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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa long séjour "visiteur" d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le défaut de justification de la nécessité d'un séjour de longue durée, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 311-1, L. 312-2, L. 411-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 7 et 9).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de visa long séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, fondée sur l'existence d'une interdiction de retour sur le territoire français en cours, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 311-2 et L. 312-2). Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la vie familiale, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'un visa de court séjour pour une ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que la motivation du refus, fondée sur des doutes quant à l'intention de quitter le territoire français, était suffisante et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les décisions implicites de refus de visa au titre du regroupement familial et de membre de famille d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. Le juge a estimé que les autorités consulaires n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences et des doutes sérieux sur l'authenticité des documents produits pour établir les liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées par les requérants.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France pour une ressortissante sénégalaise. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'administration a légalement fondé sa décision sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en raison d'un doute sur la fiabilité des conditions d'hébergement déclarées et des attaches personnelles de la demanderesse. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas), notamment ses articles 21 et 32, qui encadrent l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire de l'UE.
Le Tribunal administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa long séjour à une enfant marocaine confiée par kafala à des ressortissants français. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours ainsi que la décision expresse du ministre de l'intérieur, considérant que le refus était insuffisamment motivé et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que les motifs invoqués par l'administration (doutes sur la réalité du mariage et erreur dans un acte d'état civil) étaient suffisants pour caractériser un risque raisonnable de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) relatives à l'évaluation du risque d'immigration irrégulière.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir d'une ressortissante congolaise visant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un risque de détournement du visa à des fins migratoires, au regard des attaches insuffisantes de la requérante dans son pays de résidence. Elle a également écarté la violation de l'article 8 de la CEDH, en appliquant principalement le règlement (CE) n° 810/2009 établissant le code communautaire des visas.
Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France à une ressortissante algérienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, la requérante n'ayant pas apporté la preuve de garanties de retour suffisantes. Textes appliqués : L'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention de Schengen, le règlement (CE) n° 810/2009 établissant le code communautaire des visas (notamment ses articles 21 et 32), et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes annule une décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. La juridiction juge que la décision de la commission de recours, qui reprend le motif initial du consulat (caractère incomplet ou non fiable des justificatifs), est insuffisamment motivée en fait. Cette insuffisance constitue une méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, rendant la décision illégale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation préfectorale et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'appréciation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'admission du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... I... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé du requérant ne justifiait pas la délivrance d'un titre pour soins, au regard des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 ni les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 mars 2025, considérant que le préfet de la Vendée avait méconnu l'obligation d'examiner préalablement le droit au séjour de l'intéressée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Sarthe, considérant que le refus de renouvellement était illégal car fondé sur une base réglementaire incompétente (l'annexe 10 du CESEDA) et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était entachée d'un vice de procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 422-9 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, parent d'un enfant réfugié, invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'autorité administrative n'avait pas, comme l'exige l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, accordé une attention primordiale à cet intérêt supérieur dans son appréciation de la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour solliciter l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé. Il rappelle, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence, que le droit d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa pour entrer en France.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... G... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et les vices de procédure relatifs à l'information et à l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile soudanais vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la motivation était insuffisante car elle ne démontrait pas que l'administration avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant, notamment au regard des risques de défaillances systémiques en Italie. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.