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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 178/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600736(TA44-2600736)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement des requérants, M. B... et Mme E..., de leurs conclusions en suspension et injonction concernant le refus de visa de court séjour pour motif médical opposé par l'autorité consulaire française à Alger. Les requérants ont maintenu leur demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'était pas inéquitable de laisser les frais à leur charge. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles R. 222-1 et L. 521-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601409(TA44-2601409)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un réfugié statutaire afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale, bien que longue, résultait en partie du délai pris par les requérants pour déposer leurs demandes de visa après la reconnaissance du statut de réfugié. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant manifestement mal fondée.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601418(TA44-2601418)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa d’études à une ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressée n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et la possibilité de reporter son inscription ou de poursuivre ses études au Mali n’étant pas exclue. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2601597(TA44-2601597)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour regroupement familial au fils mineur de M. C.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité et l'intensité de sa relation avec son enfant, ni les conséquences psychologiques alléguées. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2601663(TA44-2601663)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait la délivrance de visas pour sa famille afghane. Le juge constate que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir pour le compte des membres de sa famille et qu'il n'est pas habilité à les représenter. Il relève également que, sauf circonstances particulières, le refus de visa ne constitue pas une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2601789(TA44-2601789)

Cette requête, présentée par M. E... et Mme A... devant le Tribunal Administratif de Nantes, sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Maine-et-Loire de les maintenir dans leur hébergement d'urgence ou de leur proposer un logement adapté à leur situation familiale et médicale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les requérants n'établissaient pas que le logement proposé était inadapté à leur composition familiale ou à l'état de santé de la mère et de leur fille. En conséquence, la condition d'urgence particulière requise pour la mise en œuvre de la procédure de l'article L. 521-2 n'était pas remplie, rendant la demande manifestement mal fondée.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601529(TA44-2601529)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... pour incompétence territoriale. La requérante demandait la suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de son époux, mais le tribunal constate que ce dernier résidait à Meximieux (Ain) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, et non de celui de Nantes.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2313103(TA44-2313103)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 mars 2023 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. C..., un ressortissant koweitien réfugié, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour rejeter la demande au seul motif que les ressources du requérant, calculées en montant brut, n'atteignaient pas le seuil requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les ressources devaient être appréciées en montant net et que le préfet aurait dû procéder à un examen global de la situation personnelle de M. C.... La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2314256(TA44-2314256)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 424-15 et L. 424-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur la menace pour l’ordre public et le retrait définitif de la protection subsidiaire par l’OFPRA, confirmé par la Cour nationale du droit d’asile. Les textes appliqués sont les articles L. 412-5, L. 424-9, L. 424-15, L. 512-3 du CESEDA et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2317315(TA44-2317315)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 18 octobre 2023 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de Mme B..., estimant que l'aide au séjour irrégulier de son concubin pendant une courte période de huit mois ne justifiait pas une telle mesure. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir d'opportunité, fondé sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2418104(TA44-2418104)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B... d'établir une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419520(TA44-2419520)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A..., ressortissante burkinabée, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal juge que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoqué par la requérante, ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir d’appréciation à l’administration, et que les activités bénévoles de l’intéressée ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision fixant le pays de destination est également validée, le tribunal estimant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du même code ne sont pas fondés.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2600021(TA44-2600021)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Maine-et-Loire de lui communiquer des documents internes relatifs à une allégation de menaces proférées à l'encontre de l'OFII, ou à défaut une attestation d'inexistence de tels documents, afin de les utiliser dans le cadre d'une procédure d'appel pendante. Le juge a considéré que la demande de communication de documents se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ayant opposé un refus implicite à cette demande, et que la demande d'attestation, qui visait à faire établir un fait négatif, excédait les pouvoirs du juge des référés. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600550(TA44-2600550)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C... B..., ressortissante bangladaise majeure. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une situation de dépendance ou de vulnérabilité actuelle de l’intéressée vis-à-vis de son père, réfugié statutaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600881(TA44-2600881)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... et de sa sœur mineure. Les requérantes contestaient le refus implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad de leur délivrer un visa de long séjour pour demander l’asile, en invoquant notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux en l’état de l’instruction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600882(TA44-2600882)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à Mme B..., ressortissante afghane, par l’autorité consulaire française à Islamabad. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan en tant que femme sage-femme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2600944(TA44-2600944)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 20 avril 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2601748(TA44-2601748)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Nantes Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un mur mitoyen présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du mur, d’évaluer les risques pour la sécurité, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, y compris en cas d’imminence. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2507585(TA44-2507585)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi, après transmission par le tribunal de Lyon, d’un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A... B... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 janvier 2026. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517221(TA44-2517221)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Constatant que le requérant n’avait fourni aucune adresse pour recevoir les actes de la procédure, le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, la requête étant irrecevable faute de respect des formalités de l’article R. 411-1 du même code.

30 janvier 2026Résumé IA
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