, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'absence d'autonomie matérielle et de ressources propres du requérant étudiant, n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La décision est conforme aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation sur le degré d'insertion du postulant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre, en se fondant sur des déclarations incomplètes concernant sa descendance et une composition pénale pour conduite sans permis, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2022 ajournant la demande de naturalisation de la requérante. Le juge estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur des faits anciens (l'introduction irrégulière de ses filles mineures 11 et 17 ans auparavant) pour ajourner la demande, sans tenir compte de son insertion professionnelle et familiale en France. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'agent signataire de la décision était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence du signataire est inopérant pour une décision implicite et que l'administration n'a pas commis d'erreur d'appréciation. Le rejet est fondé sur l'insuffisance de l'assimilation, notamment la méconnaissance de la devise républicaine et d'événements historiques majeurs, conformément aux exigences des articles 37 et 41 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration, et que le ministre avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources propres du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code civil relatives aux conditions de motivation et d'appréciation de l'intérêt à accorder la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2022, qui avait ajourné sa demande à deux ans, en invoquant un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision ministérielle explicite se substituait aux décisions antérieures et que les griefs n'étaient pas fondés, en application notamment du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour non-présentation à des convocations, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions demandant une injonction sous astreinte et le remboursement de frais ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car l'intéressé s'était entre-temps vu reconnaître la qualité de réfugié et avait obtenu un titre de séjour. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et à en obtenir la délivrance. Le juge estime que la décision préfectorale du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son séjour irrégulier et de l'absence de preuve d'une intégration réelle en France. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante syrienne. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire-Atlantique avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a considéré que la requérante, âgée, sans attache dans son pays d'origine et dont les enfants résident à l'étranger, notamment deux en France, remplissait les conditions pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" délivré par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, et que celui-ci n'apportait pas les justifications suffisantes de la réalité et de la stabilité de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation du refus d'autorisation d'exploiter certaines parcelles agricoles. Le juge a considéré que le recours était devenu sans objet, car une autorisation avait été ultérieurement accordée à un tiers sans opposition des requérants, manifestant leur désintérêt. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant l'extinction de l'intérêt à agir.
**Sujet principal** : La commune de Saint-Nazaire demande l'indemnisation par son assureur, la société Balcia Insurance SE, des dommages causés à une œuvre d'art par la tempête Miguel. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la commune. Il estime que l'action en indemnisation est prescrite, car la lettre du 12 mai 2021 adressée au courtier de l'assureur n'a pas interrompu le délai de prescription de deux ans prévu par le code des assurances. **Textes appliqués** : Les dispositions du code des assurances relatives à la prescription des actions nées d'un contrat d'assurance (article L. 114-1) et les articles L. 761-1 du code de justice administrative sur les frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d'Angrie pour rechercher la responsabilité personnelle du dirigeant d'une société de maîtrise d'œuvre suite à des travaux d'assainissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence, considérant que l'action en responsabilité personnelle contre le gérant d'une société relève de la juridiction judiciaire. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur le fond de la demande d'indemnisation de la commune, sans examiner le bien-fondé des autres moyens soulevés par les parties.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler un titre exécutoire de 2 500 euros émis par la communauté d'agglomération pour une participation au financement de l'assainissement collectif. Le tribunal estime que les coûts des travaux de raccordement supportés par la requérante relèvent de sa charge exclusive en vertu de l'article L. 1331-4 du code de la santé publique et ne l'exonèrent pas de cette participation. Il considère également que le délai de deux ans avant l'envoi de l'avis de paiement n'affecte pas la créance, celle-ci n'étant pas prescrite et son montant, fixé par délibération, étant resté inchangé.
Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur, suite à un ajournement préfectoral. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite du ministre se substitue à celle du préfet, rendant inopérants les vices propres à la décision préfectorale. Le juge considère que le motif retenu par le ministre (insuffisante connaissance des fondamentaux de la France) est légal au regard des conditions d'assimilation prévues par le code civil. Textes appliqués : Article 21-24 du code civil, décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et article 45 de ce même décret concernant la substitution de la décision ministérielle.