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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension visant à contester le refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par la société Sofrilog Ouest qui contestait des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. Constatant que l'administration avait accordé un dégrèvement total après l'introduction des recours, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décharge de l'impôt. Cependant, il a condamné l'État à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicite de rejet d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour. Le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, les demandes d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 600 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête formée par la SAS Centre William Harvey. Ce désistement met fin au litige relatif à la fixation par l'ARS de Normandie de sa dotation financière pour 2023. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société SAS Centre de réadaptation fonctionnelle de Caen. Cette décision met fin à l'instance relative à la contestation des dotations financières fixées pour 2023 par l'Agence Régionale de Santé de Normandie. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société SAS Centre de rééducation fonctionnelle de Siouville. Le litige portait sur la contestation de la fixation de sa dotation AC pour 2023 par l'Agence Régionale de Santé de Normandie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... qui contestait le rejet de son recours contre un titre de recette pour trop-perçu de RSA. La juridiction retient que le recours contentieux, formé le 12 mai 2025 contre une décision notifiée le 16 janvier 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative étant expiré. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. En effet, le préfet a retiré les décisions contestées (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire), rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Immaldi et Compagnie de sa requête, qui visait à obtenir une réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'est donc pas statué sur le fond de la demande de réduction d'impôt.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation, mais son recours contentieux, déposé le 30 décembre 2025, est intervenu hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif, qui courait à compter du 30 octobre 2024. La juridiction applique les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant, résidant en Iran, ne satisfait pas à l'obligation d'élection de domicile en France ou dans l'UE (article R. 431-8 du CJA) et ne justifie pas d'un intérêt à contester les refus de visa opposés à son épouse et sa fille. De plus, il n'a pas produit la décision du recours administratif préalable obligatoire (article D. 312-3 du CESEDA), irrégularité non couverte malgré une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... contestant un refus de visa de retour. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à sa demande la décision de la commission de recours administrative préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... contestant un refus de visa consulaire, pour irrecevabilité manifeste. La requérante, résidant hors de l'UE et non représentée, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile en France ni en produisant l'acte attaqué ou la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours administratif préalable en matière de naturalisation. Il constate que le recours contentieux, déposé le 2 février 2026 contre une décision implicite née le 11 août 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, le délai pour agir ayant expiré le 13 octobre 2025. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant un refus de visa de long séjour, mais il n'a pas joint à sa requête une copie de la décision de la commission de recours préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui imposent ce document sous peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal constate que le recours contentieux, formé le 17 février 2026 contre la décision implicite de rejet née le 29 novembre 2025, est hors délai. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 421-1 et du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de soins médicaux adaptés à l'étranger. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ne justifiant pas que ce refus leur cause un préjudice grave et immédiat, et rappelle qu'il n'existe aucun droit à la délivrance d'un visa pour solliciter l'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 712-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, les requérants ayant contribué au délai allégué en déposant leur demande de visa plus de deux ans après l'octroi de la protection internationale et en saisissant le juge avec plus de trois mois de retard.