57 985 décisions disponibles — page 174/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., réfugié, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille D... A... au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission de recours, fondée sur la menace à l'ordre public que représente M. C... en raison de faits de blanchiment et d'escroqueries, était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que ce motif était légal au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... épouse D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas du 17 avril 2024, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance des règlements européens (CE n° 810/2009 et UE 2016/399) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande d'indemnisation d'un fonctionnaire de police victime d'un accident de service (stress post-traumatique) suite aux attentats du 13 novembre 2015. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l'État, fondée sur la reconnaissance préalable de l'imputabilité au service, et a alloué une indemnisation pour les préjudices subis, en se référant notamment aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La juridiction a fixé le montant de la réparation en appliquant les règles forfaitaires de ce code pour les pertes de revenus, tout en évaluant séparément et en accordant des indemnités pour d'autres préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait correctement apprécié l'existence d'une menace pour l'ordre public justifiant le refus, sans méconnaître le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui a saisi la commission de recours administratif préalable obligatoire, ne démontre pas une urgence suffisamment particulière pour justifier une intervention juridictionnelle avant que cette commission n'ait statué. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (recours administratif préalable obligatoire contre un refus de visa).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en matière d'étrangers, a rejeté les requêtes de M. I... et Mme M... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la régularité de la procédure, l'examen de la situation personnelle et les risques systémiques en Slovaquie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et écarte les violations alléguées des droits fondamentaux.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Slovaque au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure relatifs à l'information, à l'entretien et à la consultation du fichier Visabio, ainsi que l'erreur d'appréciation sur la clause discrétionnaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision, estimant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en ne fournissant pas au requérant, en temps utile et dans une langue qu'il comprend, l'ensemble des informations requises sur la procédure Dublin. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Slovaquie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, en ne remettant pas au requérant, en temps utile et dans une langue qu'il comprend, l'intégralité des informations requises sur la procédure. La juridiction a ainsi fait application du droit de l'Union européenne relatif à l'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le signataire de la décision contestée était compétent et que la motivation de cette décision était suffisante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à l'information, n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... H..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. La solution s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "étrangers"). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de transfert a été signée par une autorité compétente (délégation régulière) et qu'elle est suffisamment motivée au regard des exigences légales. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... H... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, et estime que la motivation de la décision contestée est suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013).
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision de refus de visa de long séjour et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur le non-respect d'un délai d'éloignement, et que l'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par une communauté de communes pour la désignation d'un expert concernant un immeuble et des terrains présentant des risques. Le juge a fait droit à la demande pour l'immeuble bâti, en appliquant l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, et a ordonné une expertise pour constater son état et proposer des mesures. En revanche, il a rejeté la demande concernant les terrains non bâtis, estimant que ce cas relevait des pouvoirs de police du maire sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait une contrainte émise par la CAF pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative et n'ayant pas répondu, est réputé s'être désisté. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 15 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa d'étudiant à Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance produit par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la commission a valablement siégé et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-5, et l'arrêté du 4 décembre 2009.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... et de M. E... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs enfants, au titre du regroupement familial. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits n'étaient pas authentiques et que le dossier était incomplet, faute de jugement de délégation de l'autorité parentale. En conséquence, les conditions prévues aux articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception. Le juge estime que la demande est sans objet car la contestation du titre suspend déjà son recouvrement en vertu de l'article 117 du décret du 7 novembre 2012. Il relève également que le requérant n'a pas préalablement saisi le comptable public compétent, comme l'exige l'article 118 du même décret, rendant son recours irrecevable.