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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 11/2897

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606238(TA44-2606238)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les circonstances invoquées (durée de séparation, conditions de vie difficiles de l'épouse) ne justifiant pas une mesure conservatoire sans attendre le jugement au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).

3 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2205891(TA44-2205891)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse de sa dette de RSA et la remise totale de celle-ci. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département de la Vendée, jugeant la requête recevable car la décision attaquée du 29 avril 2022 n'était pas purement confirmative de décisions antérieures. Sur le fond, il a considéré que la situation financière précaire de la requérante, bien que réelle, ne constituait pas en l'espèce une cause d'extinction de la dette au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2307376(TA44-2307376)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que la décision ministérielle de rejet, qui se substitue à la décision préfectorale initiale, est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation fondée sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de la requérante. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation pour accorder, rejeter ou ajourner une demande de naturalisation.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308827(TA44-2308827)

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut d'insertion professionnelle suffisante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le ministre de l'intérieur a légalement pu, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, ajourner la demande en raison de l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, ses revenus étant essentiellement composés de prestations sociales et son état de santé ne justifiant pas, au vu des éléments produits, cette situation sur une période de onze ans. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2308940(TA44-2308940)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 25 août 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de la requérante. La juridiction a estimé que le motif d'aide au séjour irrégulier retenu contre elle, concernant son conjoint entre 2011 et 2016, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car cette aide avait pris fin depuis plus de neuf ans à la date de la décision attaquée. Le tribunal s'est fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, et a prononcé d'office une injonction pour que le ministre réexamine la demande.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309071(TA44-2309071)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que l'administration avait légalement fondé sa décision sur l'insuffisance des connaissances de l'intéressé concernant l'histoire de France et les principes républicains, évaluées lors de l'entretien d'assimilation. La décision s'appuie sur les conditions légales de l'article 21-24 du code civil et les modalités d'évaluation fixées par les articles 37 et 41 du décret du 30 décembre 1993.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2309121(TA44-2309121)

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de naturalisation pour défaut de résidence stable en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la décision expresse du ministre de l'Intérieur du 30 juin 2023, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, est légale. L'administration a pu légalement rejeter la demande en estimant que la requérante n'avait pas établi avoir fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France, notamment au regard de la résidence de son conjoint à l'étranger. **Textes appliqués** : Articles 21-15, 21-16 et 27 du code civil ; articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309210(TA44-2309210)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du ministre est irrecevable, la requérante n'ayant pas établi avoir sollicité cette motivation. Il considère ensuite que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en confirmant l'ajournement, cette appréciation d'opportunité étant fondée sur des manquements fiscaux établis (déclarations erronées d'enfants à charge et omission partielle de revenus). Les textes appliqués sont principalement l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309318(TA44-2309318)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme G... A... D... visant à annuler la décision ministérielle ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation. Elle fonde sa décision sur les articles 21-15 du code civil et 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur les textes relatifs aux délégations de signature.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309834(TA44-2309834)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur n'était pas insuffisamment motivée en l'absence de demande de communication des motifs, que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, et que l'appréciation du ministre sur l'insuffisante assimilation de la requérante, fondée sur l'entretien, relevait de son pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie principalement sur les articles du code civil relatifs à la naturalisation et à la motivation des décisions.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2316986(TA44-2316986)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision du préfet de Maine-et-Loire déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et procédait d'un examen complet de la situation de la requérante. Elle a considéré que la demande, formulée après le rejet de sa demande d'asile, était tardive au regard du délai prévu pour solliciter un titre de séjour sur un autre fondement, et qu'aucune circonstance nouvelle, notamment de santé, ne justifiait de déroger à cette irrecevabilité.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2503247(TA44-2503247)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une requérante de quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Le tribunal a constaté qu'une décision ultérieure de la Cour nationale du droit d'asile, reconnaissant à la requérante la qualité de réfugiée, avait implicitement abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et a rejeté la demande d'allocation de frais.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2503522(TA44-2503522)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir de la demanderesse, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les liens familiaux et personnels de l'intéressée en France n'étaient pas suffisamment stables pour s'opposer à son éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602861(TA44-2602861)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation spéciale pour les étrangers, rejette la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour en France. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral contesté est suffisamment motivé et a été pris en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, les conclusions concernant l'annulation de l'assignation à résidence sont renvoyées à une formation collégiale du tribunal, car elles ne relèvent pas de la procédure à juge unique.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604322(TA44-2604322)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension et d'injonction formée par la société Semperstyl Technologies contre une décision de l'ADEME mettant fin au financement d'un projet photovoltaïque. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société ne démontrant pas de difficultés financières imminentes et insurmontables liées à cette décision. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, qui s'appuie sur le non-respect par la requérante des engagements et jalons contractuels prévus par la convention de financement.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2604413(TA44-2604413)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision consulaire était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, mais a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2604581(TA44-2604581)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension et d'injonction présentée par un fonctionnaire territorial contre des décisions de son employeur communal. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de mise en disponibilité d'office pour raison de santé, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux sur sa légalité. En revanche, il a ordonné à la commune de rétablir le versement du demi-traitement dû, considérant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de son interruption et une situation d'urgence. Les décisions sont fondées sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au reclassement et à la disponibilité.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604683(TA44-2604683)

Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal d'opposition à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction relève que la commune a retiré l'arrêté contesté et a délivré une décision de non-opposition, rendant la requête sans objet. La procédure est donc close sans examen du fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2604770(TA44-2604770)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence (référé-suspension) visant des refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation familiale et les risques allégués pour les enfants, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des refus n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604772(TA44-2604772)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le rejet implicite de recours contre des refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (incluant l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026Résumé IA
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