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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 112/2897

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2114276(TA44-2114276)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant son placement en disponibilité d'office et le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., jugeant notamment que ses conclusions contre l'arrêté du 27 septembre 2021 étaient tardives et que la décision du 25 octobre 2021 était purement confirmative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204275(TA44-2204275)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la SARL Jet La Baule qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2022 par lequel le maire de Drefféac avait refusé un permis de construire pour quatre logements sociaux. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'atteinte à la sécurité publique, en raison des risques de circulation et de stationnement rue du Vinet, était suffisant pour justifier légalement la décision, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204608(TA44-2204608)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui contestait ses conditions de rémunération et demandait la régularisation de sa situation administrative ainsi qu'une indemnité de 7 366,48 euros. La requérante soutenait notamment que ses contrats conclus avec le centre hospitalier départemental de Vendée entre 2016 et 2019 étaient illégaux et que son reclassement en 2019 ne tenait pas compte de son ancienneté. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable, et a également estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes applicables à la fonction publique hospitalière, notamment la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets relatifs aux personnels infirmiers.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205511(TA44-2205511)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société Recaud, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 432 531,50 euros en réparation des préjudices résultant du classement fautif de son activité sous le régime des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) n°2713. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'administration ne pouvait être engagée, car le préjudice invoqué découlait directement de la situation irrégulière dans laquelle la société s'était elle-même placée en exploitant son activité sans autorisation préalable, et non de l'illégalité du classement. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel une illégalité administrative n'engage la responsabilité que si le préjudice en est la cause directe, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués incluent le code de l'environnement et le code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2305317(TA44-2305317)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 février 2023 du directeur du centre hospitalier général de Laval attribuant à M. B..., technicien supérieur hospitalier, une indemnité forfaitaire technique de 32,25 %, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la non-réalisation d'un objectif que l'agent avait été dans l'impossibilité d'atteindre en raison d'une pénurie mondiale de matériel informatique, et ce malgré une évaluation professionnelle excellente et la pleine réalisation des autres objectifs. La solution retenue s'appuie sur les articles 1er et 2 du décret n° 2013-102 du 29 janvier 2013, qui conditionnent le montant de l'indemnité à la valeur professionnelle de l'agent. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de réexaminer le droit de M. B... à cette indemnité dans un délai de deux mois.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2310596(TA44-2310596)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le seul fait que la requérante travaille pour une banque émiratie, sans lien personnel ou professionnel sensible avec les Émirats Arabes Unis, ne suffit pas à établir un défaut d'allégeance à la France. Cette décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme C.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316252(TA44-2316252)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder, pour ajourner la demande, sur le séjour irrégulier prolongé de l’intéressé en France de 2012 à 2020, sans qu’une condamnation pénale soit nécessaire. Cette situation, récente et d’une durée conséquente, suffisait à justifier la décision, sans erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2317308(TA44-2317308)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, faisant valoir son emploi en CDI depuis décembre 2022 et ses efforts d’insertion. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en relevant que l’activité professionnelle stable de M. A... était encore récente à la date de la décision. La solution retenue confirme que l’ajournement constitue une mesure d’opportunité visant à permettre au postulant de parfaire son intégration professionnelle.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2317374(TA44-2317374)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation prononcé par le ministre de l’intérieur. Le tribunal estime que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources du requérant, malgré la création de son entreprise en 2021. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d’apprécier l’opportunité de la naturalisation au regard de l’insertion professionnelle et de la stabilité financière.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318868(TA44-2318868)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par l’absence de revenus personnels et la dépendance aux prestations sociales. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, même en tenant compte de l’âge avancé du requérant. Il a également rappelé que l’article 34 de la convention de Genève ne crée pas d’obligation d’accorder la nationalité française aux réfugiés. La demande a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407229(TA44-2407229)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant nigérian, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour en France. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407475(TA44-2407475)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la demande d’annulation de la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... C..., présentée au titre de la réunification familiale par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé son refus sur le motif que la production de deux actes de naissance différents pour la jeune B... C... remettait en cause leur valeur probante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au regroupement familial.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407539(TA44-2407539)

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de l'autorité consulaire à Dakar de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et au fils de M. C..., un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait aux décisions consulaires, rendant ces dernières sans objet. Il a ensuite examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère que le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407590(TA44-2407590)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision implicite était réputée motivée par les motifs de la décision consulaire initiale et que les conditions de la réunification familiale n’étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de visa.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408068(TA44-2408068)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la famille D..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Les requérants, de nationalité afghane, sollicitaient des visas de long séjour pour demander l'asile en France, invoquant des risques en Afghanistan et au Pakistan. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen, la situation des intéressés ayant été instruite par l'autorité consulaire. Il a également jugé que la délivrance de visas pour motif humanitaire, sur le fondement de l'article 25 du règlement n° 810/2009, relève d'une mesure de faveur et non d'un droit, et que les requérants ne justifiaient pas d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une atteinte à leur droit de solliciter une protection internationale.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2509010(TA44-2509010)

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'une dérogation aux règles d'accessibilité pour un établissement recevant du public (cabinet d'avocats). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de refus. Il juge que l'autorité administrative s'est bornée à suivre l'avis défavorable de la commission sans procéder à l'examen particulier et motivé de la demande de dérogation, ce qui constitue une erreur de droit. **Textes appliqués** : Articles L. 164-1 et L. 164-3 du code de la construction et de l'habitation (régime des dérogations pour accessibilité).

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408848(TA44-2408848)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. D..., ressortissant marocain, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le tribunal a jugé que le motif initial de la décision, tiré de l’absence de preuve du lien matrimonial, était erroné dès lors que le mariage avait été célébré en 2001. Cependant, le tribunal a accueilli la demande de substitution de motif formulée par le ministre de l’intérieur, fondée sur l’absence de maintien du lien matrimonial après le mariage, en application de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Constatant que les requérants ne rapportaient pas la preuve de relations affectives suivies, le tribunal a rejeté la requête.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409112(TA44-2409112)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié les motifs initiaux du refus, fondés sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1, ainsi que sur la directive 2016/801 relative aux conditions d'entrée et de séjour des étudiants.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2409145(TA44-2409145)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La commission de recours avait rejeté sa demande en se fondant sur une menace à l'ordre public, invoquant une usurpation d'identité lors d'une précédente demande de visa. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission du 12 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a ensuite annulé cette décision expresse, estimant que l'administration n'apportait pas la preuve que M. A... était l'auteur de l'usurpation d'identité alléguée, et a enjoint au ministre de délivrer le visa. La décision s'appuie sur l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2601697(TA44-2601697)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé un arrêté préfectoral assignant à résidence un étranger en vue de son éloignement. La juridiction a retenu un défaut de base légale, constatant l'absence de preuve dans le dossier de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire, condition requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocat du requérant.

27 février 2026Résumé IA
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