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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société « Atelier du moulin » contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Loire-Atlantique pour récupérer une avance de 53 744,99 euros suite à la résiliation d’un marché public de construction. La société soulevait des moyens de forme (absence de signature et de bases de liquidation) et de fond (absence de base légale et montant contesté). Le tribunal a jugé que les moyens de fond, notamment celui tiré de l’absence de base légale, étaient inopérants ou infondés, et que les moyens de forme n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité du titre exécutoire et la créance du SDIS, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et des règles de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'abrogation de la décision attaquée par le préfet, le juge a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence, et n'a pas alloué la somme demandée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus d'un visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant, résidant en Algérie, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administratif, et n'a pas justifié de l'exercice préalable du recours administratif obligatoire devant la sous-directrice des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de son recours contre un refus de visa. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, présentée par un avocat, elle n'avait pas été transmise par la voie électronique obligatoire ("Télérecours") et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 414-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier de Loches. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU Metro FSD France de son recours en plein contentieux contre le centre hospitalier de Loches. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes initiales (intérêts moratoires et frais).
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Algérie et non représentée par un avocat, n'a pas régularisé sa demande en élisant domicile sur un territoire autorisé, malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait un motif de santé (insuffisance rénale) pour justifier l'urgence, n'avait pas démontré que son état nécessitait impérativement une prise en charge en France et ne pouvait être soigné en Algérie. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête visant à suspendre le refus d'un visa de long séjour et à enjoindre sa délivrance. Le juge estime que la société requérante n'a pas d'intérêt à agir et que le demandeur principal ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une suspension avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa "talent" et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il déclare irrecevables les conclusions de la société employeuse, faute d'intérêt à agir. Concernant la requérante principale, le juge estime que les circonstances invoquées (atteinte aux données personnelles, désorganisation de l'entreprise) ne caractérisent pas une urgence suffisante justifiant la suspension de la décision de refus de visa. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié népalais. Le juge estime que la société employeuse n'a pas d'intérêt à agir et que le requérant individuel ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable. La requête est donc déclarée irrecevable pour l'employeur et non fondée sur l'urgence pour le salarié.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour études. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que le requérant ne démontre pas l'urgence requise. Il considère que les préjudices allégués (impossibilité d'intégrer sa formation, retard professionnel) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate, notamment car l'obtention d'un visa n'est pas un droit et des alternatives existent (poursuite d'études dans le pays d'origine, report). **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et procédure de rejet sans audience).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a notamment considéré que les requérants avaient contribué à la situation invoquée par leur délai à solliciter les visas et n'avaient pas démontré un préjudice grave et immédiat.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête en suspension présentée par un particulier contre la commune de Carquefou concernant une opération immobilière. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'une décision administrative, expresse ou implicite, autorisant la vente ou faisant preuve de carence, rendant sa demande irrecevable. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant pu statuer sans procédure contradictoire en raison du caractère manifestement irrecevable de la demande.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré l'argument de la requérante concernant l'hospitalisation de son époux. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, la demande apparaissant comme mal fondée sur le critère de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de visas pour des enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant, invoquant un délai d'instruction long et la rentrée scolaire, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat pour justifier la suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande étant rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'un refus de visa de long séjour de retour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salané iranien. Le juge a estimé que l'employeur (la société Shabestan) n'avait pas d'intérêt à agir et que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande d'injonction et de provision au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.