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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 91/2897

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2507400(TA44-2507400)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la juridiction n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2303764(TA44-2303764)

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus initial d'enregistrement d'une demande d'asile. Constatant le désistement du requérant sur ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2210431(TA44-2210431)

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, qui contestait le refus d'un allègement de service par les services de l'éducation nationale. La juridiction constate que la requérante, après le rejet de sa demande de référé, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602554(TA44-2602554)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision est régulière, notamment au regard de la délégation de signature, de l'accord exprès des autorités suisses et de l'application correcte de l'article 12 du règlement (UE) n°604/2013. Elle retient que le visa uniforme délivré par la France au nom de la Suisse engage la responsabilité de cet État pour l'examen de la demande d'asile.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602406(TA44-2602406)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen en vue de son transfert vers l'Espagne. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne révèle ni défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, ni atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Le contrôle de proportionnalité est exercé au regard des articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2601823(TA44-2601823)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant kosovar. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant que le préfet de la Sarthe avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée et des circonstances de la présence du requérant en France depuis son adolescence, au regard des dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2500737(TA44-2500737)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Vendée, estimant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé et révélait un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2500130(TA44-2500130)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la décision n'était pas suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'appréciation de la menace à l'ordre public. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419636(TA44-2419636)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement prises, suffisamment motivées et ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour fonder sa décision.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409689(TA44-2409689)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité d'ascendants à charge de ressortissants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet de la commission de recours. Il estime que les décisions consulaires initiales, qui se sont substituées à celle de la commission, étaient suffisamment motivées et que les requérants ne justifiaient pas être à la charge de leurs enfants ou remplir les conditions du séjour envisagé. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, articles L. 312-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408069(TA44-2408069)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler le refus de visa de réunification familiale pour deux enfants d'une réfugiée. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions légales, notamment celles relatives à l'autorité parentale, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409683(TA44-2409683)

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour un enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la commission de recours était régulièrement composée et que le refus de visa, fondé sur l'absence d'acte d'état civil prouvant la filiation, n'est pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les articles D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'arrêté du 4 décembre 2009 concernant la composition de la commission de recours, ainsi que sur l'article L. 561-2 du CESEDA relatif aux conditions de la réunification familiale.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407064(TA44-2407064)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé une décision implicite de rejet d'un recours administratif contre le refus d'un visa de long séjour pour ascendant d'un Français. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif initial du consulat (informations incomplètes ou non fiables), était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné le fond de la demande (prise en charge et ressources) en raison de ce vice de procédure.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400722(TA44-2400722)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 15 février 2024, substituée à l'ajournement initial, était légale. Le ministre s'est fondé sur une condamnation de la requérante pour violences sur son enfant mineur, motif grave et récent ne constituant pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2400109(TA44-2400109)

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour aide au séjour irrégulier d'un partenaire de PACS. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision d'ajournement. Il estime que l'administration a pu, sans erreur manifeste, tenir compte de l'aide au séjour irrégulier pour apprécier le comportement de la requérante, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des textes) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil, article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (pouvoir discrétionnaire d'appréciation), article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions implicites), et articles 515-4 du code civil et L. 823-9 du CESEDA (dont les dispositions n'empêchent pas une appréciation administrative défavorable).

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305182(TA44-2305182)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes concernant le licenciement économique d'un salarié protégé de la société SAIPOL. La juridiction a rejeté le recours de l'employeur, devenu sans objet après le retrait de la décision initiale de refus, et a annulé la décision ministérielle du 15 février 2023 qui avait autorisé le licenciement. Le tribunal a jugé que l'autorité ministérielle avait commis une erreur d'appréciation en limitant son analyse au seul secteur du biodiesel pour établir le motif économique, méconnaissant ainsi les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2317674(TA44-2317674)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'évaluation professionnelle 2023 d'un agent du CHU de Nantes ainsi que le rejet de sa demande de révision. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été convoqué au moins huit jours avant son entretien, en méconnaissance de l'article 2 du décret du 12 juin 2020. Le tribunal a enjoint au CHU de procéder à une nouvelle évaluation dans un délai de trois mois et l'a condamné à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303034(TA44-2303034)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a d'abord requalifié l'objet du litige, considérant que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 26 mai 2023 avait remplacé la décision implicite initialement attaquée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre, en vertu de l'article 21-15 du code civil et du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la naturalisation au motif de l'absence de ressources personnelles suffisantes et durables du requérant.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419625(TA44-2419625)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas établi l'existence d'une vie familiale ou privée intense et stable en France. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention EDH.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2505618(TA44-2505618)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés à un ressortissant sénégalais, père d'un enfant français. La juridiction a annulé les décisions préfectorales du 24 février 2025, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne reconnaissant pas la contribution effective du requérant à l'entretien et à l'éducation de sa fille. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour au requérant dans un délai d'un mois.

5 mars 2026Résumé IA
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