LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 183/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2215704(TA44-2215704)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de Mme B... sollicitant une remise gracieuse totale ou partielle de ses dettes d’aide personnalisée au logement (APL) et de prime d’activité, pour un montant total initial de près de 5 870 euros. La magistrate désignée a rappelé que, statuant en plein contentieux, il lui appartient d’apprécier elle-même si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifient une remise. Elle a constaté que les indus proviennent de l'absence de déclaration d'une pension alimentaire, ce qui constitue une fausse déclaration, excluant toute remise gracieuse en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 845-3 du même code. En conséquence, la requête de Mme B... a été rejetée.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215857(TA44-2215857)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par une famille de réfugiés ivoiriens, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Par un jugement du 11 juin 2020, le tribunal avait déjà annulé ce refus et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de la décision de la commission de recours constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser des indemnités aux requérants pour les préjudices moral et matériel subis, en application des principes de la responsabilité pour faute et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216291(TA44-2216291)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement fonder sa décision sur l'insuffisance d'autonomie matérielle et d'insertion professionnelle du requérant, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé qu'à la date de la décision, M. A... poursuivait principalement des études et que ses revenus d'emploi à temps partiel étaient insuffisants, rejetant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216569(TA44-2216569)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur s'étant substituée à celle du préfet, les conclusions contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, la décision ministérielle mentionnant les textes applicables et le motif retenu (séjour irrégulier de 2012 à 2015). Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, une décision d'ajournement n'affectant pas, par nature, le droit à la vie privée et familiale.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209205(TA44-2209205)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'insertion professionnelle de la requérante, qui n'avait exercé qu'une activité marginale depuis son arrivée en France en 2004. Il a rappelé que l'autorité dispose d'un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le degré d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle, sans pouvoir se fonder exclusivement sur un handicap ou les allocations correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2209356(TA44-2209356)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'absence de ressources suffisantes et stables pour ajourner la demande, sans erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203095(TA44-2203095)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL Vertavienne de restauration, qui exploitait le restaurant « La Cantine Ô Moine » à Vertou. La société demandait la condamnation de Nantes Métropole à l’indemniser pour le préjudice subi du fait de travaux publics (pavage et réaménagement du quai) qui avaient empêché l’installation de sa terrasse du 19 mai au 4 juin 2021. Le tribunal a reconnu un lien de causalité direct entre les travaux et la perte de clientèle, mais a jugé que le préjudice invoqué n’était ni anormal ni spécial, car il n’excédait pas les sujétions normalement imposées aux riverains des voies publiques dans l’intérêt général. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2217036(TA44-2217036)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient la réduction de leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Les requérants contestaient le coefficient d’entretien et le coefficient de situation générale retenus par l’administration fiscale pour leur maison située au Mans. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué un coefficient d’entretien de 1,10 (état « assez bon ») et un coefficient de situation générale de 0 (situation « ordinaire »), conformément aux articles 324 Q et 324 R de l’annexe III au code général des impôts.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203528(TA44-2203528)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la décharge ou la remise gracieuse de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2021 pour une maison située à Ruaudin. La requérante invoquait l’article 1389 du code général des impôts, permettant un dégrèvement en cas de vacance involontaire d’un bien destiné à la location. Le tribunal a jugé que la vacance n’était pas indépendante de la volonté de la contribuable, faute de preuve que le bien était impropre à la location, et a donc confirmé le refus de dégrèvement. Les conclusions aux fins de remise gracieuse ont également été rejetées comme irrecevables.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203732(TA44-2203732)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCI Prairie de la Roche, qui contestait la décision du préfet de la Mayenne refusant d'accorder le statut piscicole à son étang de Pontpierre et exigeant le retrait de grilles entravant la libre circulation du poisson. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 431-7 du code de l'environnement, était légale : l'étang, bien que réputé autorisé, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'exception piscicole, notamment faute de démontrer un droit fondé sur titre ou une existence antérieure à 1829. Les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure ont été écartés.