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Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a rejeté la requête de Mme A... comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La requérante contestait des refus de plainte par la gendarmerie, un litige avec La Poste concernant le service universel postal, et un différend avec son opérateur de téléphonie. Le tribunal a jugé que ces litiges relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un refus de visa d’entrée en France. Le juge a constaté que la saisine, dépourvue d’écritures et ne contenant ni conclusions ni moyens, ne constituait pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Melun. Par conséquent, le tribunal de Nantes a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par M. B..., au motif que l’urgence n’était pas caractérisée. Le juge a estimé que la proximité de la rentrée universitaire ne suffisait pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que l’étudiant engage des frais à ses risques. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de 10 156 euros au titre du revenu de solidarité active (RSA). La décision du président du conseil départemental de la Vendée du 4 mars 2022 est confirmée. Le tribunal a retenu l'existence d'une situation de concubinage, caractérisée par une vie commune stable et continue, sur la base d'un faisceau d'indices concordants (déclarations, adresse commune, mise en commun des ressources). La solution s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article 515-8 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... qui sollicitaient la réduction de leurs cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. Les requérants contestaient le coefficient de situation particulière de 0,05 appliqué à leur bien, estimant qu'un coefficient négatif de -0,1 aurait dû être retenu en raison de nuisances liées à des constructions environnantes. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1496 du code général des impôts et 324 R de son annexe III, en retenant une situation ordinaire pour le coefficient de situation particulière. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de l'Office public de l'habitat Le Mans Métropole Habitat visant à obtenir une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020, sur le fondement des articles 1391 C et 1391 E du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 1 810 euros en cours d'instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les dépenses de travaux litigieuses n'étaient pas indissociables des travaux d'accessibilité pour personnes handicapées et que leur caractère d'économies d'énergie n'était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la SCI BMB tendant à la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020, contestant le taux fixé par la communauté urbaine Angers Loire Métropole. La requérante invoquait l’illégalité de la délibération du 10 février 2020, estimant que le produit de la taxe était disproportionné par rapport aux dépenses du service, en violation de l’article 1520 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de la disproportion manifeste n’était pas fondé, sans qu’il soit besoin de statuer sur la substitution de taux demandée à titre subsidiaire par l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. D... tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Le juge a estimé que la vacance de la maison d'habitation, bien que liée à un arrêté d'insalubrité, n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier du dégrèvement. L'administration a pu substituer ce motif à celui initialement retenu, sans priver le contribuable de garanties. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a estimé que le ministre avait légalement fondé son appréciation sur l'insertion professionnelle insuffisante du requérant, celui-ci ne justifiant pas de ressources suffisantes et stables malgré la création de son entreprise, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le plafonnement de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 en fonction de ses revenus. La requérante invoquait l'article 1391 B ter du code général des impôts, mais le tribunal a constaté que sa cotisation de 987 euros était inférieure à 50 % de son revenu fiscal de référence de 21 877 euros. Dès lors, les conditions légales du dégrèvement n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur les articles 1391 B ter et 1417 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de la caisse primaire d’assurance maladie de Loire-Atlantique de lui accorder l’aide médicale d’État (AME). La requérante demandait l’annulation de la décision du 15 juillet 2022 et l’octroi de l’AME à compter du 28 février 2022. Le tribunal a considéré que Mme C... ne justifiait pas d’une résidence ininterrompue sur le territoire français depuis plus de trois mois, condition prévue par l’article L. 251-1 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du décret du 28 juillet 2005 relatif aux modalités d’admission des demandes d’AME.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... qui contestait la décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation, prise par le ministre de l'intérieur le 10 novembre 2022. Cette décision, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, était motivée par le défaut de production de pièces nécessaires à l'instruction, malgré une mise en demeure. Le requérant n'a pas utilement contesté ce motif, se bornant à invoquer son intégration professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision attaquée est celle du ministre de l'intérieur, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son appréciation sur l'insuffisance de connaissance par la requérante de l'histoire, de la culture et de la société françaises, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que le motif retenu n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 26 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier, ni erreur de droit ou d'appréciation. La requête a donc été rejetée, la solution s'appuyant notamment sur les articles 21-15 du code civil et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 12 septembre 2022, qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insertion professionnelle insuffisante de la requérante, caractérisée par des contrats précaires et des revenus très faibles. La solution s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d’apprécier l’opportunité de la naturalisation.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'existence d'une dette locative, motif jugé légal par le tribunal dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La circonstance que le requérant ait apuré sa dette avant la décision ministérielle n'est pas de nature à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête des consorts G... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 28 novembre 2019 par la commune de L'Epine à M. A... pour l'extension d'une annexe. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme, jugeant que la surface totale du bâtiment annexe (environ 58 m²) restait inférieure au seuil de 150 m², rendant le recours à un architecte facultatif. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire attaqué.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2022, qui avait confirmé l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier du père de son enfant, un comportement incompatible avec les exigences de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de plusieurs riverains demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Nazaire à la SCI LE TRIANGLE pour une salle de réception. Les juges ont notamment déclaré irrecevables les moyens soulevés plus de deux mois après la communication du premier mémoire en défense, en application de l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme, concernant une fraude alléguée et la méconnaissance de l’article L. 121-16 du même code. Les autres moyens, portant sur la compétence du signataire, l’insuffisance du projet architectural ou la violation du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la CARENE, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.