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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de Loire-Atlantique. Le juge a ordonné une expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux de démolition. Cette mesure est jugée utile car les travaux publics programmés sont susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété concernée.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme F... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent et qu'aucun élément ne démontre l'existence en Italie de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction estime que le préfet de la Vendée était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation est suffisante, notamment au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'absence de changement de circonstances. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français prononcée initialement.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen particulier, méconnaissance des droits fondamentaux ou des clauses discrétionnaires) n'est fondé. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Estonie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision de transfert est suffisamment motivée, car elle mentionne le règlement (UE) n°604/2013 et le visa estonien périmé, ce qui désigne l'Estonie comme État responsable. Elle écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une méconnaissance des clauses discrétionnaires et des droits fondamentaux.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette les demandes de suspension en référé de la Clinique de l'Anjou. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice économique allégué étant insuffisant pour justifier une mesure conservatoire. Les décisions attaquées sont les autorisations accordées par l'ARS des Pays de la Loire au CHU d'Angers et à l'ICO, ainsi que le refus opposé à la clinique, concernant l'activité de chirurgie oncologique gynécologique complexe.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de son visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que le moyen soulevé, concernant l'absence de menace établie à l'ordre public, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs liés à la lutte contre la prolifération d'armes de destruction massive. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral accordant un permis de construire pour une unité de méthanisation. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant notamment que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement des requérants concernant leur demande d'annulation d'un refus de visa de long séjour. Ce désistement est réputé intervenir en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande en référé-suspension. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. Le requérant n'a pas respecté la procédure de recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, malgré une mise en demeure du tribunal. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête pour excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours concernant un refus de visa de long séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car l'employeur du demandeur de visa ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester cette décision et n'est pas un mandataire légal autorisé à représenter son employé devant la juridiction. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. La juridiction constate que le requérant n'a exposé aucun moyen de droit dans sa requête initiale et n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure, rendant sa requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non motivées et non régularisées.
**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un trop-perçu de RSA, rejeté pour irrecevabilité manifeste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (ordonnance du président ou d’un magistrat délégué). **Solution retenue** : La requête est rejetée car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, malgré une demande de régularisation restée sans suite. **Textes appliqués** : Articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles (recours administratif préalable obligatoire pour le RSA) et R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... dirigée contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la requête, déposée sans la décision attaquée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant a saisi le tribunal directement, sans avoir au préalable exercé le recours administratif obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, comme l'exige l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme C... visant à contester le refus d'un visa de long séjour pour études. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante, résidant hors de l'UE, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, en application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante qui contestait le refus de visa consulaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.