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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 94/2897

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600862(TA44-2600862)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner les autres conditions de la procédure de référé-suspension.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601397(TA44-2601397)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601528(TA44-2601528)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2601623(TA44-2601623)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601920(TA44-2601920)

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant finalement délivré un récépissé au requérant. Par conséquent, la demande de suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) et l'injonction sont rejetées, et seule l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est accordée.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601968(TA44-2601968)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2601982(TA44-2601982)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension visant à suspendre le rejet d'un visa de long séjour pour un conjoint étranger. Le juge a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant justifié son refus par un faisceau d'indices suggérant un mariage de complaisance. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, au regard de la durée de séparation et des possibilités de maintien du lien conjugal.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602216(TA44-2602216)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa "talent" délivré par un consulat français en Chine à une chercheuse pakistanaise recrutée par le CNRS. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'établit pas que le délai de traitement de son recours au fond contre le refus de visa serait anormalement long. Par ailleurs, il considère qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des visas.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602253(TA44-2602253)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 2 septembre 2025. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et contestée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602273(TA44-2602273)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate que la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 juin 2026 pour une nouvelle demande de renouvellement, et qu'aucune décision implicite de rejet définitive n'est donc intervenue à ce stade. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité ne sont pas caractérisés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la procédure de renouvellement.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602378(TA44-2602378)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la condition d'urgence.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602390(TA44-2602390)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'une décision de résiliation d'une convention d'occupation précaire d'un local sur le domaine public. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (détournement de pouvoir, égalité, motivation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602435(TA44-2602435)

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction concernant l'opposition du maire à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Free Mobile. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la couverture existante sur la commune et du caractère non immédiat des objectifs de déploiement invoqués. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence pour certaines installations) et dispositions du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune (articles UL 2, UL 8, UL 10).

5 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2603378(TA44-2603378)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à permettre le dépôt de demandes de visa long séjour pour établissement familial. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, un rendez-vous ayant été accordé par le poste consulaire postérieurement à l'introduction de la requête. Il a donc ordonné de ne pas statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par les requérants.

5 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2409900(TA44-2409900)

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visas de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

5 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2412451(TA44-2412451)

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'un visa de long séjour. Le juge relève que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

5 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2420696(TA44-2420696)

Le Tribunal administratif de Nantes constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, l'autorité consulaire ayant finalement délivré le visa sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

5 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2515837(TA44-2515837)

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de fin d'astreinte liée à l'obligation de loger un demandeur prioritaire. Le juge constate que l'État a finalement proposé un logement adapté au requérant, bien qu'avec un léger retard. Il estime qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

5 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2515839(TA44-2515839)

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour le non-respect d'une injonction de loger. La juridiction constate que l'État s'est exécuté avec retard en proposant un logement adapté à la requérante le 10 juillet 2025. Elle liquide définitivement l'astreinte due pour la période d'inexécution, mais en modère le montant à 1 800 euros en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

5 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604177(TA44-2604177)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en relevant un délai de seize mois non justifié entre l'obtention du statut de réfugié par le père et le dépôt des demandes de visa. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

5 mars 2026Résumé IA
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