LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 14/2897

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2602193(TA44-2602193)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de transition à la requérante dans un délai d'un mois. Le juge a constaté que l'État, garanti du droit au logement opposable (DALO), avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant aucun hébergement malgré une décision prioritaire de la commission de médiation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent cette obligation à l'administration.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602771(TA44-2602771)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour (IRTF) étaient entachées d'illégalité, notamment au regard d'un examen insuffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604305(TA44-2604305)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car il est dûment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et L. 732-1). Elle écarte les moyens soulevés par le requérant, dont celui tiré de l'incompétence de la signataire et celui relatif à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2604307(TA44-2604307)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un ressortissant pakistanais vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté, retenant que l'autorité administrative n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été conduit par une personne qualifiée selon le droit national. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2008309(TA44-2008309)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la réduction d'une prime Covid-19 versée à un agent hospitalier en détachement syndical. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier universitaire de Nantes du 30 juin 2020, qui réduisait la prime de 1 500 à 500 euros, au motif que le décret du 14 mai 2020 ne permettait pas une telle distinction. La juridiction a appliqué le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement d'une prime exceptionnelle dans le cadre de l'épidémie de Covid-19.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2009764(TA44-2009764)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier en décharge syndicale qui contestait la réduction de sa prime Covid exceptionnelle de 1500€ à 500€. La juridiction a jugé que l'agent, étant en décharge totale d'activité syndicale, n'était pas en position d'activité avec service effectif dans son service de brancardage et n'avait donc pas droit à la majoration de prime. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 et les principes régissant l'activité syndicale des agents publics.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2102127(TA44-2102127)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une agente hospitalière demandant l'annulation du refus du CHU de Nantes de lui verser un complément de 1 000 € au titre de la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision du CHU, qui avait versé la majoration uniquement aux agents des services particulièrement mobilisés, ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement. La solution s'appuie sur le décret du 14 mai 2020 qui conditionne le bénéfice de la prime majorée à une participation effective à la gestion de la crise sanitaire.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2105402(TA44-2105402)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 euros à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés pendant la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement de cette prime.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2105403(TA44-2105403)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 € à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés dans la gestion de la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement de cette prime.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2110178(TA44-2110178)

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une praticienne hospitalière contractuelle contre le CHU de Nantes pour des fautes prétendues lors de la conclusion, l'exécution et le non-renouvellement de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la praticienne. Il estime que le CHU de Nantes n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, notamment concernant la régularité du contrat, l'obligation de protection de la santé de l'agent, et les motifs du non-renouvellement du contrat et de la non-présentation à la titularisation. **Textes appliqués** : Code de la santé publique, loi du 13 juillet 1983 (statut général de la fonction publique), et code de justice administrative.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209494(TA44-2209494)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... C... F... visant à annuler la décision ministérielle du 23 mai 2022 ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en vertu de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, disposait d'un pouvoir d'appréciation pour prendre en compte des éléments défavorables, comme un rappel à la loi, et pour évaluer l'insertion professionnelle du requérant. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303841(TA44-2303841)

**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il déclare irrecevable la demande d'annulation de la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Concernant cette décision ministérielle d'ajournement à deux ans, le tribunal estime que le ministre a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur des éléments défavorables concernant le comportement du requérant. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil, et articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303948(TA44-2303948)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, car elles ont été remplacées par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 24 avril 2023, qui constitue désormais le seul acte attaquable. La juridiction a appliqué les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et du code des relations entre le public et l'administration concernant la substitution des décisions en matière de recours administratif préalable.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306145(TA44-2306145)

**Sujet principal** : Recours contre un ajournement de deux ans d'une demande de naturalisation pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision ministérielle d'ajournement est suffisamment motivée et que l'appréciation de l'administration, fondée sur le comportement fiscal critiquable du requérant, relève de son pouvoir discrétionnaire et n'est pas entachée d'erreur manifeste. **Textes appliqués** : Articles 27 du code civil, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306351(TA44-2306351)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle ayant ajourné sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le caractère récent et insuffisamment stable de son insertion professionnelle, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306361(TA44-2306361)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision ministérielle expresse du 24 mai 2023, qui s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite, était régulière. Il a estimé que cette décision était suffisamment motivée, conformément aux exigences de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les griefs d'inexactitude matérielle n'étaient pas fondés.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307120(TA44-2307120)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 27 mars 2023 était suffisamment motivée et que la procédure d'enquête, incluant la consultation du fichier des antécédents judiciaires, était régulière. La décision s'appuie notamment sur les articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, ainsi que sur les articles L. 234-1 du code de la sécurité intérieure et 17-1 de la loi du 21 janvier 1995.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307474(TA44-2307474)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... C... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'existence d'une dette locative importante et d'incohérences dans les déclarations fiscales du requérant. Le tribunal fonde sa décision sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307729(TA44-2307729)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, fondée sur les articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, était suffisamment motivée par l'existence d'un lien particulier du requérant avec l'État du Qatar où il travaille. Il a estimé que l'administration pouvait légalement, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation (article 21-15 du code civil), considérer ce lien comme incompatible avec l'allégeance à la France pour refuser la naturalisation.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307730(TA44-2307730)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... D... épouse B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur le défaut d'autonomie financière de la requérante, apprécié au regard de ses ressources propres. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

2 avril 2026Résumé IA
← Précédent11121314151617Suivant →Page 14/2897
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions