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Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler le refus d'un visa de long séjour pour études. La juridiction constate que le requérant, résidant en Algérie, n'a pas élu domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, condition de recevabilité posée par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA. La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour et à en enjoindre la délivrance. La juridiction estime la requête irrecevable, d'une part, pour défaut d'exercice préalable du recours administratif obligatoire devant le sous-directeur des visas, comme l'exigent les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA. D'autre part, elle la juge irrecevable pour non-régularisation d'un vice de procédure, le requérant n'ayant pas transmis ses pièces jointes dans des fichiers distincts via l'application « Télérecours citoyens », en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... demandant l'autorisation d'une carte mobilité inclusion. La juridiction a constaté que la requête, irrecevable car non accompagnée de la décision contestée, n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'auto-école Le Virage contestant des contraintes émises par la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens et n'a pas été régularisée dans le délai légal. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes irrecevables non régularisables.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui contestait sa note et son échec à un concours de la fonction publique territoriale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation professionnelle précaire ne résultant pas directement de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Sujet principal : Demande de délivrance d'un certificat de nationalité française. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Textes appliqués : Articles 29 et 31 du code civil (compétence exclusive de l'ordre judiciaire) et article R. 222-1, 2°, du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement incompétentes).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure d'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus révélée par le dossier. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, car elle était contraire aux conditions d'application du référé "mesures utiles" prévu à l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Loire-Atlantique refusant la priorité de logement. Le juge estime que le requérant, bien que vivant dans un hébergement précaire avec sa famille, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il n'établit pas de risque imminent d'expulsion et la suspension sollicitée ne remédierait pas à sa situation à brève échéance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut de caractère d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle, et ce au regard des impératifs de sécurité routière liés aux infractions répétées. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour travail salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, car le refus de visa ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa condition, notamment en l'absence de preuve d'une autorisation de travail délivrée à l'employeur français. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension d'une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante malgache, épouse d'un Français. Le juge estime que les circonstances invoquées (séparation familiale, grossesse, garde d'un enfant) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus ministériel de lui accorder une priorité de mutation pour rapprochement de conjoint en Jordanie. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale invoquée, car les effets préjudiciables de la décision ne sont pas suffisamment graves et immédiats. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision ministérielle maintenant le requérant à l'isolement carcéral. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions de la suspension en référé.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un lien matrimonial établi avec une ressortissante française et ne justifie pas de ressources suffisantes, de sorte qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'est caractérisé. La condition d'urgence n'est donc pas remplie au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré la situation familiale et médicale invoquée, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé, notamment concernant l'authenticité des actes d'état civil produits. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en urgence de décisions consulaires refusant des visas de regroupement familial. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que les requérantes n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus, motivés par des doutes sur l'authenticité des documents d'état civil produits. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de constat d'inexécution et de complément d'une précédente ordonnance enjoignant au ministre de l'intérieur de réexaminer des demandes de visas pour regroupement familial. Le juge a rejeté la demande, considérant que l'administration avait, par une note diplomatique et une nouvelle instruction au consulat de Dakar, pris les mesures nécessaires à l'exécution de l'injonction, ce qui constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction constate le désistement et clôt la procédure sans examen du fond. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte des désistements.