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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour deux enfants présentées comme les filles adoptives d’une réfugiée guinéenne. La commission avait motivé son refus par l’absence d’exequatur du jugement d’adoption guinéen et la suspension des procédures d’adoption internationale avec la Guinée depuis 2012. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le jugement d’adoption simple, rendu par une autorité judiciaire guinéenne compétente, était opposable en France sans nécessité d’exequatur, et que le motif tiré de la suspension des adoptions était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.
Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en France en tant qu'ascendante à charge d'une ressortissante française. La décision de la commission de recours, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, a été jugée fondée sur le motif que la fille de la requérante n'était pas en capacité de la prendre en charge. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation comme inopérants, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3, D. 312-8-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La commission s'étant approprié les motifs consulaires, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité consulaire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa. Se fondant sur les articles L. 311-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants. Le litige principal concernait la contestation d'un titre de recette pour un indu de RSA et d'une décision rejetant un recours contre des indus d'APL. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions par l'application "Télérecours citoyens" conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, sont réputés s'être désistés.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un éleveur contestant la suspension de ses qualifications sanitaires bovines. Le juge estime que l'éleveur n'a pas justifié du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en reconnaissant l'intérêt public attaché aux mesures sanitaires. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal ordonnant le placement en fourrière d'un chien. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, malgré les arguments de la requérante concernant le bien-être de l'animal, au regard de l'intérêt public de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 211-11 du code rural et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal contesté. Le juge estime que l'association requérante, de ressort national, n'a pas d'intérêt à agir contre une mesure de police à champ d'application strictement local. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier d’Auch. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de visa de court séjour. La juridiction constate que la requérante, résidant en Algérie et non représentée, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans un État de l'UE/EEE/Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la situation litigieuse a été régularisée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... C..., de son recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à réformer son titre de pension. Le sujet principal est devenu sans objet car l'administration a concédé un nouveau titre de pension partielle postérieurement à l'introduction du recours, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel et son complément indemnitaire annuel. La juridiction donne acte de ce désistement, car le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond de la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait initialement le rejet implicite de sa demande de réexamen de son indemnité de fonctions (IFSE) pour 2022 par le CEREMA. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation du rejet par le ministre de l'intérieur de sa demande de francisation de son prénom. La procédure est close sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours contre le refus de visas de regroupement familial pour une mère et ses enfants. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la séparation familiale prolongée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation de l'identité de la mère (article L. 561-2 du CESEDA). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite rejetant le recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la séparation du requérant d'avec ses enfants mineurs réfugiés, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir formé par des requérants contre un refus de visa. La juridiction relève plusieurs irrecevabilités non régularisées malgré une mise en demeure : la requête n'est pas en français, les requérants résidant hors de l'UE n'ont pas fait élection de domicile en France, et le recours administratif préalable obligatoire n'est pas produit. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de visa de court séjour. Cette décision est prise en raison de plusieurs irrecevabilités non régularisées malgré une mise en demeure, notamment l'absence de recours administratif préalable obligatoire (article D. 312-3 du CESEDA) et le défaut d'élection de domicile en France par le requérant résidant au Royaume-Uni (article R. 431-8 du CJA).