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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 26 mai 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, le ministre ne s'étant pas fondé sur le motif des attaches familiales à l'étranger. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable de la requérante, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul, ainsi que l'une des deux décisions de retrait de quatre points contestées. Le juge a constaté que les deux retraits de points concernaient en réalité une seule et même infraction d'excès de vitesse commise le 18 février 2022, le ministre n'ayant pas démontré l'existence de deux infractions distinctes. En application des articles R. 413-14 du code de la route et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de restituer les quatre points indûment retirés et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 29 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de la résidence continue de M. A... en France depuis 2017 et de son activité professionnelle stable depuis mars 2021.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a relevé d'office que les articles L. 423-23 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par la requérante, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, et a substitué à ces bases légales celles de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du pouvoir de régularisation préfectoral. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence de l'autorité signataire et la motivation de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 février 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la requérante, qui n'a pas produit d'éléments médicaux suffisants pour contredire cet avis, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, le Cameroun. Par conséquent, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. F... et Mme E..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant leur titre de séjour pour raisons médicales et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-10, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10), ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme (article 8) ou de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de M. El Barhdadi. Le requérant sollicitait une indemnité de 36 300 euros pour un déficit fonctionnel permanent, estimant que sa maladie était imputable au service. Le juge constate que le lien d'imputabilité au service de la pathologie est sérieusement contesté par l'administration, ce qui fait obstacle à la reconnaissance d'une obligation non sérieusement contestable. En conséquence, la demande de provision est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une décision du 6 mai 2025 de la commission de médiation de la Loire-Atlantique, qui lui reconnaissait un droit prioritaire à un logement de type T2-T3 avec bail glissant. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, au motif que ce dernier avait lui-même produit la décision litigieuse, conformément à son obligation de communication du dossier. Sur le fond, le juge a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite à M. A... dans le délai légal, en méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique d’assurer le logement ou le relogement de M. A... sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement de la cité universitaire gérée par le CROUS de Nantes. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux de l'occupant, qui n'avait pas justifié de sa qualité d'étudiant, faisait obstacle au logement d'autres étudiants et portait atteinte à la continuité du service public, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'attribution des logements universitaires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à M. D..., conjoint de Mme A.... En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa, lequel a effectivement été délivré le 22 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en revanche fait application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l'État à verser 550 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 5 décembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, le défaut de motivation et d'examen, la violation du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que l'erreur de droit et d'appréciation au regard des règlements européens et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux filles mineures. La décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par l'intéressée des exigences des autorités chargées de l'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen de la vulnérabilité et d'une erreur de droit au regard des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités estoniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que l'entretien individuel avait été mené dans des conditions régulières avec un interprète en arménien. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3§2 du même règlement, faute pour le requérant d'apporter la preuve de défaillances systémiques en Estonie. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante contestait la légalité de cette décision fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), en invoquant notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que l'existence de défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à l’épouse de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’erreur d’appréciation des actes d’état civil et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... A..., demandeur d'asile somalien, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen de sa vulnérabilité, ainsi qu'une erreur de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'OFII avait légalement motivé sa décision sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que l'intéressé avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la fin des conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en annulation d’arrêtés préfectoraux du 24 décembre 2025 ordonnant le transfert de M. B... et de Mme C... vers la Croatie, au titre du règlement Dublin III. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 20, 23 et 3.2 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des clauses discrétionnaires de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et qu’aucune défaillance systémique en Croatie n’était établie. En conséquence, il a confirmé la légalité des arrêtés de transfert et rejeté les demandes d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à un enfant mineur, au motif qu'il serait membre de famille d'une titulaire d'un titre "passeport talent". En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer un visa de long séjour en qualité de "visiteur" à l'enfant. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a mis à la charge de l'Etat une somme de 550 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur C... D.... Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour un enfant mineur au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.