57 933 décisions disponibles — page 117/2897
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête pour excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours concernant un refus de visa de long séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car l'employeur du demandeur de visa ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester cette décision et n'est pas un mandataire légal autorisé à représenter son employé devant la juridiction. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant n'a exposé aucun moyen de droit dans sa requête initiale et n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure, rendant sa requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non motivées et non régularisées.
**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un trop-perçu de RSA, rejeté pour irrecevabilité manifeste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (ordonnance du président ou d’un magistrat délégué). **Solution retenue** : La requête est rejetée car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, malgré une demande de régularisation restée sans suite. **Textes appliqués** : Articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles (recours administratif préalable obligatoire pour le RSA) et R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... dirigée contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la requête, déposée sans la décision attaquée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant a saisi le tribunal directement, sans avoir au préalable exercé le recours administratif obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, comme l'exige l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme C... visant à contester le refus d'un visa de long séjour pour études. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante, résidant hors de l'UE, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, en application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante qui contestait le refus de visa consulaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler le refus d'un visa de long séjour pour études. La juridiction constate que le requérant, résidant en Algérie, n'a pas élu domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, condition de recevabilité posée par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA. La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour et à en enjoindre la délivrance. La juridiction estime la requête irrecevable, d'une part, pour défaut d'exercice préalable du recours administratif obligatoire devant le sous-directeur des visas, comme l'exigent les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA. D'autre part, elle la juge irrecevable pour non-régularisation d'un vice de procédure, le requérant n'ayant pas transmis ses pièces jointes dans des fichiers distincts via l'application « Télérecours citoyens », en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... demandant l'autorisation d'une carte mobilité inclusion. La juridiction a constaté que la requête, irrecevable car non accompagnée de la décision contestée, n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'auto-école Le Virage contestant des contraintes émises par la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens et n'a pas été régularisée dans le délai légal. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes irrecevables non régularisables.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait sa note et son échec à un concours de la fonction publique territoriale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation professionnelle précaire ne résultant pas directement de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Sujet principal : Demande de délivrance d'un certificat de nationalité française. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Textes appliqués : Articles 29 et 31 du code civil (compétence exclusive de l'ordre judiciaire) et article R. 222-1, 2°, du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement incompétentes).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure d'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus révélée par le dossier. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, car elle était contraire aux conditions d'application du référé "mesures utiles" prévu à l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Loire-Atlantique refusant la priorité de logement. Le juge estime que le requérant, bien que vivant dans un hébergement précaire avec sa famille, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il n'établit pas de risque imminent d'expulsion et la suspension sollicitée ne remédierait pas à sa situation à brève échéance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut de caractère d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle, et ce au regard des impératifs de sécurité routière liés aux infractions répétées. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour travail salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, car le refus de visa ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa condition, notamment en l'absence de preuve d'une autorisation de travail délivrée à l'employeur français. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension d'une décision administrative.