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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par Mme H... pour son époux et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour de M. A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation du couple et l'état de santé de l'enfant ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, compte tenu des délais écoulés depuis le mariage et l'obtention de l'autorisation de regroupement familial. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation aux autorités. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée avait été informée des risques de cessation lors de l'offre de prise en charge. Il a également jugé que la suppression totale des conditions matérielles d'accueil ne méconnaissait pas le principe de dignité humaine, faute pour la requérante d'établir sa vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour eux-mêmes et leur fille mineure. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié de la délivrance effective des visas sollicités par l’autorité consulaire à Conakry. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour l’enfant mineure E... A..., délivré par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 3 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021 et une injonction d'information. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, déposée le 10 juin 2025, était tardive au regard du délai fixé par l'article R*196-1 du Livre des procédures fiscales (31 décembre 2024). De plus, les conclusions à fin d'injonction étaient également irrecevables. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, a donc rejeté l'ensemble de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans le département de la Vendée, et demandait la restitution de 1 500 693 euros. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972 établissant le code des communications électroniques européen, notamment son article 42, et qu'elle constituait une entrave au développement des réseaux. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient identiques à ceux déjà tranchés par le Conseil d'État dans sa décision du 5 février 2025, qui avait écarté l'ensemble de ces arguments. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou déjà jugés.
Refus de visa de court séjour. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. La requérante, simple partenaire commerciale du demandeur de visa, ne justifiait pas d'un intérêt à agir et ne pouvait valablement représenter ce dernier en justice. Application des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique relative au montant de l’allocation compensatrice à domicile, a constaté son incompétence. En application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Nantes, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme B... et ses quatre enfants mineurs. Les requérants invoquaient l'urgence liée à une séparation de plus de neuf ans et un risque d'excision pour l'une des enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de six ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par M. D... et le dépôt des demandes de visa, sans explication valable, et malgré les difficultés alléguées pour obtenir un rendez-vous consulaire. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., membre de la communauté des gens du voyage, qui demandait le rétablissement de l'alimentation en eau potable de son terrain. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce permettant d'établir la réalité des faits allégués, ni ne justifiait d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par des parents dont la fille majeure de 21 ans a été emmenée de leur domicile par la gendarmerie et les services sociaux, sans qu’ils aient obtenu d’informations sur son lieu ou le fondement juridique de la mesure. Le juge estime que les requérants ne justifient pas d’un intérêt leur donnant qualité à agir pour la sauvegarde des libertés fondamentales de leur fille majeure, en l’absence de mesure de protection établie. Il relève également que la requête n’est assortie d’aucune pièce établissant la réalité des faits ou une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées. En conséquence, la requête est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne. Celle-ci demandait à être hébergée d'urgence après le rejet de sa demande d'asile, motif pris de ce qu'elle bénéficie déjà d'une protection en Roumanie. Le juge estime que, bien qu'étant à la rue, elle ne démontre pas de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation à son obligation de quitter le territoire, et qu'aucune carence grave et manifestement illégale de l'administration n'est caractérisée. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... et Mme D... visant à obtenir un hébergement d'urgence. Les requérants, ressortissants azerbaïdjanais déboutés de leur demande d'asile et soumis à une obligation de quitter le territoire, ne peuvent prétendre au dispositif d'hébergement d'urgence qu'en cas de circonstances exceptionnelles. Le juge estime que les pathologies graves des adultes et la scolarisation de leur fille mineure ne constituent pas, en l'espèce, un risque d'une gravité suffisante pour caractériser une telle circonstance. En conséquence, l'absence d'hébergement ne révèle pas une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Boiseau ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'édification d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un pylône de 32,50 mètres de hauteur, méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en portant une atteinte grave au paysage naturel du Bois des Fous. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. et Mme A... concernant une canalisation d'eaux pluviales implantée sur leur propriété, qu'ils estimaient constitutive d'une emprise irrégulière. Le tribunal a rejeté leur action en déplacement de l'ouvrage, considérant que la canalisation, relevant d'un busage de fossé préexistant, ne présentait pas le caractère d'un ouvrage public et qu'aucune emprise irrégulière n'était établie. La responsabilité de Nantes Métropole n'a pas été retenue, faute pour les requérants de démontrer un lien de causalité direct entre l'ouvrage et les inondations subies. Les demandes indemnitaires et d'injonction ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Noirmoutier-en-l’Ile à la SCI Almaha pour une maison d’habitation, ainsi que contre le permis modificatif et le rejet du recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme relatifs à l’insertion paysagère, à la gestion des eaux pluviales, à l’emprise au sol et à l’atteinte aux lieux avoisinants. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables et que les vices allégués n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Trangé à la société SCCV SP France N 003 pour un entrepôt logistique. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’absence de consultations complémentaires, le défaut d’attestation d’assainissement non collectif, et les risques pour la sécurité routière. En cours d’instance, un permis de construire modificatif a été délivré le 29 avril 2025 pour régulariser certains vices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou avaient été régularisés, et a mis à la charge des requérants une somme au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du 19 juin 2023 du préfet de la Sarthe lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que le moyen d'incompétence du signataire manquait en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Par suite, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination n'étaient pas privées de base légale et ne méconnaissaient pas les stipulations invoquées.