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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours administratif contre le refus de naturalisation. Le juge a considéré que le préfet avait légalement rejeté la demande pour irrecevabilité, car le requérant, bien que dispensé de l'attestation linguistique en raison de son âge et de son état de santé, n'avait pas produit les justificatifs requis pour démontrer son assimilation à la communauté française, notamment lors de l'entretien individuel. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil (article 21-24) et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 concernant les conditions de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'une ressortissante pakistanaise demandant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'absence d'activité professionnelle stable de la requérante, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'acquisition de la nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 27 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet initialement attaquée, et que les moyens invoqués contre la décision préfectorale antérieure étaient inopérants. La solution s'appuie sur les articles 21-15 et 21-17 du code civil relatifs aux conditions de résidence pour la naturalisation, ainsi que sur les dispositions du décret du 30 décembre 1993 concernant la procédure de recours.
**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision ministérielle d'ajourner la demande de naturalisation de M. C... pour deux ans. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste en tenant compte d'une composition pénale récente et d'une période de séjour irrégulier.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a légalement pu, en vertu de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, ajourner la demande au motif d'une insertion professionnelle insuffisante et de ressources instables. L'argument du requérant, fondé sur la signature postérieure d'un CDI, est écarté car il ne peut affecter la légalité de la décision administrative antérieure.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler partiellement un titre de perception pour recouvrement d'un indu de bourse. La juridiction retient une fin de non-recevoir, car le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public avant de saisir le tribunal, méconnaissant ainsi l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le titre de perception d'un montant de 931,20 euros est maintenu.
Sujet principal : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel (CREP) et le montant du complément indemnitaire annuel lié. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'observation contestée dans le CREP, portant sur la "posture" de l'agent, relève de l'appréciation de l'autorité territoriale sur sa manière de servir et ses qualités relationnelles, et que la procédure de révision a été régulièrement suivie. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 521-5 du code général de la fonction publique, et articles 2, 3, 4 et 7 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de rappels de TVA pour les années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à appliquer une procédure de taxation et d'évaluation d'office, conformément aux articles L. 66 et L. 73 du livre des procédures fiscales, en raison de l'exercice occulte d'une activité libérale par le requérant. La méthode d'évaluation forfaitaire des bénéfices, contestée par M. C..., a été validée, la charge de la preuve lui incombant pour renverser cette présomption en vertu de l'article L. 193 du même code.
**Sujet principal** : Contestation par une société mère de la réintégration fiscale d'un abandon de créance consenti à sa filiale et des pénalités associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Koï Success. Il estime que l'administration fiscale a correctement réintégré l'abandon de créance dans le résultat imposable de la société mère, conformément à l'article 39-13 du CGI, et que cela ne crée pas une double imposition prohibée. **Textes appliqués** : Articles 8, 38, 39 (13.) et 218 bis du Code Général des Impôts (CGI).
**Sujet principal** : La société Boulanger conteste devant le Tribunal administratif de Nantes la qualification de son entrepôt comme établissement industriel pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) des années 2018 et 2019, et demande une réduction de ses impositions. **Juridiction et solution** : Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Boulanger. Il a jugé irrecevable la demande concernant l'année 2018 pour tardiveté de la réclamation et a estimé que l'entrepôt, compte tenu de son équipement et de son fonctionnement, présentait bien un caractère industriel au sens de l'article 1499 du code général des impôts. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts (notamment l'article 1499) et du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) concernant la recevabilité des réclamations et la définition des établissements industriels.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle maintenant l'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur une aide au séjour irrégulier, alors que l'étrangère concernée était en situation régulière pendant une partie de la période incriminée. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Cette décision fait suite à l'accord donné par le préfet de la Loire-Atlantique après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux du 3 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'assignation à résidence d'un ressortissant malgache. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas procédé à l'examen sérieux et particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de son intégration en France depuis son entrée en 2012, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également relevé l'absence de motivation suffisante des mesures litigieuses.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un recours pour excès de pouvoir contre un ajournement de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La procédure est donc close sans examen du fond, par application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la copropriété de navire Mabon III. Cette requête, initialement dirigée contre le refus d'une dérogation à la réglementation de la pêche (senne danoise et écossaise), n'appelle donc plus de jugement sur le fond. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple du requérant, qui met fin à l'instance. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la demande d'annulation d'une décision relative à une dérogation pour la pêche, ni sur l'intervention d'une tierce partie. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui mettait en cause le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un refus de visa. La requête est irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué ni de la preuve du recours administratif préalable obligatoire, et n'a pu être régularisée. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association les Amis des Grands Carmes de sa requête en décharge de taxe d'habitation secondaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. Le requérant a saisi la juridiction par courriel, un mode de saisine irrégulier selon l'article R. 414-2 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal se trouve dans l'impossibilité d'instruire l'affaire.