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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision rejetait les demandes de visa de long séjour pour regroupement familial présentées par l'épouse et les enfants de M. B..., un ressortissant sénégalais résidant en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision prolongeant la séparation familiale malgré une autorisation de regroupement familial délivrée par le préfet. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence de preuve du lien familial, fondé sur la date de déclaration du mariage un dimanche, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant la demande de visas long séjour pour réunification familiale des enfants de M. C..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas établi de manière probante l’existence d’une situation de danger immédiat pour ses enfants en Guinée, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du 5 janvier 2026 du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours. Bien que le préfet ait retiré l'arrêté attaqué, le tribunal a jugé ce retrait non définitif et a statué sur le fond. La décision a été annulée au motif que l'administration n'a pas respecté le principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avant d'édicter la mesure.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, contestant son arrêté de remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle, ainsi que l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La décision a été jugée légalement fondée sur le critère de l'article 13 du règlement « Dublin III », l'Italie ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B..., épouse de M. D.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés d’une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien matrimonial ou d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée dans son ensemble, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une enfant mineure camerounaise. En cours d’instance, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 400 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours contestant le refus de la CAF de la Sarthe de leur accorder une remise totale de leur dette de prime d’activité. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait diverses mesures urgentes, notamment la cessation d’une violation du code de la propriété intellectuelle et la suspension d’une vente immobilière. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas le caractère urgent, utile et provisoire des mesures sollicitées, présentées de manière confuse. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A... en application de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une enfant mineure par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Le ministre de l’intérieur a toutefois indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Douala a délivré le visa sollicité le 22 octobre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a toutefois été condamné à verser 400 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de la Communauté d’agglomération Angers Loire Métropole, qui avait initialement saisi le tribunal d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés IDEX ENERGIES, HAUT DE SAINT-AUBIN BOIS ENERGIES, Allianz IARD et QBE Europe SA/NV au versement d’une somme de 3 046 884 euros. Ce désistement, intervenu après la conclusion d’un protocole transactionnel avec les parties défenderesses, a été constaté comme pur et simple. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la Communauté d’agglomération Angers Loire Métropole d’une demande de provision de 3 046 884 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, à l’encontre de sociétés et d’assureurs. La requérante s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un protocole transactionnel avec les parties défenderesses. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société GAUTRON CONSTRUCTION de sa requête en référé provision. La société demandait la condamnation de la commune de La Tranche-sur-Mer au versement d’une provision de 56 936,45 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires, pour des travaux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour son épouse. Constatant que le visa avait été délivré le 27 mai 2025, le juge a estimé que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Yaoundé le 12 septembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, faute de confirmation de maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucun moyen sérieux n’ayant été retenu en référé, et aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal, le requérant est réputé s’être désisté.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 3 décembre 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Conakry. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.