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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 112/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602095(TA44-2602095)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus implicite de communication de documents administratifs. Le tribunal constate que le recours contentieux est irrecevable, car il n'a pas été précédé du recours administratif préalable obligatoire auprès de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) suite au refus de décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2604034(TA44-2604034)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'injonction contre le ministre de l'intérieur. Le juge considère que l'urgence n'est pas caractérisée, car les autorités consulaires françaises ont déjà fourni aux autorités émiraties, avant l'audience, la confirmation de l'authenticité des visas délivrés aux requérants. Dès lors, il n'existe plus de risque de refoulement imminent vers l'Afghanistan justifiant une mesure d'injonction.

28 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406128(TA44-2406128)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à trois enfants mineurs ivoiriens, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée en France. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet aux ascendants directs d’un mineur réfugié de demander à le rejoindre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, incluant les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406987(TA44-2406987)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits pour établir le lien de filiation avec son père, résidant en France, n'étaient pas authentiques, ce qui constitue un motif d'ordre public justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et R. 434-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 811-2 du même code relatif à la vérification des actes d'état civil.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407137(TA44-2407137)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui s'est approprié les motifs consulaires (risque de détournement de l'objet du visa et informations incomplètes), n'était pas entachée d'un défaut de motivation, car les motifs étaient suffisamment énoncés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407162(TA44-2407162)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la famille D..., demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'était approprié le motif consulaire selon lequel l'identité et les liens familiaux n'étaient pas établis. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, sollicitaient la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par l'administration n'était pas démontrée et que les documents d'état civil produits, ainsi que les éléments de possession d'état, étaient suffisants pour établir l'identité et le lien familial. En conséquence, il a annulé la décision implicite de rejet pour méconnaissance des articles L. 561-2, 2° et 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407378(TA44-2407378)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à sa famille en France. La décision du sous-directeur des visas du 3 juin 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été attaquée pour défaut de motivation, erreur d'appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l'objet du visa, ainsi que pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité du refus de visa.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407506(TA44-2407506)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de court séjour pour visite familiale, concernant Mme F... A... et sa fille mineure D... E... C..., de nationalité somalienne. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, la motivation insuffisante, l'erreur d'appréciation sur les ressources et l'objet du séjour, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407544(TA44-2407544)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C..., ressortissante éthiopienne, par l'autorité consulaire à Addis-Abeba. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi le caractère frauduleux du mariage de Mme C... avec M. D..., réfugié somalien, ni l'absence de preuve de son identité et de son lien familial, les actes d'état civil produits étant probants. La décision a été fondée sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408152(TA44-2408152)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur son identité et son lien de filiation, une atteinte à ses droits fondamentaux et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408847(TA44-2408847)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a estimé que les éléments fournis par M. A... ne permettaient pas de démontrer la réalité et le sérieux de son projet d’études, ni l’adéquation de ses ressources, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et n’a pas fait droit à ses demandes d’injonction et de frais de justice.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2413048(TA44-2413048)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Nantes du 9 août 2024 s’opposant à l’installation d’antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit concernant le plan local d’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les motifs de refus, dont l’opposition de l’architecte des Bâtiments de France et la méconnaissance des dispositions du PLU, étaient suffisants pour justifier légalement la décision. Cette décision s’appuie sur les articles L. 600-4-1 du code de l’urbanisme et les dispositions du règlement du PLU de Nantes Métropole.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2509192(TA44-2509192)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant la construction d'un bâtiment de 40 logements. Le tribunal a rejeté la requête des riverains, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées. La décision s'appuie sur les articles du règlement du PLU de Nantes et les dispositions du code de l'urbanisme.

27 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513057(TA44-2513057)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de Loire-Atlantique d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant le collège Rosa Parks à Clisson. Le juge des référés a ordonné une expertise afin de constater les désordres, d'en déterminer les causes et les responsabilités, et de prescrire les travaux nécessaires. Cette mesure conservatoire est prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'éclairer une future action en responsabilité.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600501(TA44-2600501)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que le préfet de la Vendée avait compétence pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Considérant le refus de séjour légal, elle a également estimé que l'OQTF et la fixation du pays de renvoi (la Côte d'Ivoire) qui en découlaient étaient régulières.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601187(TA44-2601187)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601408(TA44-2601408)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raisons de santé et une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601427(TA44-2601427)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2601693(TA44-2601693)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction estime que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a méconnu l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité de la requérante et de son jeune enfant, prévue par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est ainsi tenue de réexaminer la situation de la requérante pour lui accorder, le cas échéant, le bénéfice des CMA.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601695(TA44-2601695)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette les requêtes visant à annuler les arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de deux demandeurs d'asile vers l'Italie. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence et estime que les requérants ne démontrent pas l'existence de défaillances systémiques en Italie au sens du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction considère également que l'application des clauses discrétionnaires de l'article 17 de ce même règlement n'est pas justifiée au regard de la situation personnelle des requérants.

27 février 2026Résumé IA
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