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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur de 1 785,23 euros. Le requérant n’a pas exposé de moyens de droit ni fourni d’argumentation étayée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du service central de l’état civil de lui délivrer l’acte de naissance de son grand-père. Le juge a estimé que ce litige, relatif au fonctionnement des services de l’état civil placés sous le contrôle de l’autorité judiciaire, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 34-1 du code civil, la requête a été rejetée pour incompétence de l’ordre administratif au profit des juridictions judiciaires.
Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'annulation de la décision consulaire ne relève pas des compétences du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour présentée par M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant, licencié et vivant chez ses parents au Maroc, n'a pas démontré une précarité exceptionnelle et a lui-même contribué à la situation en déposant tardivement sa demande de visa. La décision contestée étant fondée sur un motif d'ordre public, l'urgence invoquée ne justifiait pas une suspension avant l'examen du recours préalable obligatoire par la commission compétente. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant de faire droit à cette demande, rendant ainsi les mesures sollicitées dépourvues d’utilité. En conséquence, le juge des référés rejette l’intégralité des conclusions de M. A..., tout en l’admettant provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné la demande de Mme B... épouse E... visant à obtenir une injonction de logement. La requérante contestait l'offre de logement qui lui avait été faite, la jugeant inadaptée à ses besoins d'accessibilité et à la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a constaté que le préfet estimait que Mme B... avait perdu le bénéfice de la décision de la commission de médiation en refusant sans motif impérieux une offre correspondant à ses besoins et capacités. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'injonction, considérant que l'administration s'était estimée déliée de son obligation.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas (CRRV) refusant des visas de long séjour à ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières, notamment l’état de santé allégué de l’enfant D..., et ayant tardé à engager les démarches. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée au regard des critères prévus par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne la durée de présence et les liens de l'intéressée avec la France. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le tuteur d’une personne bénéficiaire de la protection subsidiaire afin d’enjoindre au préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour remettre le titre, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais d’instance. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Nantes Métropole visant à désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Nantes, présentant un danger pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert désigné devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques, et proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures compte tenu de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa long séjour à Mme B..., ressortissante iranienne. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 24 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A... D..., opposé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 23 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler des actes de vente de terrains situés à Plouéven, au motif que le litige portait sur des contrats de droit privé. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ce différend, qui relevait du droit civil. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par des agents de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) contestant les modalités d’exécution de leur congé de présence parentale, notamment le fractionnement par demi-journées et l’absence d’acquisition de droits à pension. Par un mémoire du 8 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a constaté que la requête de Mme C... épouse A..., enregistrée sous un nouveau numéro, constituait en réalité des pièces complémentaires à une précédente requête déjà enregistrée. Cette précédente requête, déposée le 18 novembre 2025, visait à contester le refus de délivrance d’un visa court séjour opposé par le consul général de France à Oran. Le tribunal a donc ordonné la radiation de cette nouvelle production du registre pour qu'elle soit jointe au dossier de la requête initiale, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur sur son recours préalable obligatoire contre un refus de naturalisation. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 10 août 2025 et que le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 13 octobre 2025. La requête, enregistrée le 12 janvier 2026, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de réunification familiale à Mme C... et ses enfants, réfugiés afghans. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et aux risques encourus sous le régime taliban. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que les requérants avaient eux-mêmes contribué à la prolongation de la séparation en engageant tardivement les démarches, et que les éléments produits ne démontraient pas une menace grave et immédiate pour leur situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la suspension de son permis de visite par l’administration pénitentiaire. Le juge a estimé que les conclusions de la requête, tendant à l’annulation d’une décision administrative, ne relèvent pas des compétences du juge des référés telles que définies par le livre V du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 21 novembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.