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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur des faits de violences volontaires, dégradations et menaces de mort, bien que non sanctionnés pénalement, pour considérer que le comportement du requérant était sujet à caution. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité de 2 790,15 euros, formée par Mme C... contre la CAF de la Loire-Atlantique. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait tardé à déclarer le départ de son enfant de son foyer, en violation des articles L. 842-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. S'agissant de la demande de remise, le tribunal a appliqué l'article L. 845-3 du même code, qui subordonne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur. Il a rejeté la requête, estimant que la bonne foi de Mme C... n'était pas établie, l'indu résultant d'un défaut de déclaration de sa part.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant pakistanais, contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 17 février 2023 s'était substituée à la décision implicite antérieure et à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière. Il a également estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 17 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait une atteinte grave à l'exercice de sa profession, mais le tribunal a jugé ce moyen infondé compte tenu de la récurrence et de la gravité des infractions commises. La décision a été rendue par une magistrate statuant seule en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée irrecevable pour cause de tardiveté, le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative étant expiré. Le tribunal a estimé que la décision « 48 SI » du 6 septembre 2021 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé, malgré un défaut apparent sur l'avis de réception, et que le recours gracieux formé en décembre 2022 était trop tardif.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 26 avril 2023 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. D..., ressortissant malien. Le ministre s'était fondé sur l'aide au séjour irrégulier de l'épouse du requérant entre 2011 et 2015, mais le juge estime que ces faits, anciens de plus de sept ans, ne justifient pas un tel ajournement et constituent une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables du requérant, étudiant et travaillant à temps partiel, pour considérer que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner une naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 024,22 euros. La requérante ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, résultant d'une omission de déclaration des revenus de son conjoint. Le tribunal a jugé que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée, sans préciser de motif de rejet dans l'extrait fourni. La décision a été rendue par un magistrat désigné statuant seul, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire éthiopien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser l'échange, en application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le permis présenté était constitutif d'une falsification. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 811,80 euros. Le juge a estimé que, bien que l’indu soit fondé sur une déclaration tardive de PACS, le requérant n’a pas démontré, à la date du jugement, une situation de précarité justifiant une remise, au sens de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La bonne foi de l’intéressé n’a pas été examinée, faute de précarité établie.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui avait déclaré ses deux enfants mineurs à charge alors qu'ils résidaient principalement chez leur mère, en méconnaissance des dispositions de l'article 194 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, compte tenu du large pouvoir d'appréciation du ministre, ce motif ne constituait ni une erreur de fait ni une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société SFR et de la société Free Mobile contre l’arrêté du 26 décembre 2023 par lequel la maire de Nantes s’est opposée à l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme sans caractériser l’atteinte à l’intérêt des lieux avoisinants, et que le motif tiré de l’absence de permis de démolir n’était pas fondé. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, avec injonction à la commune de réexaminer la demande dans un délai de 15 jours, sans astreinte, et mise à sa charge des frais de procédure. Les textes appliqués sont principalement l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a été saisi d'un recours en plein contentieux par la famille de Mme D... F..., qui conteste sa prise en charge par le centre hospitalier départemental de Vendée à partir d'août 2014. Les requérants invoquent des fautes médicales, notamment un arrêt précipité et injustifié de l'alimentation artificielle, un défaut de procédure collégiale et un manquement à l'obligation d'information, en violation des articles R. 4127-11, R. 4127-32, R. 4127-33, R. 4127-35 et R. 4127-37 du code de la santé publique, ainsi que de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades. Ils sollicitent une expertise médicale avant dire droit et la condamnation de l'hôpital à verser des indemnités pour préjudices moraux et professionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour manquements aux obligations légales et réglementaires en matière de fin de vie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... et Mme D... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a estimé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale alléguée n'étant pas établie et l'intéressé conservant des attaches en Serbie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que le préfet de Maine-et-Loire n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de M. A..., condamné pour vol par effraction, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision souligne que la seule existence d'une infraction ne suffit pas, mais que l'absence d'intégration en France et la gravité des faits justifient la mesure.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal retient que M. C... justifie d'une insertion familiale et professionnelle forte en France, notamment par sa relation avec une ressortissante française, la naissance de leur enfant, et un emploi stable en CDI.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a jugé que la décision était fondée sur un avis régulier du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique.