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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de Mme B... C..., ressortissante brésilienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de restitution du permis de conduire français de M. A..., formulée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une attestation de dépôt sécurisé l’autorisant à conduire jusqu’au 19 mars 2026 et que sa demande était toujours en cours d’instruction. La solution retenue écarte ainsi l’existence d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Par un courrier, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sous astreinte, la communication de documents administratifs par la commune des Sables-d'Olonne. Le juge a estimé que la demande était prématurée, car le délai d'un mois suivant l'avis favorable de la CADA, prévu à l'article R. 343-3 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas écoulé et que la commune n'avait pas encore notifié un refus définitif. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un visa de court séjour pour assister aux funérailles de sa mère adoptive en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer que sa présence était indispensable à brève échéance, notamment en raison d'un litige judiciaire en cours sur le lieu d'inhumation. La décision s'appuie sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait la levée du sursis à l'exploitation de son acte de naissance, décidé par le service central d'état civil du ministère de l'Europe et des affaires étrangères en raison du refus de lui délivrer un certificat de nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée datant de plus de trois ans et n'ayant ni pour objet ni pour effet de priver la requérante de tout document d'identité, celle-ci pouvant notamment obtenir un acte de naissance auprès des autorités de son pays d'origine. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion de M. B... du programme de restauration fonctionnelle du centre hospitalier de Cholet. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le programme étant achevé depuis plus d’un mois au moment de la saisine et le préjudice invoqué n’étant pas établi. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 mars 2025, afin d'obtenir un logement adapté. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un logement de type 1-2 dans un délai d'un mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La saturation de l'offre de logement invoquée par le préfet n'a pas été retenue comme une cause d'exonération de son obligation de résultat.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours rejetant le recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour l'enfant mineur C... A..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, concernant le motif de fraude allégué par l'administration pour justifier le refus, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de séparation prolongée, des problèmes de santé de l'enfant et de la précarité de sa prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à une famille éthiopienne au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Addis-Abeba refusant un visa de long séjour à un mineur éthiopien au titre de la réunification familiale, au motif que le lien familial avec sa sœur, réfugiée en France, n'était pas établi. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'âge du demandeur (16 ans) et de sa situation d'isolement en Éthiopie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que l'administration n'avait pas examiné si la requérante disposait de la tutelle légale de son frère, conformément aux articles L. 561-2 et L. 434-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 24 décembre 2025 ordonnant la fermeture définitive de la micro-crèche « Les Petits Pas ». La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure (absence de contradictoire préalable) et erreur de droit (fermeture définitive sans respect des conditions de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun doute sérieux n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi les conclusions sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État le versement de 550 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 maintenant le refus de visa de Mme A... épouse B..., malgré un avis favorable de la commission de recours contre les refus de visas. Les requérants invoquaient l'urgence, caractérisée par leur séparation prolongée et la détresse psychologique de M. B..., ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation quant au caractère frauduleux du mariage, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du CROUS de Nantes, visait à obtenir l’expulsion de Mme A... d’un logement universitaire sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le CROUS soutenait que l’occupation sans titre portait atteinte à la continuité du service public. Toutefois, le tribunal a constaté que Mme A... avait quitté les lieux en cours d’instance, rendant la requête sans objet. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le juge des référés a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 23 novembre 2021 la plaçant en congé de maladie à demi-traitement. En cours d’instance, l’établissement public de santé mentale de la Vendée a retiré cette décision, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a constaté son désistement d’office en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, le tribunal relevant un dépôt tardif des demandes de visa, intervenu près de huit ans après l'obtention de la protection subsidiaire par le réunifiant, sans justification suffisante des difficultés alléguées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation d’une décision implicite de rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2025. Aucune autre disposition du code de la construction et de l’habitation ou du code de la sécurité sociale n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du maire du Mans de réviser son compte-rendu d’évaluation professionnelle pour 2022. En l’absence de réponse du requérant à une demande de maintien de ses conclusions, formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d’office. Par ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.