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216103(TA44-2216103)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 22 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cette décision préfectorale avait été remplacée par la décision implicite du ministre de l'intérieur, elle-même substituée par la décision explicite du 22 novembre 2022 maintenant l'ajournement. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale ont été rejetées comme irrecevables, et la requête a été réexaminée comme étant dirigée contre la décision ministérielle explicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans se prononcer sur le caractère inopérant du moyen relatif aux conditions du code civil.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2201684(TA44-2201684)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 7 octobre 2021 par laquelle le conseil départemental de Loire-Atlantique de l’Ordre des médecins s’est désisté de poursuites disciplinaires engagées contre un médecin. Les requérants, proches d’une patiente décédée, contestaient ce désistement en invoquant des vices de procédure, un défaut de motivation et des erreurs d’appréciation liées au non-respect de la procédure collégiale d’arrêt des traitements. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir contre cette décision, le conseil départemental disposant d’un pouvoir discrétionnaire pour engager ou non des poursuites. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’action disciplinaire ordinale.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2203033(TA44-2203033)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant l'emprise irrégulière de la commune du Gâvre sur ses parcelles D 413 et 414, où un camping municipal et un étang ont été implantés. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le transfert de propriété des parcelles à la commune était effectif depuis l'ordonnance d'expropriation rendue en 1969, en application des articles L. 220-1 et L. 222-2 du code de l'expropriation, et que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 rendait irrecevable la demande indemnitaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant la demande d'indemnité de 150 000 euros et l'injonction de cessation d'emprise.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2203063(TA44-2203063)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 856,98 euros. Le tribunal a constaté que le département avait partiellement accordé une remise de 2 928,49 euros en cours d’instance, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré de l’absence de bien-fondé de l’indu, estimant que la condition de résidence stable en France n’était pas remplie, et a également rejeté la demande de remise gracieuse du solde restant. La solution s’appuie sur les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211138(TA44-2211138)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) du 5 mars 2021 ordonnant le retrait et le reversement partiel de deux subventions (2 059 € et 1 201 €), ainsi que contre le rejet de son recours gracieux du 28 juin 2022. Le requérant invoquait l’incompétence des signataires, un vice de procédure contradictoire et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision sur recours gracieux était inopérant. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211162(TA44-2211162)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... et ses enfants d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral et matériel subi suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, en raison de l’annulation de la décision de refus par un précédent jugement. Il a condamné l’État à verser 55 euros à M. A... au titre des frais de transfert d’argent, et a accordé une indemnisation pour le préjudice moral lié à la prolongation de la séparation familiale, en application des principes de la responsabilité administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2211282(TA44-2211282)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ » pour l’achat et la pose d’un poêle à bois. Le tribunal a considéré que la décision explicite de rejet du 17 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a jugé que M. B... n’établissait pas avoir déposé sa demande de prime avant la réalisation des travaux, comme l’exige l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et qu’il ne démontrait pas l’existence d’un dysfonctionnement informatique imputable à l’Anah.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2211455(TA44-2211455)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme Bulot visant à obtenir l’annulation du refus du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le département, notamment l’absence d’inventaire des pièces jointes et le défaut de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a considéré que l’état de santé de la requérante ne justifiait pas l’attribution de la carte, en application des critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, la requête a été rejetée.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2212333(TA44-2212333)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que la situation de M. A..., hébergé chez sa mère dans des conditions difficiles, ne présentait pas un caractère prioritaire, et que l'absence d'attaches familiales ou professionnelles dans le département pouvait être prise en compte dans l'analyse globale de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213041(TA44-2213041)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... épouse C... contestant le rejet implicite de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement, formulée auprès de la commission de médiation de la Loire-Atlantique. Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet du 7 février 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. Sur le fond, la requérante invoquait une erreur dans l'adresse de notification de sa demande, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
← Précédent180181182183184185186Suivant →Page 183/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions