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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxio-dépressif chez une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 2 février 2023, considérant que l'autorité administrative avait appliqué à tort les dispositions du code général de la fonction publique, entrées en vigueur après la constitution des droits de l'agent. Il a jugé que les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable à la date du diagnostic, devaient être réexaminées, en renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle décision.
**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou d'appréciation), considérant notamment que le contrôle du juge sur une décision de naturalisation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation et que la requérante n'a pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, 21-15 et 21-24 du code civil, et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante indienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un risque personnel et effectif de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Inde, malgré ses allégations liées à son mariage inter-caste. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la CEDH.
Sujet principal : Désistement d'une requête concernant le calcul d'une pension civile de retraite, notamment la prise en compte de la majoration pour enfants. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président du tribunal administratif de constater un désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de regroupement familial. Cette solution est retenue car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant un refus de visa de long séjour pour études. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Le tribunal constate que la requête est un doublon d'une précédente procédure déjà en cours. Il ordonne la radiation de ce second dossier du greffe et son jonction à la première requête. **Textes appliqués** : Le Code de justice administrative est visé pour le cadre procédural.
**Sujet principal** : Traitement d'une requête enregistrée en double concernant un refus de délivrance de visa. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Radiation de la seconde requête (n° 2601030) et jonction de ses pièces à la requête initiale (n° 2523046) pour poursuivre l'instruction. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (procédure administrative contentieuse).
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus implicite de communication de documents administratifs. Le tribunal constate que le recours contentieux est irrecevable, car il n'a pas été précédé du recours administratif préalable obligatoire auprès de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) suite au refus de décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'injonction contre le ministre de l'intérieur. Le juge considère que l'urgence n'est pas caractérisée, car les autorités consulaires françaises ont déjà fourni aux autorités émiraties, avant l'audience, la confirmation de l'authenticité des visas délivrés aux requérants. Dès lors, il n'existe plus de risque de refoulement imminent vers l'Afghanistan justifiant une mesure d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à trois enfants mineurs ivoiriens, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée en France. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet aux ascendants directs d’un mineur réfugié de demander à le rejoindre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, incluant les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits pour établir le lien de filiation avec son père, résidant en France, n'étaient pas authentiques, ce qui constitue un motif d'ordre public justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et R. 434-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 811-2 du même code relatif à la vérification des actes d'état civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui s'est approprié les motifs consulaires (risque de détournement de l'objet du visa et informations incomplètes), n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car les motifs étaient suffisamment énoncés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la famille D..., demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'était approprié le motif consulaire selon lequel l'identité et les liens familiaux n'étaient pas établis. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, sollicitaient la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par l'administration n'était pas démontrée et que les documents d'état civil produits, ainsi que les éléments de possession d'état, étaient suffisants pour établir l'identité et le lien familial. En conséquence, il a annulé la décision implicite de rejet pour méconnaissance des articles L. 561-2, 2° et 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à sa famille en France. La décision du sous-directeur des visas du 3 juin 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été attaquée pour défaut de motivation, erreur d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l'objet du visa, ainsi que pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité du refus de visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de court séjour pour visite familiale, concernant Mme F... A... et sa fille mineure D... E... C..., de nationalité somalienne. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la motivation insuffisante, l'erreur d'appréciation sur les ressources et l'objet du séjour, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C..., ressortissante éthiopienne, par l'autorité consulaire à Addis-Abeba. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi le caractère frauduleux du mariage de Mme C... avec M. D..., réfugié somalien, ni l'absence de preuve de son identité et de son lien familial, les actes d'état civil produits étant probants. La décision a été fondée sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur son identité et son lien de filiation, une atteinte à ses droits fondamentaux et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a estimé que les éléments fournis par M. A... ne permettaient pas de démontrer la réalité et le sérieux de son projet d’études, ni l’adéquation de ses ressources, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et n’a pas fait droit à ses demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Nantes du 9 août 2024 s’opposant à l’installation d’antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit concernant le plan local d’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les motifs de refus, dont l’opposition de l’architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance des dispositions du PLU, étaient suffisants pour justifier légalement la décision. Cette décision s’appuie sur les articles L. 600-4-1 du code de l’urbanisme et les dispositions du règlement du PLU de Nantes Métropole.