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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le fait que M. A... avait aidé au séjour irrégulier de sa compagne, méconnaissant ainsi la législation sur l’entrée et le séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que M. A... n’avait pas utilement contesté ce motif, notamment en se bornant à invoquer sa bonne intégration ou la régularisation ultérieure de sa compagne. La décision a été prise sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 20 mars 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. C..., au motif que les faits de délit de fuite reprochés n’étaient pas établis, la procédure pénale ayant été classée sans suite. Le juge estime que le ministre ne pouvait légalement se fonder sur ces faits pour justifier l’ajournement, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est l’annulation de la décision ministérielle pour erreur d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Concernant l'annulation de son visa, le recours est irrecevable car le requérant, résidant à Madagascar, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative et a saisi la juridiction par courriel, un mode de transmission non prévu par l'article R. 414-2. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, la demande est également irrecevable, car aucun moyen juridique n'a été exposé pour en contester la légalité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite d'un visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, un simple collègue de la personne concernée, ne dispose pas d'un intérêt à agir pour contester ce refus et qu'il ne peut pas valablement la représenter. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, constatant une irrecevabilité manifeste et non régularisable.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel (article L. 551-1 du CJA), rejette la demande de la société Isogeo visant à annuler la procédure de passation d'un marché public lancée par Nantes Métropole pour l'acquisition d'un logiciel. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'un manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence justifiant une annulation avant la conclusion du contrat. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à la procédure avec négociation et à l'information des candidats évincés.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de visa opposé à sa tante. La juridiction estime que la requérante, en sa simple qualité de nièce, ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester cette décision individuelle. De plus, elle ne peut valablement représenter sa tante devant le tribunal, n'étant pas un mandataire légal autorisé par le code de justice administrative, ce qui rend la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un document de circulation pour un enfant mineur. Le juge des référés estime que le voyage scolaire invoqué, bien qu'intéressant, ne constitue pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour stage. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours administratif préalable, notamment au regard du délai de sa saisine. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette les demandes de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour ascendants d'un ressortissant français. Le juge estime que les circonstances invoquées (organisation familiale du fils en France) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... B... visant à obtenir le réexamen du refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le refus de visa, motivé par l'insuffisance des ressources, l'absence d'assurance maladie et le caractère peu fiable des justificatifs, ne constitue pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, malgré l'allégation d'une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, rappelant le large pouvoir d'appréciation des autorités consulaires en matière de délivrance de visas.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa opposé au requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que l'atteinte alléguée à la vie familiale, en l'absence de menace immédiate, ne justifiait pas une suspension avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, le juge estimant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de M. D... qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfecture pour l'exécution d'un jugement du tribunal judiciaire et la délivrance de documents d'identité. Le juge administratif estime que la demande ne relève pas de la procédure d'urgence pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il rappelle que l'exécution des décisions du juge judiciaire et les contestations sur la nationalité, régies par l'article 29 du code civil, ne relèvent pas de sa compétence, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour intervenir avant la décision sur le recours administratif préalable. L'ordonnance est rendue en application de la procédure d'irrecevabilité prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour deux enfants mineurs. Le juge estime que la requête, identique à une précédente demande déjà rejetée, ne présente aucun élément nouveau créant un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à saisir la justice et n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiate à son projet académique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés de recrutement de l'employeur n'étant pas suffisamment établies, et que la requête est irrecevable car l'employeur n'a pas d'intérêt à agir contre une décision individuelle de refus de visa. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le contrat de travail initial est expiré et le requérant peut déposer une nouvelle demande de visa pour un nouveau contrat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le requérant n'a pas respecté l'obligation de recours administratif préalable auprès de la commission prévue à l'article D. 312-3 du CESEDA, rendant sa demande irrecevable. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête.