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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 13/2897

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2606271(TA44-2606271)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la communication d'un récapitulatif d'heures de cours non assurés. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément concret pour établir l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction lorsque le caractère d'urgence n'est pas caractérisé.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2606456(TA44-2606456)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié du dépôt préalable obligatoire d'un recours auprès de la commission compétente, en ne produisant qu'un avis d'envoi postal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2606473(TA44-2606473)

**Sujet principal** : Demande d'injonction, sur le fondement du référé-mesures utiles, pour contraindre un poste consulaire à fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de visa de long séjour pour asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que le délai de traitement de la requête par l'administration n'est pas déraisonnable et que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée, notamment en ne prouvant pas qu'elle serait personnellement exposée à un risque imminent d'expulsion ou pour sa sécurité au Pakistan. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-mesures utiles), et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile rappelant l'absence de droit à la délivrance d'un visa pour demander l'asile.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2606603(TA44-2606603)

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un visa retour en France. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA), n'est pas caractérisée. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde principalement sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du CJA. Le juge considère que les circonstances invoquées (séparation familiale, suivi médical, absence de réponse de l'administration) ne justifient pas une intervention ultra-rapide, notamment car la requérante a contribué à sa situation en voyageant sans vérifier la validité de son titre de séjour.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA44-2416564(TA44-2416564)

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé deux requêtes d'une agente hospitalière contestant le refus de congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a relevé d'office, en application de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, que les décisions initialement attaquées avaient été retirées ou rendues sans objet par des décisions ultérieures de l'administration (notamment l'octroi du congé de longue maladie). Par conséquent, les conclusions dirigées contre ces premières décisions sont devenues sans objet et le tribunal n'a pas eu à statuer sur leur légalité.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2604394(TA44-2604394)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait été conduit par une personne qualifiée en droit national. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604643(TA44-2604643)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, sans méconnaître l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2606448(TA44-2606448)

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Rennes (Ille-et-Vilaine) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent au profit du Tribunal Administratif de Rennes, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, et ordonne la transmission du dossier.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2504407(TA44-2504407)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance de son président, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Il constate son incompétence territoriale suite au placement du requérant en centre de rétention administrative dans le ressort d'Orléans. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302448(TA44-2302448)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant cette partie de la requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'une insertion professionnelle suffisante et stable de la requérante, motif substitué par le ministre, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303859(TA44-2303859)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle du 14 février 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressée ne disposait pas de ressources suffisantes et stables pour attester d'une pleine insertion professionnelle. La décision administrative a donc été considérée comme légale.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2303949(TA44-2303949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 17 janvier 2023 qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation de la requérante. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne disposait pas d'une insertion professionnelle suffisante, alors que les éléments du dossier démontraient une activité professionnelle stable et des ressources propres. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'appréciation de l'insertion professionnelle pour l'octroi de la naturalisation.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2008529(TA44-2008529)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation de la décision de son établissement de réduire sa prime Covid-19 de 1500 à 500 euros. Le tribunal a jugé que le décret du 14 mai 2020, qui prévoit le versement de cette prime exceptionnelle, ne s'applique qu'aux agents ayant exercé leurs fonctions de manière effective pendant la période de crise. L'agent étant en décharge totale d'activité pour motif syndical, il ne remplissait pas cette condition d'exercice effectif, rendant légal le retrait de la majoration.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2010285(TA44-2010285)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée en octobre 2000 au CHU de Nantes. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de l'Office national d'indemnisation (ONIAM), estimant que la solidarité nationale pouvait être engagée malgré la date de l'infection. Le tribunal a appliqué les principes de responsabilité administrative et les dispositions relatives à l'indemnisation des infections nosocomiales.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2102128(TA44-2102128)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 € à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés dans la gestion de la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur le décret du 14 mai 2020 et les principes généraux du droit de la fonction publique.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2102129(TA44-2102129)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent hospitalier demandant l'annulation du refus de lui verser un complément de 1 000 € à la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes n'avait pas méconnu le principe d'égalité, car la majoration de la prime était réservée aux agents ayant été particulièrement mobilisés dans la gestion de la crise sanitaire, ce qui n'était pas le cas du requérant en décharge syndicale totale. La décision s'appuie sur le décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif au versement de cette prime.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2102133(TA44-2102133)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une aide-soignante demandant l'annulation du refus du CHU de Nantes de lui verser un complément de 1 000 € au titre de la prime exceptionnelle Covid-19. Le tribunal a jugé que le CHU, en limitant le versement de la majoration aux agents ayant été effectivement mobilisés dans des services confrontés à la crise sanitaire, n'avait pas méconnu le principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-568 du 14 mai 2020 relatif à cette prime.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102365(TA44-2102365)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande principale de la société Assurances Crédit Mutuel – IARD visant à faire condamner le centre hospitalier de Cholet à lui verser une indemnité. La juridiction a estimé que l'assureur, ayant réglé l'intégralité des préjudices de la victime par une transaction, ne pouvait plus exercer de recours subrogatoire contre l'établissement hospitalier. La décision s'appuie sur les articles L. 124-3 et L. 124-5 du code des assurances, qui régissent les droits de l'assureur après indemnisation.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2505937(TA44-2505937)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions d'éloignement prises le 7 mars 2025 à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que le préfet de la Loire-Atlantique avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions attaquées (obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour et signalement SIS) sont ainsi illégales.

2 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506225(TA44-2506225)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions légales, notamment l'existence d'une communauté de vie effective, et que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou de vice de procédure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 423-1, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 avril 2026Résumé IA
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