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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que l’intéressée ne justifiait pas du niveau B1 requis en français à l’oral et à l’écrit, conformément à l’article 21-24 du code civil et à l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête, sans erreur d’appréciation retenue à l’encontre de l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l'article 123 bis du code général des impôts, relatif aux bénéfices des entités situées dans un Etat à régime fiscal privilégié. Le tribunal a jugé que la société américaine McBride Holding LLC était soumise à un tel régime privilégié dans l'Etat du Delaware, justifiant l'application du dispositif anti-abus. Il a également écarté les moyens relatifs à la prescription, à l'application du régime des sociétés mères, à l'abattement de 40% et à l'imputation de la retenue à la source sur le fondement de la convention fiscale franco-américaine.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification des locations de quatre appartements, que l'administration fiscale considérait comme des locations meublées relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), et non comme des locations nues relevant des revenus fonciers. Le tribunal a jugé que les contrats de location, intitulés "bail de droit commun habitation principale meublée", établissaient la nature meublée des logements, et que le requérant ne démontrait pas l'absence des équipements nécessaires. En conséquence, les impositions supplémentaires ont été maintenues, et les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017. Le requérant demandait la déduction d'une somme de 6 000 euros versée à son ancien employeur et contestait la régularité de la procédure de rectification. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. C... ayant pu échanger avec l'administration et bénéficier d'un recours hiérarchique, et que l'indemnité litigieuse, qualifiée de dommages-intérêts par le protocole transactionnel, ne constituait pas un frais professionnel déductible au sens de l'article 83 du code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de sa cotisation d'impôt sur le revenu pour 2020. Le requérant sollicitait le bénéfice de la majoration de quotient familial prévue à l'article 195 du code général des impôts pour les titulaires d'une pension d'invalidité pour accident du travail d'au moins 40% ou de la carte mobilité inclusion portant la mention "invalidité". Le tribunal a jugé que les éléments produits par M. B... ne permettaient pas d'établir qu'il remplissait ces conditions, faute de justifier de la pension ou de la carte requise. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'absence de preuve suffisante au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SAS GPP, qui sollicitait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les mois de juillet à décembre 2020. Le tribunal a considéré que la société ne contestait pas utilement le motif de refus, à savoir l'absence de dépôt de ses déclarations fiscales et l'existence d'une dette de TVA non couverte par un plan de règlement à la date des demandes. La régularisation ultérieure de sa situation, invoquée par la société, a été jugée insuffisante pour remettre en cause la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n°2020-371 du 30 mars 2020.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le montant des plus-values de cessions de valeurs mobilières imposées au titre des années 2017 et 2019. Le requérant soutenait que le prix d'acquisition de ses titres était erroné en raison d'un transfert de comptes non pris en compte, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes pour remettre en cause les justificatifs bancaires utilisés par l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction et de décharge des impositions supplémentaires. Les textes appliqués sont les articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 15 novembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen réel et sérieux de la demande. Il a également estimé que le ministre n'avait pas méconnu l'article 230-8 du code de procédure pénale, les faits de conduite sans permis ayant été portés à sa connaissance par le requérant lui-même. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en se fondant sur ces faits, ni méconnu l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D... qui contestait le rejet de son recours contre une décision d'ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur avait estimé que ce recours était tardif, car formé plus de deux mois après la notification de la décision préfectorale. Le tribunal a jugé que la notification était régulière, malgré l'hospitalisation du requérant, et a confirmé le caractère tardif du recours sur le fondement de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources professionnelles de M. B... pour subvenir aux besoins de son foyer, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., couple de ressortissants turcs, contestant les décisions implicites du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de leurs demandes de naturalisation. La juridiction a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le comportement fiscal critiquable des requérants, qui avaient acquitté leurs impôts avec retard et majoration pour les années 2020 et 2021. Cette appréciation, fondée sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’est pas entachée d’une erreur manifeste. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de reprendre l'instruction de son renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité, prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'étaient pas remplies. Cette conclusion s'appuie sur le fait que le requérant disposait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valant autorisation provisoire de séjour et de travail jusqu'au 17 mai 2026, et qu'il n'a pas démontré le risque d'un non-renouvellement de ce document.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de parents d'élèves visant à ordonner la nomination d'un enseignant remplaçant pour une classe de CM1. Le juge estime que la carence de l'administration dans l'organisation du remplacement, bien que susceptible d'engager sa responsabilité, ne constitue pas, au vu des mesures palliatives mises en place, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation relatifs à l'obligation scolaire et à l'organisation du service public de l'enseignement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 211-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré en quoi la prolongation de la séparation avec son fils majeur de 17 ans, pris en charge par des tiers en Côte d'Ivoire, causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante marocaine, épouse d'un Français. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, les éléments invoqués (séparation récente du couple, état de santé de l'époux, charges financières) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande d'injonction et de provision sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Elivia, spécialisée dans la transformation de viandes, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 et 2018 concernant son établissement du Lion d'Angers. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 1 427 euros pour 2017 et 1 445 euros pour 2018 en cours d'instance. Sur le fond, la société demandait l'exonération de ses installations de froid, d'électricité, de sécurité et de fluides, soit sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, soit en les qualifiant de biens non dissociables de l'immeuble. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 4 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour conduite sans permis et sans assurance pour rejeter la demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision du ministre de l'intérieur s'était substituée à celle du préfet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources professionnelles de l'intéressée, composées principalement de prestations sociales, pour subvenir aux besoins de son foyer. Cette décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité d'octroi de la nationalité.