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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 110/2897

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2509192(TA44-2509192)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant la construction d'un bâtiment de 40 logements. Le tribunal a rejeté la requête des riverains, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées. La décision s'appuie sur les articles du règlement du PLU de Nantes et les dispositions du code de l'urbanisme.

27 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513057(TA44-2513057)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le département de Loire-Atlantique d'une demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant le collège Rosa Parks à Clisson. Le juge des référés a ordonné une expertise afin de constater les désordres, d'en déterminer les causes et les responsabilités, et de prescrire les travaux nécessaires. Cette mesure conservatoire est prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'éclairer une future action en responsabilité.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600501(TA44-2600501)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que le préfet de la Vendée avait compétence pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Considérant le refus de séjour légal, elle a également estimé que l'OQTF et la fixation du pays de renvoi (la Côte d'Ivoire) qui en découlaient étaient régulières.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601187(TA44-2601187)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601408(TA44-2601408)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raisons de santé et une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601427(TA44-2601427)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2601693(TA44-2601693)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction estime que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a méconnu l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité de la requérante et de son jeune enfant, prévue par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est ainsi tenue de réexaminer la situation de la requérante pour lui accorder, le cas échéant, le bénéfice des CMA.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601695(TA44-2601695)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette les requêtes visant à annuler les arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de deux demandeurs d'asile vers l'Italie. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence et estime que les requérants ne démontrent pas l'existence de défaillances systémiques en Italie au sens du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction considère également que l'application des clauses discrétionnaires de l'article 17 de ce même règlement n'est pas justifiée au regard de la situation personnelle des requérants.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602084(TA44-2602084)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Le tribunal a estimé que les autorités françaises avaient correctement déterminé la responsabilité de l'Italie, fondée sur la détention d'un visa italien, et que la procédure de prise de décision était régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

27 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2602167(TA44-2602167)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison d'une erreur matérielle sur l'adresse du logement occupé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602622(TA44-2602622)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision hospitalière imposant à une pharmacienne une formation en éducation thérapeutique du patient (ETP). Le juge a estimé que la décision litigieuse, qui qualifiait son refus de suivre cette formation, constituait une simple mesure d'ordre intérieur dépourvue de caractère décisoire affectant directement sa situation. Par conséquent, la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602640(TA44-2602640)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de la décision implicite de rejet de la commission des recours et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois. Il alloue également une somme de 800 euros à l'appelant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge estime que l'urgence est caractérisée par la séparation prolongée du couple et qu'un doute sérieux existe quant à l'appréciation de l'authenticité des documents d'état civil par l'administration.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2602785(TA44-2602785)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le ministre de l'intérieur a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, privant ainsi l'affaire de son objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602868(TA44-2602868)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de France Travail refusant l'inscription du requérant sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 5221-48 du code du travail, ce dernier conditionnant l'inscription des travailleurs étrangers à la détention de titres de séjour spécifiques.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602952(TA44-2602952)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Talmont-Saint-Hilaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la SCI Cayeloube. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance du PLU concernant les eaux pluviales et le stationnement) ne crée un **doute sérieux sur la légalité** des permis attaqués, condition nécessaire pour ordonner une suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) est cité comme fondement de la demande. Le juge n'a pas eu besoin d'examiner les autres conditions (urgence, recevabilité) ni les articles du code de l'urbanisme et du PLU invoqués, faute de doute sérieux établi.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602957(TA44-2602957)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande en référé-suspension concernant un refus implicite de convocation pour un visa de réunification familiale par l'ambassade de France au Bangladesh. Le juge a jugé la requête irrecevable, car un rendez-vous avait déjà été accordé aux demandeurs avant l'introduction de la procédure, privant ainsi la demande de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité d'une demande de suspension.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402472(TA44-2402472)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un permis de construire. Il rejette les conclusions de la commune de Nantes demandant la condamnation des requérants aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603601(TA44-2603601)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre le rejet de sa demande d'agrément d'assistant familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (principe de présomption d'innocence, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du président du conseil départemental. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée sans instruction, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603608(TA44-2603608)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la seule attestation sur la souffrance de l'enfant étant insuffisante. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603610(TA44-2603610)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré les conséquences de la décision sur sa situation personnelle, et que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
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