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Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur une condamnation pour violences conjugales établie, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'acquisition de la nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant kosovar, père de trois enfants français. La juridiction a estimé que la décision administrative constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a relevé l'ancienneté et la régularité du séjour du requérant ainsi son implication dans la vie de ses enfants, concluant à une erreur manifeste d'appréciation de l'autorité préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les conditions pour enjoindre la délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas réunies.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de février 2025 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de la durée de sa présence en France et de son intégration. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions, notamment au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... épouse A... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant le pays de destination, pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé que la requérante, pouvant bénéficier d'une procédure de regroupement familial, n'était pas fondée à invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé présentée par deux agents contre la région des Pays de la Loire. Le juge estime que la demande de provision (article R. 541-1 du CJA) n'est pas fondée, les requérants n'établissant pas le caractère non sérieusement contestable de leur créance. Par ailleurs, la demande de suspension de sanctions financières (article L. 521-1 du CJA) est jugée irrecevable car présentée dans une même instance qu'une demande de provision, sans avoir été régularisée par une requête distincte.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de loger le requérant, M. A..., conformément à une décision prioritaire de la commission de médiation. Le tribunal a constaté que l'État, garanti du droit au logement opposable, n'avait pas proposé d'offre dans le délai légal de six semaines, malgré la situation précaire et le handicap du requérant. En application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le juge a donc ordonné au préfet d'assurer cet accueil, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le juge a retenu que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, prévues aux articles L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA. La décision a été annulée pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant justifiait d'un motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que les conditions de l'entretien individuel, notamment le droit à l'information garanti par l'article 4 du règlement Dublin III (n° 604/2013) et l'article L. 141-2 du CESEDA, avaient été respectées. Il a également estimé que les autres moyens, relatifs aux articles 3, 5, 17 et 23 du même règlement ainsi qu'aux conventions européennes, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants turcs visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information, l'entretien individuel, l'examen de la situation personnelle et le risque de traitement inhumain, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, une assignation à résidence n'étant pas, par elle-même, constitutive d'urgence. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, un ressortissant tchadien, n’apportait pas la preuve d’une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La juridiction a appliqué les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée ne soit établi pour justifier la mesure.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car l'arrêté attaqué avait été abrogé et remplacé par une nouvelle décision avant même son enregistrement au tribunal, privant ainsi le recours de son objet. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation, en raison d'un défaut de procédure. La juridiction a constaté que la requête, déposée via "Télérecours citoyens", n'était pas conforme à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, car les pièces jointes n'étaient pas transmises dans des fichiers distincts, et ce défaut n'a pas été régularisé après une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Elle constate par ailleurs que l'introduction d'un recours au fond contre l'OQTF a déjà un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante qui souhaitait enjoindre au maire de constater une infraction d'urbanisme concernant un mur voisin. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision préalable du maire ayant refusé d'utiliser ses pouvoirs de police. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à une décision administrative.