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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 175/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601530(TA44-2601530)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour scolarisation d'une mineure. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée par la seule situation scolaire décrite. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-1.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601600(TA44-2601600)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour ascendant d'un Français. Le juge estime que la requérante, bien que vivant isolée à l'étranger, ne démontre pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence en procédure de référé-suspension.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205023(TA44-2205023)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... contestant la décision de la ministre du travail du 23 février 2022 autorisant son licenciement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, jugeant que l'absence de carte professionnelle, requise par le code de la sécurité intérieure pour exercer les fonctions d'agent de sécurité incendie, justifiait le licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et du code de la sécurité intérieure.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2300314(TA44-2300314)

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ingénieur civil, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome du canal carpien. Le tribunal a jugé que la décision du 24 novembre 2022 n'était pas entachée d'irrégularité, les moyens relatifs au rapport d'expertise et à l'avis du conseil médical ministériel étant écartés. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer une exposition habituelle aux travaux listés au tableau n° 57 C du code de la sécurité sociale. Enfin, les conclusions accessoires tendant à la fixation d'un taux d'invalidité et au versement d'une indemnité ont été déclarées irrecevables.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301125(TA44-2301125)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Alyzia Province, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement pour un mois. La juridiction a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 8272-2 du code du travail et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de présomption d'innocence et de l'erreur de qualification juridique des faits, estimant que la sanction était proportionnée aux manquements constatés.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405351(TA44-2405351)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour de M. H..., présentée au titre de la réunification familiale avec son père, M. C..., réfugié. Le tribunal a jugé que le motif tiré du caractère tardif de la demande de visa n’était pas légalement fondé au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

2 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2314541(TA44-2314541)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Alyzia Province contestant une amende administrative de 185 200 euros infligée par la DREETS des Pays de la Loire pour des manquements en matière de temps de travail. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la procédure contradictoire régulière et la motivation suffisante au regard des articles L. 8115-4 et L. 8115-5 du code du travail. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas confondu temps de travail effectif et amplitude horaire, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux amendes administratives.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402919(TA44-2402919)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation de la décision du 15 janvier 2024 leur refusant des visas de court séjour. La juridiction a estimé que les requérants n'avaient pas fourni la preuve de moyens de subsistance suffisants pour la durée de leur séjour, condition requise par l'article 6 du code frontières Schengen. Le tribunal a également relevé que les intéressés n'avaient pas justifié de leur capacité à retourner dans leur pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405350(TA44-2405350)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour de M. C... B... D..., présentée au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se fondant sur le caractère tardif de la demande de visa, alors que les dispositions des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’imposent aucun délai pour déposer une telle demande. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405417(TA44-2405417)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 12 avril 2023. Cette décision rejetait la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif tiré du défaut de légalisation des actes d'état civil était entaché d'erreur de droit, car cette formalité n'est pas exigée pour les demandes de visa des réfugiés. Il a également considéré que les documents produits, notamment les actes de naissance et les éléments de possession d'état, établissaient suffisamment l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux avec le réunifiant. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405916(TA44-2405916)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants camerounais, contestant le refus implicite de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que les recours administratifs préalables obligatoires étaient tardifs, rendant les requêtes irrecevables. Il a également estimé que M. G..., gendre des requérants, ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-18 et R. 351-3 du code de justice administrative.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405957(TA44-2405957)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... et de ses enfants, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission s’était appropriée les motifs du refus consulaire, notamment l’âge de D... G... B..., qui avait dépassé 18 ans au moment du dépôt de sa demande, et le défaut de preuve du lien de filiation pour les autres enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-3, L. 434-4 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, sans que leur méconnaissance soit établie.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406487(TA44-2406487)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C... O... et de sa famille contre le refus de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que la vie commune entre M. C... O... et Mme B... n'était pas établie de manière stable et continue avant la demande d'asile, condition requise par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406535(TA44-2406535)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'étant substituée à la décision consulaire initiale, les conclusions dirigées contre cette dernière ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure, au défaut de motivation et à l'erreur d'appréciation sur la cohérence de son projet d'études. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406785(TA44-2406785)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille D... B... au titre du regroupement familial. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a implicitement rejeté le recours, se fondant sur le motif que les documents d'état civil produits n'étaient pas authentiques. Le tribunal rappelle que l'autorité consulaire ne peut refuser un visa pour ce motif que si le défaut de valeur probante des documents est établi. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3, D. 312-8-1 et L. 811-2) ainsi que l'article 47 du code civil.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2407099(TA44-2407099)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 22 février 2024, confirmant le refus de délivrer un visa de long séjour à M. E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la situation personnelle du requérant, séparé de sa famille depuis plusieurs années et en situation de vulnérabilité. La solution retenue repose sur l’application combinée des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles précitées.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408371(TA44-2408371)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., Mme B... et M. E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de M. A... et Mme B..., parents de M. E..., au motif qu'ils ne justifient pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à leur enfant majeur. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. E..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410423(TA44-2410423)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants guinéens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour. La décision expresse du sous-directeur des visas du 17 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les moyens dirigés contre cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 17 juillet 2024 au regard des règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518135(TA44-2518135)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'un fonctionnaire contestant sa mise en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge constate que le recours principal en annulation est irrecevable, car la contestation d'une décision individuelle défavorable concernant les conditions de travail d'un fonctionnaire inapte doit être précédée d'une procédure de médiation préalable obligatoire. Par conséquent, les conditions légales du référé-suspension (urgence et doute sérieux sur la légalité) ne peuvent être examinées, et les demandes accessoires (injonction, allocation) sont également rejetées.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600140(TA44-2600140)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant la motivation suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. La solution s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 février 2026Résumé IA
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