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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par la secrétaire générale de la préfecture étant régulièrement déléguée par arrêté du 9 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'aucun des autres moyens soulevés ne soit examiné dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Vendée refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du même code n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 311-1) et le règlement (UE) 2016/399. Il a jugé que Mme A..., arrivée avec un visa Schengen roumain et ayant fait l'objet d'un refus d'entrée, ne pouvait être considérée comme entrée régulièrement en France, et a rejeté sa demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison des risques liés à son homosexualité en cas de retour au Cameroun. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que sa demande d’asile avait été rejetée par l’OFPRA et la CNDA, et que les éléments produits ne permettaient pas d’établir un risque personnel et actuel de traitements inhumains ou dégradants. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Alger refusant un visa de long séjour à M. A..., époux d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une impossibilité de vivre ensemble en Algérie, où Mme A... possède également la nationalité, ni d'un lien direct entre le refus de visa et l'état de santé allégué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et des risques pour l'état de santé du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'entretien individuel et la méconnaissance des règlements européens. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de motivation, du défaut d'examen de la vulnérabilité et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 30 décembre 2025 par laquelle l'OFII refusait de rétablir M. B..., demandeur d'asile congolais, dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive dans un délai de dix jours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa scolarité et de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Terra Compost pour obtenir la suspension de la signature de deux lots d'un marché public de collecte et traitement des biodéchets de la ville de Nantes. La requérante contestait la notation de son offre, estimant que ses propositions écologiques (véhicules électriques, valorisation locale) étaient injustement sous-évaluées par rapport à celles de l'attributaire, et dénonçait une incohérence économique dans le prix de ce dernier. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment sur l'évaluation des sous-critères et l'absence de motivation, n'étaient pas fondés et ne révélaient pas de manquement aux obligations de mise en concurrence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de court séjour professionnel délivré à une ressortissante camerounaise par l’autorité consulaire à Douala. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, se bornant à invoquer un préjudice professionnel potentiel. De plus, elle a contribué à l’urgence en déposant sa demande de visa tardivement. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait au consulat de France à Oran de réexaminer sa demande de carte d'identité et de passeport. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment son souhait de voir sa famille, d'acheter un logement ou de bénéficier de soins en France, ne caractérisaient pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence d'urgence avérée, la condition posée par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de permis de construire pour la surélévation de bâtiments à Villeneuve-en-Retz. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a ensuite jugé que les requérants ne contestaient pas le second motif de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la salubrité publique). Enfin, le tribunal a rappelé que les prescriptions du plan de prévention des risques littoraux s'imposent directement aux autorisations de construire, sans que l'autorité administrative soit tenue de les reprendre dans le cadre du permis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la commune de Chemiré-en-Charnie visant à faire reconnaître l’appartenance au domaine public communal de la chapelle d’Etival-en-Charnie et de son chemin d’accès (parcelle n° 468), et à ordonner l’expulsion des occupants privés. La commune soutenait que le chemin était un accessoire indispensable de la chapelle, relevant du domaine public en application de l’article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la parcelle litigieuse, incluse dans un acte de vente notarié de 1980 comme partie d’une ferme, ne pouvait être regardée comme une dépendance fonctionnellement indissociable de l’édifice cultuel. La solution retenue repose sur l’absence de lien fonctionnel suffisant entre le chemin et la chapelle, et sur l’application des lois du 9 décembre 1905 et du 2 janvier 1907 relatives aux biens cultuels.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... et Mme B... de deux requêtes visant à faire reconnaître l'emprise irrégulière d'ouvrages publics d'éclairage (candélabre, armoire électrique) implantés par la commune de Rezé et Nantes Métropole sur leurs parcelles, et à obtenir leur déplacement sous astreinte. Les requérants demandaient également l'annulation partielle d'un certificat d'urbanisme opérationnel et d'un certificat d'alignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que les conclusions relatives à l'emprise étaient irrecevables faute de décision préalable de refus, et que les moyens dirigés contre les certificats n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et les principes régissant l'occupation du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de l'association Le Mans Métropole Environnement et d'autres requérants demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 avril 2023, qui autorisait l'enregistrement d'un entrepôt logistique au titre des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, à savoir l'absence de consultation des communes de Fay et de Pruillé-le-Chétif, situées dans le périmètre d'un kilomètre du site, en méconnaissance des articles R. 512-46-11 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a sursis à statuer et accordé un délai de cinq mois au préfet pour régulariser la procédure en sollicitant l'avis de ces communes, sans suspendre l'exécution de l'arrêté attaqué. Les autres moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l'absence d'évaluation environnementale et à l'insuffisance du dossier, n'ont pas été retenus comme fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 6 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de suspension d’un refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le préfet a délivré une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au jugement au fond, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la suspension et rejette les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était légale, notamment en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Espagne et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. L'assignation à résidence a également été jugée fondée, l'illégalité de la décision de transfert n'étant pas établie. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.