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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 122/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407003(TA44-2407003)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... O... et de ses enfants, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant les décisions consulaires refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation sur l'identité et la filiation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit à la substitution de motifs sollicitée par le ministre de l'intérieur. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et les conventions internationales précitées.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407157(TA44-2407157)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour en tant que membre de famille d'une citoyenne de l'Union européenne. La juridiction a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a estimé que Mme A... n'apportait pas la preuve qu'elle était à la charge de sa mère, citoyenne de l'Union européenne, condition nécessaire pour bénéficier du droit au visa prévu par les articles L. 200-4 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE. Par conséquent, la requête a été rejetée.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407161(TA44-2407161)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 mars 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que le motif de risque de détournement de l'objet du visa est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales et matérielles de l'intéressée en Algérie. La décision se fonde notamment sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de trois mois.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408461(TA44-2408461)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... et M. D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission s'appropriait le motif initial du refus consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Il a rappelé que la possession d'une autorisation de travail ne lie pas l'autorité compétente pour délivrer le visa, et a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation soulevés par les requérants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408513(TA44-2408513)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. La commission de recours a suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'insuffisance de ressources personnelles du requérant et sur le fait que son activité de e-commerce, créée sous un visa de court séjour, ne justifiait pas un visa long séjour. Le tribunal estime que l'intéressé n'a pas démontré la nécessité de s'établir en France pour exercer son activité, conformément à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de la liberté d'entreprendre et de l'article 8 de la CEDH sont écartés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2408516(TA44-2408516)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal juge que l'administration n'a pas démontré le caractère frauduleux du mariage, les éléments invoqués (situation irrégulière, absence de preuve de vie commune avant le mariage) étant insuffisants, alors que le requérant justifiait d'une communauté de vie. La solution retenue se fonde sur l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration d'établir la fraude pour refuser un visa au conjoint de Français.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408519(TA44-2408519)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de Française. Le tribunal juge que le motif de menace à l'ordre public retenu par la commission n'est pas fondé, les faits reprochés (séjour irrégulier et condamnations isolées pour défaut de permis et d'assurance) étant insuffisants pour caractériser une telle menace au sens de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa demandé dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408722(TA44-2408722)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité et la filiation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410064(TA44-2410064)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., représentante légale de l’enfant E... C..., contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du sous-directeur des visas du 1er août 2024 s’était substituée à la décision consulaire initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur les règlements européens relatifs aux visas.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2410502(TA44-2410502)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 mai 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante bangladaise. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi l'existence d'un risque de détournement de l'objet du visa, la requérante justifiant de suffisamment d'attaches familiales et professionnelles au Bangladesh. La solution retenue est fondée sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas).

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2414859(TA44-2414859)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... F... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'Ambassade de France à Nairobi de convoquer ses enfants pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a démontré que les enfants avaient finalement été reçus et leurs demandes enregistrées le 7 février 2025. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523314(TA44-2523314)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'agrément et du licenciement d'une assistante familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment car la requérante n'a pas démontré que la situation financière résultant de la perte de son activité créait une difficulté suffisamment grave. Les demandes fondées sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles sont donc rejetées.

24 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2603615(TA44-2603615)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Pornic en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de plusieurs propriétés présentant un risque pour la sécurité publique suite à un effondrement de falaise. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, est d'examiner les bâtiments, d'évaluer les dangers et de proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2315714(TA44-2315714)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de naturalisation. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, dont l'avocat a cessé son activité, n'est plus joignable et n'a pas informé le tribunal de son changement d'adresse. La procédure est donc dans l'impasse et ne peut recevoir de suite.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2318508(TA44-2318508)

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui met fin à son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409133(TA44-2409133)

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. La SAS Randstad, ayant initialement demandé l'annulation du refus de l'inspecteur du travail de l'autoriser à ne plus confier de missions à un salarié intérimaire, s'est désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de prise en charge des dépens présentées par les deux parties, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2502323(TA44-2502323)

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requête en annulation d'un refus de carte professionnelle. Le requérant, ayant échoué dans sa demande de suspension en référé, n'a pas confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai légal d'un mois. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305016(TA44-2305016)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante mongole, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la demande de titre de séjour, présentée après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne reposait sur aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle apparue après ce délai. Par conséquent, le refus d'enregistrement était légal et la requête a été rejetée dans son ensemble.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305764(TA44-2305764)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... Du contestant le refus d’un permis de visite pour cette dernière au centre pénitentiaire. La décision, signée par une autorité disposant d’une délégation régulière, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur la prévention des infractions et le maintien de l’ordre, était proportionné et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des menaces de mort proférées par le détenu envers son épouse. Les articles L. 341-7 du code pénitentiaire et la Convention européenne ont été appliqués.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307733(TA44-2307733)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a constaté que le délai de transfert de six mois, initialement fixé par le règlement (UE) n° 604/2013 (dit « B... A... »), avait été prolongé à 18 mois en raison de la déclaration de fuite de l'intéressé le 15 septembre 2022, ce qui rendait la demande d'asile recevable après expiration de ce délai prolongé. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car le préfet a reconnu que le transfert n'était plus possible et que l'enregistrement de la demande d'asile relevait désormais de la compétence du guichet unique. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
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