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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 116/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2603599(TA44-2603599)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... concernant un refus de visa. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le requérant ne justifie pas avoir saisi l'autorité consulaire d'une demande pouvant donner lieu à une décision de rejet implicite, et sa requête est dépourvue de conclusions et de moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de la procédure de référé et au rejet sans instruction des requêtes manifestement irrecevables.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602700(TA44-2602700)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement motivée par le fait que le requérant a sollicité un réexamen de sa demande d'asile. Elle considère également que M. A... n'apporte pas la preuve d'une situation de vulnérabilité particulière qui rendrait ce refus entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2602516(TA44-2602516)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel prolongeant la suspension d'un agent contractuel. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'administration après l'introduction du recours, rendant la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602313(TA44-2602313)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 23 janvier 2026, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un manque d'examen individuel de la situation du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation spécifique de la vulnérabilité.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602312(TA44-2602312)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour et en prononçant les mesures contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2602175(TA44-2602175)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une famille déboutée de l'asile de son lieu d'hébergement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence légale, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la saturation du dispositif d'accueil. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522630(TA44-2522630)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence (référé-suspension) concernant un refus présumé d'enregistrement de demandes de visa de long séjour pour déposer une demande d'asile. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, car l'instruction révèle que les demandes sont toujours en cours d'examen par le consulat et qu'aucun refus de convocation n'est intervenu. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420670(TA44-2420670)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, un ressortissant tunisien, invoquait notamment l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH. Le tribunal estime que l'accord franco-tunisien de 1988 s'applique en priorité pour une demande au titre d'une activité salariée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée récente de séjour et de la situation personnelle de l'intéressé.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420484(TA44-2420484)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 était légal, notamment au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a estimé que la procédure avait respecté les exigences légales, y compris l'examen de la situation personnelle de l'intéressée, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du principe du contradictoire ou des conventions internationales) n'était fondé.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420410(TA44-2420410)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420330(TA44-2420330)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 novembre 2024, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était privée de base légale en raison de cette illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415624(TA44-2415624)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet ne s'était pas fondé sur des faits inexacts, l'intéressé ayant reconnu les faits de vol par effraction. Il a également considéré que la décision de ne pas accorder de délai de départ volontaire était justifiée, notamment en raison de l'absence de garanties de représentation et de la déclaration de M. B... de ne pas vouloir retourner en Algérie, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2415103(TA44-2415103)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique obligeait M. B..., ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour en France de l'intéressé (depuis 2017), de son insertion professionnelle et de l'absence de menace réelle à l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2215216(TA44-2215216)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant un avis des sommes à payer émis par le département de la Loire-Atlantique pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 502,10 euros. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur le titre exécutoire, le défaut d'examen de sa situation, et l'erreur de droit concernant sa résidence et ses déclarations. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2303939(TA44-2303939)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 13 janvier 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante britannique. Le tribunal juge que le motif initial, tiré de l’absence de fixation du centre des intérêts familiaux en France en raison de la résidence de l’époux à l’étranger, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France, de la propriété immobilière et de la scolarisation des enfants. La substitution de motifs sollicitée par le ministre, fondée sur l’origine étrangère des ressources, est également rejetée, la requérante justifiant de revenus personnels en France. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-16 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303963(TA44-2303963)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur, qui s'est substituée à celle du préfet, prononçait un ajournement de deux ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis et sans assurance. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300838(TA44-2300838)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article 34 de la convention de Genève était inopérant, cet article ne créant pas d'obligation de naturalisation. Il a également estimé que le ministre avait légalement pu fonder son rejet sur une note des services de renseignement faisant état des liens de l'intéressée avec la mouvance islamiste radicale tchétchène, ce qui remettait en cause son loyalisme envers la France. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2523353(TA44-2523353)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une requête en excès de pouvoir contre un refus de naturalisation, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant a saisi le tribunal directement, sans avoir au préalable exercé le recours administratif obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, tel que l'exige l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2300102(TA44-2300102)

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 4 046,16 euros. La requérante soutenait avoir remboursé les allocations d’invalidité prises en compte dans le calcul de l’indu et invoquait sa situation financière difficile. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné le bien-fondé de l’indu au regard des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Il a constaté que l’indu était justifié car Mme C... n’avait pas déclaré ses pensions d’invalidité, et a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision de la commission de recours amiable de la CAF.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304303(TA44-2304303)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement critiquable de l'intéressée au regard de ses obligations locatives, celle-ci étant redevable d'une somme de 1 717,64 euros envers son bailleur social. Le tribunal a estimé que, malgré les explications de la requérante sur ses difficultés financières, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

26 février 2026Résumé IA
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