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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 173/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406566(TA44-2406566)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 février 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence d'assurance maladie était erroné en fait, la requérante ayant produit une attestation valide. Il a également écarté le motif de risque de détournement migratoire, estimant que la situation personnelle de l'intéressée ne le justifiait pas. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406684(TA44-2406684)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contre le refus implicite de visa de court séjour pour visite familiale. La décision a été fondée sur le motif, substitué par le ministre, d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en application de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a estimé que les documents produits ne permettaient pas de justifier de manière fiable l'objet et les conditions du séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406706(TA44-2406706)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui s’était substituée au refus consulaire du 11 mars 2024. Le litige portait sur le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les informations fournies étaient incomplètes ou non fiables, alors que le demandeur avait produit un dossier complet incluant une autorisation de travail et un contrat de travail. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 5221-2 du code du travail.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406726(TA44-2406726)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. J... I... F... et Mme C... A... E... demandant l'annulation des décisions de refus de visa d'entrée et de séjour au titre de la réunification familiale. La décision explicite de la commission de recours du 12 juin 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas leur identité et leur lien de filiation avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, par des documents d'état-civil probants. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406747(TA44-2406747)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes (n° 2406747, 2406766 et 2406747) visant à annuler des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 22 février 2024. Ces décisions concernaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I..., Mme B... H..., et J... B... C..., ressortissants de la République démocratique du Congo. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment l'absence de motivation, l'erreur de droit et de fait concernant l'article 47 du code civil, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406823(TA44-2406823)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante népalaise, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen, une erreur de droit au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406862(TA44-2406862)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 7 mars 2024. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à plusieurs membres de la famille d'une ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, dont les visas ont été délivrés en cours d'instance. Pour le surplus, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406878(TA44-2406878)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif initial, tiré du caractère non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, est entaché d'une erreur d'appréciation, les documents produits (passeport, réservation hôtelière, relevés bancaires, justificatifs professionnels) n'étant pas contestés. La substitution de motif demandée par le ministre, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa, est rejetée car non établie. La décision est annulée sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407037(TA44-2407037)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C. et Mme D. A. contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. La commission s'était fondée sur le motif que la demandeuse, âgée de plus de 19 ans, ne justifiait pas d'un état de dépendance ou de vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407066(TA44-2407066)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours s'était approprié le motif de la décision consulaire, fondé sur la menace à l'ordre public que constituait M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, en raison de faits de violence. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407087(TA44-2407087)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 26 avril 2024, refusant de délivrer un visa d’établissement à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que le motif initial de menace à l’ordre public, fondé sur une note blanche non circonstanciée, n’était pas établi, constituant une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cependant, le tribunal a accueilli la demande de substitution de motifs du ministre, estimant que le défaut d’intention matrimoniale de M. B... justifiait légalement le refus de visa. La requête a donc été rejetée.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407092(TA44-2407092)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille alléguée. La commission de recours avait motivé sa décision par l'absence de caractère probant des actes d'état civil produits, ce que le tribunal a jugé suffisant. Il a estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des articles L. 423-12 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407546(TA44-2407546)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a estimé que la commission disposait d'un large pouvoir d'appréciation et que le refus était justifié, M. A... ne démontrant pas disposer de ressources suffisantes et régulières en France pour assurer la viabilité de son projet professionnel. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2407624(TA44-2407624)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté son recours contre la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à sa fille mineure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision implicite s'étant substituée à la décision consulaire. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit et à la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de motifs du ministre, estimant que le défaut de caractère probant des actes d'état civil justifiait le refus de visa.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407632(TA44-2407632)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ses filles H... et B... F..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était appropriée le motif consulaire, n'était pas entachée d'illégalité. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407676(TA44-2407676)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à Mme D..., ressortissante haïtienne, en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision, se bornant à indiquer que les informations fournies étaient incomplètes ou non fiables, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Cette insuffisance de motivation a conduit à l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit ou de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407750(TA44-2407750)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de retour, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car le requérant ne démontrait pas être titulaire d’un titre de séjour en cours de validité au moment de sa demande, condition nécessaire pour bénéficier de la dispense de visa prévue à l’article L. 312-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408027(TA44-2408027)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée était celle du sous-directeur des visas du 14 août 2024, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation étaient inopérants. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas de garanties de retour suffisantes au Cameroun, en raison de l'absence de preuve de liens familiaux et professionnels stables, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408279(TA44-2408279)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. La commission de recours avait fondé son refus sur l'insuffisance de ressources personnelles et le manque de viabilité économique du projet professionnel. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et la situation examinée sérieusement. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit n'était pas fondé, sans se prononcer sur l'application des articles 5 et 7 c) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408615(TA44-2408615)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission de recours contre les décisions de refus de visa ayant implicitement rejeté son recours, cette décision s'est substituée à celle du consulat. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, considérant que la décision implicite était réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire. Il a également écarté les autres moyens, dont celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté la requête.

2 février 2026Résumé IA
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