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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 114/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603571(TA44-2603571)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante n'a pas suffisamment justifié des circonstances concrètes de la séparation. La demande a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction au fond.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603667(TA44-2603667)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car la situation personnelle invoquée (aider une fille après son accouchement) ne démontre pas une atteinte grave et immédiate. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603668(TA44-2603668)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant l'issue du recours administratif préalable, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité pour son époux de bénéficier d'une autre assistance. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603669(TA44-2603669)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour motif familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale invoquée résultant en partie d'un choix personnel et n'étant pas imputable uniquement au refus administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603829(TA44-2603829)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'état de santé d'un membre de la famille, car la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603899(TA44-2603899)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que la prolongation de la séparation familiale causait un préjudice suffisamment grave et immédiate. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603903(TA44-2603903)

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial et d'injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Les allégations des requérants (perte d'emploi, difficultés de garde d'enfants) ne démontrent pas un préjudice grave et immédiat résultant de la décision administrative contestée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603917(TA44-2603917)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'empêchant de poursuivre sa formation. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603957(TA44-2603957)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison d'un délai de saisine de plus de huit mois non justifié et de l'absence de preuves suffisantes des conséquences psychologiques graves et immédiates invoquées. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603970(TA44-2603970)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ses arguments concernant le préjudice économique de son employeur ou le blocage de son projet professionnel étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2604017(TA44-2604017)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. B... A... visant à faire cesser des agissements qu'il qualifie de harcèlement moral. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour prononcer une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée en l'espèce. Bien que le droit de ne pas subir de harcèlement moral, issu de l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983, soit reconnu comme une liberté fondamentale, le requérant ne justifie pas d'une situation nécessitant une intervention dans le délai très bref de 48 heures.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2604018(TA44-2604018)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les circonstances invoquées (notification sans interprète, insertion professionnelle, procédure pénale future) ne caractérisent pas l'urgence spécifique au référé-liberté, qui nécessite une intervention dans un délai de 48 heures. Il rappelle que le contentieux spécifique des OQTF (prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers) offre des garanties équivalentes et est exclusif de la procédure de droit commun, sauf en cas de circonstances nouvelles postérieures à une décision définitive sur le fond.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2114276(TA44-2114276)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant son placement en disponibilité d'office et le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., jugeant notamment que ses conclusions contre l'arrêté du 27 septembre 2021 étaient tardives et que la décision du 25 octobre 2021 était purement confirmative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204275(TA44-2204275)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la SARL Jet La Baule qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2022 par lequel le maire de Drefféac avait refusé un permis de construire pour quatre logements sociaux. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'atteinte à la sécurité publique, en raison des risques de circulation et de stationnement rue du Vinet, était suffisant pour justifier légalement la décision, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204608(TA44-2204608)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière, qui contestait ses conditions de rémunération et demandait la régularisation de sa situation administrative ainsi qu'une indemnité de 7 366,48 euros. La requérante soutenait notamment que ses contrats conclus avec le centre hospitalier départemental de Vendée entre 2016 et 2019 étaient illégaux et que son reclassement en 2019 ne tenait pas compte de son ancienneté. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de réclamation indemnitaire préalable, et a également estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes applicables à la fonction publique hospitalière, notamment la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets relatifs aux personnels infirmiers.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205511(TA44-2205511)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société Recaud, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 432 531,50 euros en réparation des préjudices résultant du classement fautif de son activité sous le régime des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) n°2713. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'administration ne pouvait être engagée, car le préjudice invoqué découlait directement de la situation irrégulière dans laquelle la société s'était elle-même placée en exploitant son activité sans autorisation préalable, et non de l'illégalité du classement. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel une illégalité administrative n'engage la responsabilité que si le préjudice en est la cause directe, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués incluent le code de l'environnement et le code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2305317(TA44-2305317)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 février 2023 du directeur du centre hospitalier général de Laval attribuant à M. B..., technicien supérieur hospitalier, une indemnité forfaitaire technique de 32,25 %, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la non-réalisation d'un objectif que l'agent avait été dans l'impossibilité d'atteindre en raison d'une pénurie mondiale de matériel informatique, et ce malgré une évaluation professionnelle excellente et la pleine réalisation des autres objectifs. La solution retenue s'appuie sur les articles 1er et 2 du décret n° 2013-102 du 29 janvier 2013, qui conditionnent le montant de l'indemnité à la valeur professionnelle de l'agent. Le tribunal a enjoint au centre hospitalier de réexaminer le droit de M. B... à cette indemnité dans un délai de deux mois.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2310596(TA44-2310596)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le seul fait que la requérante travaille pour une banque émiratie, sans lien personnel ou professionnel sensible avec les Émirats Arabes Unis, ne suffit pas à établir un défaut d'allégeance à la France. Cette décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme C.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316252(TA44-2316252)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder, pour ajourner la demande, sur le séjour irrégulier prolongé de l’intéressé en France de 2012 à 2020, sans qu’une condamnation pénale soit nécessaire. Cette situation, récente et d’une durée conséquente, suffisait à justifier la décision, sans erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2317308(TA44-2317308)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, faisant valoir son emploi en CDI depuis décembre 2022 et ses efforts d’insertion. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en relevant que l’activité professionnelle stable de M. A... était encore récente à la date de la décision. La solution retenue confirme que l’ajournement constitue une mesure d’opportunité visant à permettre au postulant de parfaire son intégration professionnelle.

27 février 2026Résumé IA
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