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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 105/2897

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603954(TA44-2603954)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour travail salarié. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire implicite de rejet. En conséquence, la condition de moyen sérieux requise par l'article L. 521-1 du même code pour ordonner la suspension n'était pas remplie.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603854(TA44-2603854)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour un salarié. La juridiction estime que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir contre cette décision individuelle concernant son salarié, rendant sa demande irrecevable. Le juge des référés statue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2603885(TA44-2603885)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à obtenir la communication d'un relevé d'heures de cours non assurées et la rectification de notes. Le juge estime que la demande de communication se heurte à une contestation sérieuse, une décision de rejet ayant déjà été notifiée. Concernant la rectification des notes et la suspension des convocations par les services sociaux, le tribunal considère que ces mesures ne présentent pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour être ordonnées en référé.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301264(TA44-2301264)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par Nantes Université. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision et que le non-renouvellement, fondé sur des arbitrages budgétaires et les priorités du service, ne constituait ni une erreur manifeste d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique contractuelle et le code de l'éducation.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2304096(TA44-2304096)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un professeur contractuel handicapé demandant l'annulation de deux arrêtés modifiant son affectation. Le tribunal a jugé que ces décisions, prises par la rectrice de l'académie de Nantes, constituaient des mesures d'ordre intérieur ne portant pas atteinte aux droits tirés de son contrat, et que le recours était irrecevable car tardif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nature des actes administratifs.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305620(TA44-2305620)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction estime que la décision était régulière, étant signée par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivée, et précédée de la procédure d'information préalable requise par l'article L. 551-10 du CESEDA. Elle écarte également le grief tiré de l'absence d'un nouvel entretien d'évaluation de la vulnérabilité avant la cessation.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2307410(TA44-2307410)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur le recours d'une enseignante demandant l'annulation du refus implicite de la rectrice de l'académie de Nantes de lui accorder un allègement de service pour raison de santé et de reconduire ses mesures d'aménagement de poste. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que la procédure suivie était régulière et que le refus d'allègement de service, fondé sur l'avis du médecin de prévention, n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles R. 911-12, R. 911-15 et R. 911-18 du code de l'éducation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l'État n'ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA44-2317332(TA44-2317332)

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un compte-rendu définitif d'entretien professionnel 2022 d'un fonctionnaire des finances publiques. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le compte-rendu contesté, établi conformément à la procédure, relève du pouvoir d'appréciation de l'administration et que le requérant ne démontre pas qu'il est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 2, 3, 4 et 6 du décret n°2010-88 du 28 juillet 2010 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l'État.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405754(TA44-2405754)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus était insuffisamment motivé et méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visas dans un délai de deux mois.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405844(TA44-2405844)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus, fondé sur le caractère non probant des documents de filiation et sur une intention frauduleuse, était insuffisamment motivé et constituait une erreur d'appréciation. La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205781(TA44-2205781)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation de propriétaires pour des dommages causés à leur mur par les racines d'un arbre public. La juridiction estime que le dommage, inhérent à l'existence de l'arbre, n'a pas un caractère grave et spécial, notamment en raison de l'antériorité de la plantation de l'arbre par rapport à la construction du mur. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public et sur la jurisprudence du Conseil d'État.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309888(TA44-2309888)

Sujet principal : Recours d'un maître de conférences contre son reclassement par l'université du Mans, contestant la prise en compte insuffisante de ses anciennetés professionnelles antérieures (activité d'avocat et services dans un autre établissement). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'université a correctement appliqué les règles de reclassement en ne prenant en compte que les services effectués dans des fonctions similaires d'enseignant-chercheur, conformément à la réglementation applicable. Textes appliqués : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le décret n°2009-462 du 23 avril 2009 relatif aux règles de classement des enseignants-chercheurs, ainsi que sur le code de justice administrative pour les questions de procédure.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402496(TA44-2402496)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de la rectrice de reconnaître son syndrome dépressif comme imputable au service. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve que sa maladie présentait un lien direct et exclusif avec l'exercice de ses fonctions, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Il a notamment estimé que l'incident grave avec un élève était isolé et que les allégations de harcèlement moral de la hiérarchie n'étaient pas suffisamment étayées.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406230(TA44-2406230)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. Le juge a considéré que, l'intéressé ne justifiant plus d'un titre de séjour en cours de validité depuis juillet 2020 et ayant séjourné plus de trois ans consécutifs hors de France, l'autorité consulaire n'était pas tenue de lui délivrer ce visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 311-1 et L. 312-5.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2406331(TA44-2406331)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de retour à une ressortissante algérienne. La juridiction a constaté un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406817(TA44-2406817)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un enfant adoptif, estimant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en jugeant insuffisantes les justifications du séjour. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'examen des recours contre les refus de visa. Elle a rejeté la demande d'injonction de délivrer le visa, renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle instruction.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407051(TA44-2407051)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le rejet implicite du visa de regroupement familial pour sa fille présumée, Mme E..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif de l'autorité consulaire tiré du défaut d'authenticité des actes d'état civil, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles D. 312-8-1 et L. 434-2.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407060(TA44-2407060)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de réunification familiale pour la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visas. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen des demandes de visa des membres de la famille (l'épouse et les enfants) du réfugié. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui encadre le droit à la réunification familiale des réfugiés. Elle se réfère également à la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et à la Convention internationale des droits de l'enfant.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407527(TA44-2407527)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus implicite de son visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, intervenue après l'expiration du délai de deux mois, s'était légalement appropriée le motif initial de l'autorité consulaire, à savoir l'existence de doutes sur l'intention de la requérante de quitter le territoire à temps. Les textes appliqués sont principalement les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2414963(TA44-2414963)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de la Mayenne, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a fondé sa solution sur une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1 et L. 611-1) et des exigences du respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 mars 2026Résumé IA
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